Fraude à la facture : réagir vite et bien !

Dans ce type d’escroquerie, le fraudeur intercepte les factures avant leur réception pour ensuite y changer les coordonnées bancaires et profiter d’un manque de vigilance de la part de son destinataire. Ce dernier sera bien souvent doublement lésé puisqu’en plus d’avoir payé l’escroc, il devra malgré tout régler à nouveau cette facture au véritable créancier. Après avoir expliqué le mode opératoire de cette fraude et les caractéristiques d’une facture falsifiée, nous proposons ici quelques conseils pratiques pour ne pas tomber dans le piège mais également, les réflexes à avoir si malgré tout vous en êtes victime.

  

fraude facture ibs

© Federale Police - Polimagery

 

En cas d’indices suspects, des gestes simples peuvent éviter le pire.

- Vérifiez le numéro de compte du bénéficiaire avec celui indiqué sur d’anciennes factures ainsi que sa structure (ex : IBAN);- Vérifiez le numéro de compte du bénéficiaire avec celui indiqué sur d’anciennes factures ainsi que sa structure (ex : IBAN);
- Vérifiez celui-ci également sur le bon de commande, le site officiel du fournisseur/vendeur, etc. ;
- S’il s’agit d’une e-facture contenant par exemple un lien vers un site – ressemblant – à l’officiel, vérifiez l’adresse mail via un moteur de recherche ainsi que l’adresse IP du site notamment par le biais du site http://www.whois.com ;
- Contactez le créancier afin d’avoir la confirmation de l’originalité de la facture et ce, via les coordonnées de contact mentionnées sur son site officiel ;
- Dans tous les cas, NE PAS payer tant que le doute n’est pas levé ;
- S’il s’avère que la facture est bel et bien falsifiée – que vous l’ayez payée ou non –, signalez l’incident dans les plus brefs délais via le site https://pointdecontact.belgique.be
Le signalement sera automatiquement transféré vers les services de police ainsi que les services Bpost qui examineront et décideront des suites à donner.

 

Victime ? Quelles démarches à entreprendre ?

- Prévenir immédiatement votre banque afin d’éventuellement bloquer le virement ou votre compte en vue d’empêcher tout autre retrait sur celui-ci ;- Prévenir immédiatement votre banque afin d’éventuellement bloquer le virement ou votre compte en vue d’empêcher tout autre retrait sur celui-ci ;
- Prendre contact avec le créancier afin de l’informer de l’incident et dans le meilleur des cas, trouver une solution quant au règlement de la somme due ;
- Régler la véritable facture. Légalement, l’obligation de paiement n’est pas éteinte et le créancier peut, nonobstant les circonstances de l’incident, entreprendre les démarches administratives ou judiciaires en vue de recouvrir le montant dû.


Lire aussi: Fraude à la facture: ne pas tomber dans le piège

 

Sébastien Dormaels
Master en criminologie, Zone de police Entre Sambre et Meuse

Source: secunews.be

 

 

Que faire après un vol ou la perte de documents à l’étranger ?

Malgré les précautions que vous auriez prises avant votre départ et dès votre arrivée dans un pays étranger, il est toujours possible que vous perdiez vos documents ou que vous soyez victime d’un vol. Voici quelques règles à suivre, elles vous permettront de réagir efficacement et d’éviter des désagréments supplémentaires.

  

IBS SECURITE ETRANGER

© Tokyo.cowblog.fr

 

 

Bloquez immédiatement toutes vos cartes de crédit

via Card Stop +32/70.344.344, 24 h/24. Ce numéro est également utile pour les chéquiers.

 

Avertissez DOC STOP

si vos documents d’identité ont également disparu. Ce numéro 00800/2123-2123 ou +32/2/518.21.23 est accessible gratuitement, 24 h/24. si vos documents d’identité ont également disparu. Ce numéro 00800/2123-2123 ou +32/2/518.21.23 est accessible gratuitement, 24 h/24. 
Ces deux démarches éviteront tout usage frauduleux de vos documents, que ce soit en Belgique ou à l’étranger. L’information sera ensuite automatiquement transmise à CHECKDOC qui est utilisé par différents services et organisations (banques, hôtels, location de voiture, etc.).

 

Signalez la perte ou le vol à un service de police local 

Demandez une attestation ou la copie de votre plainte. Cette démarche, nécessaire, offre trois avantages : elle vous permet d’officialiser la perte de ces documents, de justifier, le cas échéant, que vous n’êtes pas en possession de ces papiers, et d’obtenir plus facilement un duplicata.

 

Adressez-vous ensuite à l’ambassade

ou au consulat représentant la Belgique, muni du procès-verbal ou d’une attestation. Vous pourrez y obtenir un duplicata de vos documents d’identité. La démarche sera nettement facilitée si vous avez, avant de partir, photocopié vos documents ou encodé votre n° de registre national.

 

De retour en Belgique,De retour en Belgique,

Effectuez immédiatement (service de police, administration communale) toutes les démarches qui vous permettront d’obtenir de nouveaux documents d’identité. Relisez au besoin l’article Documents d’identité perdus ou volés : bloquez-les !


Dominique Lemaire

Source: secunews.be

 

 

Prévenir l’insolation des enfants, en voiture.

En période de grande chaleur, laisser un enfant dans une voiture exposée au soleil est excessivement dangereux. Cela semble relever du bon sens mais pourtant, chaque année, les hôpitaux accueillent des enfants victimes d’une insolation. Vous trouverez dans cet article des conseils élémentaires, particulièrement pour protéger les tout-petits.

  

insolation enfant voiture IBS

© CRR-BRRC

 

Le problème ne vient pas des rayons du soleil, puisque la grande majorité des UV sont bloqués par les vitres de la voiture, mais de la chaleur que ces rayons génèrent à l’intérieur de l’habitacle. En quelques minutes, celui-ci peut devenir une véritable fournaise. Et c’est particulièrement dangereux pour les enfants de moins de deux ans, dont la régulation thermique n’est pas encore au point. Leur température corporelle peut alors atteindre rapidement 40°, ce qui risque d’entraîner une déshydratation. Dans le cas d’enfants âgés de moins d’un an et si la prise en charge n’est pas assez rapide, cette déshydratation peut évoluer vers un coma, voire la mort du bébé.Le problème ne vient pas des rayons du soleil, puisque la grande majorité des UV sont bloqués par les vitres de la voiture, mais de la chaleur que ces rayons génèrent à l’intérieur de l’habitacle. En quelques minutes, celui-ci peut devenir une véritable fournaise. Et c’est particulièrement dangereux pour les enfants de moins de deux ans, dont la régulation thermique n’est pas encore au point. Leur température corporelle peut alors atteindre rapidement 40°, ce qui risque d’entraîner une déshydratation. Dans le cas d’enfants âgés de moins d’un an et si la prise en charge n’est pas assez rapide, cette déshydratation peut évoluer vers un coma, voire la mort du bébé.

La conclusion s’impose donc d’elle-même: en période estivale, il convient de redoubler de prudence, et de ne jamais laisser son enfant dans la voiture. Le fait de baisser la vitre ou de se garer à l’ombre ne change rien : le soleil tourne.

 

Comment reconnaître les premiers signes d’une insolation ?

• Rougeur et chaleur au niveau cutané. 

• Rougeur et chaleur au niveau cutané. 

• Fièvre.

• Céphalées.

• Si l’enfant présente des signes de somnolence, de tachycardie, il est urgent d’intervenir !

 

Les gestes qui sauvent

• En cas de suspicion de déshydratation, donnez de l’eau et rafraîchissez immédiatement votre enfant.  

• Rendez-vous directement chez un médecin, ou à l’hôpital le plus proche.

 

Si vous prenez la route des vacances d’été, quelques conseils : 

- Si possible, évitez les trajets durant les heures les plus chaudes (entre 10 et 16h). Lors des haltes, garez votre voiture à l’ombre.
- Couvrez la tête de votre enfant d’un chapeau ou d’une casquette, hydratez-le régulièrement, en particulier lors des longs trajets.
- Posez des pare-soleil sur les vitres, n’oubliez pas que les pièces en métal (clips de ceintures de sécurité ...) peuvent aussi surchauffer et devenir brûlantes.
- Evitez que le siège de bébé ne reste exposé au soleil, recouvrez-le d’un tissu léger ; lors des arrêts, n’hésitez pas à sortir le siège du véhicule pour le mettre à l’ombre.


Avec la collaboration de la Fondation Belge des Brûlures


Dominique Lemaire

Source: secunews.be

 

 

Le casier judiciaire : origine et finalités.

Nous proposons un examen du casier judiciaire au travers de trois interrogations : quelles sont les mentions qui peuvent se voir inscrites au casier judiciaire ?, quels sont les mécanismes permettant d’effacer et de retirer lesdites mentions du casier ?, et comment l’accès et la communication des données inscrites sont-ils régis ?

  

Palais Justice IBS

© SPF Justice-FOD Justitie

 

Le thème du casier judiciaire transparaît de plus en plus souvent au travers de l’actualité. Mais ce que celle-ci donne à voir de cette institution est parfois fort éloigné de la réalité. De nos jours, on peut en effet, sans grand risque de se tromper, avancer que les termes «casier judiciaire» et «certificat de bonnes conduite vie et moeurs» évoquent des notions plus ou moins hétérogènes au sein de la population, avec leurs parts de mythe et de vérité. Le fonctionnement réel des rouages de ce système de traitement de données pénales reste néanmoins fort peu connu, non seulement du public, mais également de nombreux professionnels de la Justice. 

 

Définition et finalités du casier judiciaire

Le casier judiciaire est une institution ancienne. Créé et organisé sur la base de circulaires ministérielles datant de la fin du dix-neuvième siècle, ce n’est pourtant que depuis le 3 septembre 2001 qu’il s’inscrit désormais dans un cadre légal. Les règles relatives à cet instrument sont précisées dans les articles 589 à 602 du Code d’instruction criminelle. Le casier judiciaire est une institution ancienne. Créé et organisé sur la base de circulaires ministérielles datant de la fin du dix-neuvième siècle, ce n’est pourtant que depuis le 3 septembre 2001 qu’il s’inscrit désormais dans un cadre légal. Les règles relatives à cet instrument sont précisées dans les articles 589 à 602 du Code d’instruction criminelle. 
Il est défini comme un système de traitement automatisé tenu sous l’autorité du Ministre de la Justice, qui assure l’enregistrement, la conservation et la modification des données concernant les décisions rendues en matière pénale et de défense sociale. 

Le casier judiciaire a pour finalité principale de communiquer les informations qu’il contient aux quatre catégories de destinataires prévues par les articles 593 à 597 du Code d’instruction criminelle, à savoir : 

• les autorités judiciaires et les autorités administratives chargées de l’exécution des missions judiciaires en matière pénale ; 
• les administrations publiques ; 
• les particuliers, lorsqu’ils sont invités à produire un extrait de casier judiciaire ; 
• les autorités étrangères, dans les cas prévus par les conventions internationales. 


Les renseignements mentionnés au sein du casier judiciaire central peuvent par ailleurs servir de base à des statistiques établies et diffusées à l’initiative du Service public fédéral Justice (Service de la politique criminelle, Institut national de criminalistique et de criminologie, etc.). 

Vincent Seron Docteur en criminologie, Université de Liège

Source: secunews.be

 

 

Quels sont exactement les véhicules considérés comme prioritaires ?

Le Code de la route n’a pas défini ou énuméré les véhicules d’intervention urgente prioritaires. Partant de l’article 37 du code de la route consacré aux véhicules prioritaires, on déduit que la notion de véhicule prioritaire est liée à l’autorisation d’être équipé (et d’utiliser) un ou des gyrophares bleus et un avertisseur sonore spécial. 
Nous les passons en revue dans cette nouvelle, après avoir brièvement analysé les circonstances d’accident impliquant des véhicules faisant usage de leur priorité, dans un article précédent.

  

Military Police IBS

© www.mil.be

  

 

Quels sont les véhicules prioritaires ?

Outre les véhicules des services de police (banalisés ou non), les véhicules de lutte contre l’incendie et les ambulances du service 100 comme les ambulances privées (destinées et équipées spécifiquement pour le transport de malades ou de blessés), un certain nombre d’autres véhicules sont considérés comme prioritaires et ce, sans aucune distinction ou hiérarchisation entre eux. Outre les véhicules des services de police (banalisés ou non), les véhicules de lutte contre l’incendie et les ambulances du service 100 comme les ambulances privées (destinées et équipées spécifiquement pour le transport de malades ou de blessés), un certain nombre d’autres véhicules sont considérés comme prioritaires et ce, sans aucune distinction ou hiérarchisation entre eux. 

C’est notamment le cas des véhicules :
• de la protection civile,
• de la police militaire
• des services de déminage,
• du SPF Justice utilisés pour le transport des détenus et pour le ministère public ;
• non banalisés des douanes et accises,
• non-banalisés des services d’inspection des régions et des sociétés de transport en commun chargés de contrôles routiers ;
• du service de sécurité des chemins de fer et de secours d’Infrabel 
• de secours en cas d’incident grave occasionné par l’eau, le gaz, l’électricité ou des matières radioactives ;

 

Les motos de la police peuvent aussi être équipées de feux et catadioptres spéciaux, de même que les cyclomoteurs.

Par contre, ne sont pas versés dans cette catégorie, les véhicules personnels des médecins même s’ils se déplacent pour une urgence, les véhicules particuliers pour soins à domicile, les véhicules accompagnés par les véhicules prioritaires (transports de fonds, etc.) et les véhicules équipés comme un véhicule d’urgence médical sans être une ambulance. Sont néanmoins considérés comme ambulance, les véhicules des services d’A.M.U. spécialement équipés pour transporter sur le lieu d’un accident une équipe médicale ainsi que son matériel. 

A titre exceptionnel, le Ministre de la Mobilité et des Transports peut autoriser d’autres véhicules répondant à certains critères, à être équipés d’un ou plusieurs feux bleus clignotants et d’un signal sonore spécial. Cette dérogation est limitée dans le temps et à des missions bien précises. En cas d’abus, son retrait n’est pas prévu.


Pour qu’il puisse bénéficier de la priorité de passage à l’égard des autres usagers, le véhicule prioritaire doit, outre le gyrophare, faire fonctionner sa sirène. Notre prochain article traitera des conditions d’utilisation du feu bleu et de l’avertisseur sonore spécial.

 

Francis Deom

Commissaire divisionnaire er

Source: secunews.be

 

A PROPOS

 

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