Sécuriser efficacement les portes de son habitation

A quoi devons-nous porter attention lors de la sécurisation d’une porte d’entrée ? Dans la plupart des cas, les cambrioleurs accèdent à l’habitation via ses accès arrières et latéraux – généralement soumis à un contrôle social moindre – via des modes opératoires variés : bris de cylindre, pesées, bris de vitre, etc. Plusieurs conseils seront proposés afin de se prémunir le plus efficacement possible de ces risques. 

 

securiser porte IBS

Photo Ferdinand Stöhr 
 

Recommandations pour renforcer ses portes

Le niveau de résistance d’une porte à l’effraction dépend de la solidité de cette dernière, de la serrure et des gâches adaptées, du cylindre et de sa protection, du type de vitrage, ...


• Un panneau de porte solide : celui-ci doit être suffisamment rigide et résister à la pression ;

• Une serrure de sécurité multipoints résiste mieux à l’effraction qu’une serrure à un seul point de fermeture. Lorsque le système de fermeture est activé, les pênes dormants (coniques, basculants ou à crochets) sont simultanément actionnés et assurent le verrouillage de la porte à différents niveaux

Le but est d’empêcher l’ouverture de la porte à l’aide d’un tournevis ou d’un pied-de-biche (pesées);

• Les gâches de sécurité sont des éléments qui se fixent ou s’encastrent dans le dormant de la porte et qui sont destinés à recevoir le(s) pêne(s) de la serrure. 

Qu’elles se présentent sous forme de plaques, cornières ou cuvettes, les gâches ont pour fonction de renforcer et de protéger les pênes contre l’arrachage ou le sciage;

• Le cylindre de sécurité est renforcé par des inserts en acier. Des goupilles latérales supplémentaires peuvent également être prévues.

Le but est d’éviter le perçage/forage et l’arrachage du cylindre;

• Une protection de cylindre : si celui-ci dépasse de plus de 2mm de la feuille de porte, il doit être sécurisé à l’aide d’une plaque de protection en acier qui sera fixée de l’intérieur ; aucune vis ne doit être accessible de l’extérieur.

Le but est d’éviter le bris du cylindre et dès lors l’accès direct au coffre de serrure;

• Le vitrage feuilleté est un vitrage de sécurité composé de deux ou plusieurs feuilles de verres assemblées par un ou plusieurs intercalaires de matière plastique, souvent du polyvinylbutyral (PVB). Un vitrage retardateur d’effraction se compose au minimum de 4 couches de PVB. 

Les intercalaires retiennent les éclats de verre en cas de casse, mais assurent également une solidité supérieure au vitrage qui peut être percé, mais difficilement brisé. 


Choisir le bon matériel peut s’avérer difficile au regard de la grande variété proposée dans le commerce mais également des prix. Il est recommandé de toujours être attentif à la norme et certification du produit (A2P BP, EN 1627-1630, etc.) offrant différents niveaux de sécurité notamment en fonction des temps de résistances à l’effraction (3min, 5min, etc.).

Consultez sur le site ANPI la liste des produits et services certifiés "Vols et intrusion".

Depuis le 1er janvier 2016, la réduction d’impôt pour la sécurisation contre le cambriolage et l’incendie est supprimée en vertu de l’art.13 de l’ordonnance du 18 décembre 2015 portant la première partie de la réforme fiscale. Des primes restent cependant prévues dans certaines communes.


Véronique Monteforte
Licencié en Criminologie, Conseiller en prévention vol, zone de police FLOWAL

Source: secunews.be

 

 

Le choix du bon éclairage pour les cyclistes 

Légalement, lorsque vous circulez de nuit ou lorsque la visibilité est inférieure à 200 m, votre vélo doit disposer de catadioptres, d’un feu blanc à l’avant et d’un feu rouge à l’arrière. Cet éclairage vous permettra d’être vu et, dans certaines situations, d’éclairer votre chemin. Dans les deux cas, il sera le garant de votre sécurité. Prenez donc le temps de choisir l’éclairage qui vous convient. 

 

Visibilite cycliste ibs

© Secunews.be
 

Les feux pour être vu :

En ville, l’éclairage à piles (rechargeables) peut être privilégié. Optez pour de petites lampes LED bon marché, comprenant des catadioptres et faciles à fixer sur vous ou sur votre vélo telles que celles de la marque Halfords. Emportez-les systématiquement lorsque vous vous déplacez à vélo et lorsque vous le stationnez afin d’éviter le vol.

Vous pouvez également vous tourner vers le système Reelight, un éclairage par induction magnétique fonctionnant sans batterie. Seul inconvénient : une fixation fort basse (au niveau du moyeu) et peu aisée.

 

Les feux pour voir:

Si vous circulez régulièrement dans un milieu peu éclairé, il est important d’obtenir un faisceau lumineux large et suffisamment puissant pour bien distinguer l’environnement immédiat et les obstacles éventuels. Optez par conséquent pour un phare LED et une dynamo intégrée au moyeu.

Bien que chère, la dynamo intégrée associée à de bons phares vous offre un éclairage fiable, permanent et ne freinera pas votre roue, contrairement aux dynamos sur le flanc du pneu ou sous le boitier de pédalier.

Orientez vos recherches vers des phares à diodes (les LED) à la lumière diffuse plutôt que dirigée et perçante. Plus résistants, leur longévité est bien plus grande que celle des ampoules à incandescence. Optez pour des phares disposant d’un accumulateur qui stockent l’énergie lorsque vous roulez et la restituent au phare arrière lorsque vous êtes à l’arrêt. Un must pour votre sécurité !

Le Fietsersbond, une association cycliste militante hollandaise et belge, conseille notamment la gamme Philips SafeRide ou encore, meilleur marché mais moins performant, le phare Axa Sprint 20 (voir référence).

 

Enfin, retenez que des vêtements clairs assortis de chasubles, de brassards ou d’autocollants fluorescents augmenteront significativement votre visibilité.

Bonne route !

Relisez également le dossier de l’ASBL GRACQ consacré à l’éclairage des vélos.

Fanny Vanobberghen

Source: secunews.be

 

 

Une rentrée scolaire en toute sécurité

Comment initier nos enfants aux dangers de la circulation ? Qu’ils s’y rendent à pied, à deux ou à quatre roues, il est maintenant temps pour eux de reprendre le chemin de l’école. Pour les parents, c’est donc le moment de leur apprendre ou de leur rappeler certaines règles de prévention qui permettront à tous de vivre cet événement en toute sérénité.

  

Securite velo IBS

© Secunews

 

Expliquer les règles de base du code de la route

Pour les petits cyclistes comme pour les grands, la connaissance du code de la route est la condition essentielle pour un trajet en sécurité. Voici quelques règles prioritaires à enseigner aux enfants :

• La signification des principaux panneaux de signalisation

• Le respect de la priorité de droite

• Rouler sur la piste cyclable. S’il n’y en a pas, ils peuvent rouler à droite sur la chaussée, mais en gardant une bonne distance avec les portières des voitures stationnées.

• Indiquer clairement les changements de direction pour éviter tout malentendu avec les automobilistes

• Si les voitures avancent trop lentement, ils peuvent les dépasser par la gauche. Si elles sont à l’arrêt, le dépassement à droite est conseillé.

• Profiter des ZAC (Zone Avancée pour Cyclistes) qui permettent de se placer devant la file de voitures au feu rouge.

 

Faire le trajet avec lui à vélo, à pied ou en transport en commun

Pouvoir rouler à vélo est une chose, mais apprendre les bons réflexes et repérer les situations dangereuses en est une autre. C’est la raison pour laquelle il est recommandé de faire le trajet plusieurs fois avec lui avant le jour J. Même chose si l’enfant se rend à l’école à pied ou en transport en commun.

• Planifier l’itinéraire : définir le chemin avec l’enfant. Ne pas hésiter à choisir un itinéraire un peu plus long, mais moins fréquenté ou ayant de meilleures conditions de visibilité.

• Formuler clairement les dangers et les comportements attendus face à ces dangers : sorties de garage, carrefours...

• Expérimenter le trajet dans les deux sens pour se familiariser avec les situations difficiles. Insister sur les zones les plus compliquées, comme les carrefours, pour acquérir les bons réflexes.

• Si les enfants prennent les transports publics, il peut être utile de prévoir avec eux la conduite adaptée en cas de retard ou si le tram/bus/métro n’arrive pas.

• Partir suffisamment tôt. Lorsque l’enfant est pressé par le temps, il court un risque plus important d’être distrait ou de commettre une imprudence.

 

Quelques recommandations de base

En vélo :

• Attention aux angles morts : toujours rester loin des camions ou des bus. Au moins 3 mètres derrière.
• Bon équipement : casque, veste fluo. Pas de sac encombrant.
• Vérifier régulièrement l’équipement du vélo : freins, sonnette, pression des pneus, cadenas, catadioptres, phares

A pied :

• Traverser dans les passages pour piétons. S’il n’y en a pas, choisir un endroit avec une bonne visibilité. Traverser perpendiculairement, pas en oblique.
• Apprendre à s’arrêter et à s’assurer que la voie est libre.
• Porter des vêtements bien visibles par temps sombre

En voiture :

• Attacher sa ceinture en permanence, même pour un trajet de courte durée.
• Si possible, sortir de la voiture du côté du trottoir.
• Pour les conducteurs : respecter les zones 30 en abord d’école.

Et dans tous les cas : pas de smartphone !

 

Michèle Orban, Chargée de veille

Lire aussi: https://www.preventionroutiere.asso.fr/

Source: secunews.be

 

 

Cyberharcèlement entre jeunes : être attentif et réagir efficacement

Photos détournées, insultes proférées, menaces susurrées, un certain nombre de jeunes avouent être victimes de harcèlement à travers l’Internet. Vidéos volées, messages postés, cybergroupes créés, cette violence se voit démultipliée et propagée indéfiniment par les nouveaux médias. Que faire ?

  

Chat IBS

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Le cyberharcèlement et ses répercussions

Le cyberharcèlement est un harcèlement, souvent pré-existant, qui se décline dans un monde virtuel. Ses conséquences sont quant à elles bien réelles, prolongées et amplifiées. Les réseaux sociaux et smartphones simplifient la propagation large, voire publique, d’un message violent. Telle une caisse de résonance pour un phénomène autrefois plus confiné : la vie à l’école ne s’arrête plus quand les cours finissent, la violence s’exporte.

Pire, impunément, elle s’éternise. D’autant plus quand l’identification de l’auteur est difficile et quand l’effacement des traces n’est pas garanti. Photos ou vidéos publiées sans accord, images modifiées, moqueries, création de groupes ou de pages à l’encontre d’un camarade de classe, les possibilités ne manquent pas.

 

Comprendre pour éduquer et responsabiliser

L’école et les parents ont un rôle primordial à jouer. Celui de l’éducation des enfants, et en particulier du développement d’un «vivre ensemble». Plus les projets d’école sont basés sur la coopération et la solidarité, plus les phénomènes de harcèlement en sont absents, constate-t-on. Espaces de parole, éducation à l’empathie, au respect, à la non-violence, il s’agit en définitive de ne pas faire sur Internet ce qu’on ne ferait pas dans la vie réelle.

Enseignants, éducateurs et parents doivent être attentifs : repérer les premiers signes de mal-être, d’isolement, être disponibles pour écouter le jeune, suivre ce que font les enfants sur Internet. Pour s’informer, comprendre, mais aussi accompagner, encadrer et responsabiliser. Le site Stop Cyberhate fournit divers conseils et ressources utiles pour ados mais aussi pour parents et professionnels de l’éducation.

 

Comment faire cesser le cyberharcèlement ?

Il est conseillé à la personne harcelée de :

o ne pas répondre aux sms/mails du harcelant dans l’idée qu’il se décourage ;
o enregistrer et imprimer les éléments de preuve du harcèlement : captures d’écran, sauvegarde des sms reçus, etc. ;
o chercher à identifier le harcelant et ses relayants afin de les (faire) interpeller.

D’autres acteurs peuvent entrer en jeu. La victime peut :

o demander le retrait des propos auprès de l’auteur ou de l’administrateur du site ;
o signaler l’abus comme nombre de réseaux sociaux le proposent aujourd’hui ;
o interpeller les divers acteurs de l’école ;
o signaler les propos illicites auprès du fournisseur d’hébergement, voire les dénoncer via une antenne de police.

Techniquement, il est également possible de faire bloquer le n° de gsm de l’agresseur via l’appareil ou l’opérateur. De même, les expéditeurs de mails non-désirés peuvent faire l’objet d’un filtre qui redirigera leur correspondance vers un dossier déterminé ou la poubelle de la boîte de réception.

Rappelons enfin le service « Ecoute-Enfants » de la Fédération Wallonie-Bruxelles et son numéro d’appel gratuit et anonyme 103, disponible 7 jours sur 7, de 10h00 à 24h00.

Sandrine Mathen
Licenciée en psychologie

Source: secunews.be

 

 

Extincteur à domicile : mode d’emploi !

Disposer d’un voire de plusieurs extincteurs à la maison est recommandé. Après les avoir choisis en fonction de critères définis dans notre article précédent, il faut savoir où les installer et découvrir comment pouvoir les utiliser de façon efficace avant de se retrouver dans le contexte stressant d’un incendie.

  

Extincteur IBS

© ANPI

 

Comprendre les indications de manipulation

Une fois l’extincteur choisi, la première chose à faire est de lire sa notice, voire de prendre conseil auprès du technicien. Un extincteur se vide en quelques secondes, mieux vaut ne pas attendre l’incendie !


Où placer l’extincteur ?

L’extincteur doit être placé dans un endroit visible et facile d’accès, comme le hall d’entrée, tout en veillant à ne pas gêner la circulation des personnes. Il vaut mieux prévoir un extincteur par étage, voire plusieurs si l’étage dépasse 200m².

Dans les pièces à risque, il est aussi indiqué d’en placer : cuisine, garage, etc. Etant donné son poids, le fixer à une hauteur inférieure à 1m20 facilite sa manipulation.

 

Comment manipuler l’extincteur ?

• retirer la goupille de sécurité ;

• appuyer vivement sur le bouton/percuteur afin de mettre l’extincteur sous pression ;

• tester l’extincteur ;

• s’accroupir et respecter la distance recommandée pour le type d’extincteur (CO² : 1m, eau/mousse : 2-3m, poudre : 3-4m) ;

• diriger le jet vers la base des flammes ;

• ne pas intervenir dans un local enfumé ou sur des feux importants ;

• appeler le 112 le plus rapidement possible et dans tous les cas afin que des professionnels examinent la situation et écartent tout danger de reprise.

Après utilisation, l’extincteur devra être contrôlé et à nouveau rempli par le fabricant.

 

Tenez également compte ...

• Un seau d’eau est efficace sur de nombreux foyers, sauf huiles brûlantes et appareils électriques sous tension

• Sur un feu de friteuse, on utilisera de préférence une couverture d’extinction car un extincteur mal utilisé peut propager les flammes hors de la friteuse. Ne JAMAIS jeter de l’eau sur la friteuse car les flammes se décupleront violemment

• Avant d’éteindre un feu de gaz avec un extincteur, coupez au préalable l’alimentation sinon vous risquez l’explosion.

Article précédent : Un extincteur pour maîtriser de petits incendies à la maison

Sandrine Mathen, Secouriste
Jean-Paul Charlier, Commandant Services Incendie er

Avec la collaboration d’ANPI

Source: secunews.be

 

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