Sécurité dans les parkings : quelles mesures à mettre en place ?

Renforcer la sécurité dans les parkings se décline en quelques concepts : visibilité all round, signalisation claire, propreté, surveillance. Cependant, les aménagements devront tenir compte du type de parking (public/privé, de surface/multiniveaux ...) et des facteurs circonstanciels (fréquentation, environnement, horaires ...). Des recommandations parfois simples à concrétiser pour améliorer le sentiment de sécurité tout en réduisant les risques de criminalité.

 

Securite parking IBS

© Barnimages

 

Les parkings de lieux publics

Fréquemment conçus sur de larges surfaces, les parkings de lieux publics comme les commerces, les hôpitaux ou les gares peuvent devenir une cible facile et sont propices à la petite criminalité (vols, dégradations) ou même les agressions. Ceci à cause de facteurs tels que des utilisateurs fluctuants et anonymes ou des stationnements de longue durée.

Il est donc recommandé de :

- Limiter les voies d’accès

- Favoriser une bonne vue d’ensemble en évitant les végétations envahissantes (pas d’arbustes supérieurs à 0,5m)

- Bien éclairer les caisses enregistreuses

- Verrouiller le parking pendant la nuit.

 

Les aires de stationnement pour riverains

Dans les lotissements, la conception des aires de stationnement peut avoir un impact favorable ou défavorable sur la criminalité selon qu’elle facilite ou entrave les possibilités d’intrusion aux habitations. Il est ainsi recommandé de:

- Placer les aires de parking à proximité des habitations et non à l’entrée du lotissement, afin de renforcer le contrôle visuel,

- Préférer plusieurs zones de stationnement à taille restreinte à un parking de grande taille. En effet, un parking réduit permettra aux habitants de se rendre plus rapidement compte de la présence d’un véhicule suspect,

- Adapter l’aménagement de la zone de stationnement afin que le matériel urbain (borne électrique, banc, muret,...) ne facilite pas l’accès aux jardins.

 

Les parkings souterrains

Ce type de parking spécifique, souvent sombre et désert, exige une réflexion approfondie en matière de sécurité. Quelques actions possibles :

- Signaler les sorties (marquages au sol, panneaux) facilite la circulation des véhicules

- Signaler clairement les ascenseurs et les caisses enregistreuses pour les piétons

- Favoriser une bonne vue d’ensemble en évitant les colonnes

- Eviter les couleurs sombres, qui réduisent l’espace, et, si possible, utiliser du vitrage

- Proscrire les coins morts

- Eviter les cloisons de séparation

- Placer des miroirs dans les ascenseurs pour permettre à une personne à mobilité réduite de contrôler qui se trouve dernière elle

- Utiliser si possible des escaliers ouverts.

 

Dans tous les cas, une politique de sécurisation efficace doit combiner plusieurs mesures visant aussi bien à réduire le sentiment subjectif d’insécurité (éclairage, propreté, etc.) qu’à minimiser les risques objectifs de criminalité (vidéosurveillance, surveillance physique).

Une checklist utile à la sécurisation des parkings est disponible sur le site besafe.be.

 

Michèle Orban, Chargée de veille

Source: secunews.be

 

 

Retirer de l’argent à un distributeur de billets

Les modes opératoires des escrocs pour extorquer les codes confidentiels à partir des distributeurs automatiques de billets sont nombreux : «regarder par-dessus l’épaule» afin d’identifier votre code, détourner l’attention pour s’emparer de votre carte, installer une caméra de surveillance minuscule, trafiquer le clavier, etc.

 

Bancontact securite IBS

© Secunews.be

 

Soyez vigilant lorsque vous retirez de l’argent à un automat bancaire !

Mémorisez toujours votre code confidentiel afin de ne pas manipuler carte bancaire et code en même temps

• Arrivé dans les parages du distributeur, observez autour de vous. N’hésitez pas à revenir plus tard si les conditions ne vous paraissent pas optimales

• Pour éviter le skimming, assurez-vous que l’automate est bien constitué en monobloc standard, sans dispositif additionnel

• Si des personnes sont trop proches de vous lorsque vous êtes prêt à entamer votre opération, demandez-leur de s’écarter sinon de vous précéder au bancontact

Faites écran avec votre corps et cachez le clavier avec une main lorsque vous tapez votre code

• Pendant votre opération, ne vous laissez pas distraire ni aborder par un tiers.
Méfiez-vous des personnes qui vous proposent leur aide, refusez l’aide d’un inconnu si votre carte reste bloquée

Ne manipulez pas vos billets en rue.

En cas de problème – carte retenue, avalée, vol, etc. - appelez immédiatement Card Stop au numéro 070 344 344 afin de faire bloquer votre carte.

 

Source: secunews.be

 

 

En cas d’urgence : le 100, 101 ou 112 ?

Le 112 est LE numéro d’appel d’urgence européen : son utilisation est conseillée dans tous les Etats membres de l’Union européenne, que ce soit en cas d’accident, d’agression ou toute autre situation de détresse. Mais quelle est la différence en Belgique entre le 112 et les autres numéros d’urgence comme le 100 et 101 ? Que se passe-t-il concrètement lorsque vous appelez l’un ou l’autre numéro ? 

 

0232 CAD Namur Astrid

© Astrid
 

Si vous avez besoin d’une aide urgente en Belgique :

Que vous téléphoniez en Belgique au numéro 112 ou 100, votre appel parvient en fait à un service central unique qui gère les communications exigeant une intervention dans les plus brefs délais. Le personnel opérateur de cette centrale pourra donc vous envoyer l’aide urgente adéquate : pompiers, ambulance, médecin-urgentiste, etc.

Pour ce qui concerne les interventions d’urgence de la police, il est conseillé actuellement en Belgique de continuer à téléphoner au 101, étant donné que toutes les centrales police 101 ne sont pas encore fusionnées avec les centrales d’urgence 112/100.

Mais à terme, toutes les centrales de communication dédiées aux services d’urgence seront regroupées et accessibles via le 112. Ce sera le cas en Belgique comme partout en Europe.

 

Deux autres numéros nationaux utiles :

Si vous avez été témoin ou si vous estimez pouvoir fournir une information au sujet d’une disparition ou un délit pour lequel un avis de recherche a été diffusé, il y a lieu d’appeler le 0800 30 300.

En cas de disparition d’un enfant, téléphonez au numéro 116 000 de Child Focus afin de gagner du temps. Tout comme le 112, il s’agit d’un numéro unique valable partout en Europe.

Erik VAN POUCKE
Commissaire de police judiciaire, Avis de Recherches

Source: secunews.be

 

 

Décrire efficacement une oeuvre d’art est indispensable

Il est possible de protéger les oeuvres d’art et les objets d’antiquité contre le vol. Une photo et une description minutieuse sont indispensables, comme nous l’avons expliqué dans notre précédent article. Mais comment décrire efficacement les objets d’art et les antiquités ? Le Paul Getty Information Institute, à Los Angeles, a développé une norme internationale, Object ID, en collaboration notamment avec la communauté muséale, la police, la douane, le marché de l’art et le secteur des assurances.

Un certain nombre d’organisations mentionnées ci-dessus utilisent cette description universelle dans le monde entier. Grâce à son uniformité, la norme standard est un excellent outil pour le traçage et la localisation des objets volés. Il est dès lors recommandé de l’utiliser !

0190 home invasion Fed Pol DJB

© Fed Pol-DJB

 

Le modèle de description Object ID, en synthèse


Le type d’objet
De quel genre d’objet s’agit-il ?
Exemples : peinture, gravure, sculpture, mobilier, horlogerie,...


Matériaux et technique
Quel est le matériau ou l’assemblage de matériaux utilisés ?
Par exemple : bronze, ivoire, argent, porcelaine,...
Et quelle est la technique utilisée ?
Par exemple : huile sur toile, dessin à l’aquarelle, technique de marqueterie, moulure, gravure,...


Les dimensions
Quelles sont les dimensions et/ou le poids de l’objet ? Spécifier l’unité de mesure (mm, cm ou m) et préciser de quelle dimension il s’agit (hauteur, largeur, profondeur,...).


Inscriptions et marquages
L’objet porte-t-il des marques, des chiffres ou des inscriptions ?
Par exemple une signature, une dédicace, un titre, une marque de collection ou de collectionneur.


Le titre
Le travail porte-t-il un titre ? Par exemple : Le Cri


Le sujet
Que représente l’objet ? Par exemple : un paysage, un paysage marin, un portrait,...


La date ou la période
Quand l’objet a-t-il été créé ? Par exemple : début du 17e siècle, à l’âge du bronze,...


Le fabriquant
Le nom de l’artiste ou de l’auteur est-il connu ?
Par exemple : l’atelier de Rubens, Tuymans, un groupe culturel,...


La valeur
Cette information est facultative. Indiquer la valeur si elle est connue. Le plus souvent, il s’agit du prix d’achat mais cela peut également être le prix de l’assurance.


Une courte description
Ajouter une description supplémentaire qui peut aider à identifier l’oeuvre.
Par exemple : la couleur de l’objet, sa forme, le lieu de création,...

Conservez ce «passeport d’art» en un lieu sûr, à distance de l’objet lui-même. Il faut savoir qu’il est quasiment impossible pour la police de retrouver un objet volé sans une description et une photo de bonne qualité.

En cas de vol, les services de police doivent communiquer la meilleure photo au département DJB/ART de la police fédérale afin de l’introduire dans la base de données ARTIST. Les chances de retrouver l’objet sont ainsi considérablement augmentées. Cette base de données est accessible à l’ensemble du personnel de police.

Janpiet Callens
Consultant artsafe.be

 

Lire aussi: www.interpol.int

 

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Les caméras de surveillance

D’après les statistiques disponibles, il y aurait actuellement plus de 300.000 caméras installées en Belgique, et ce nombre ne cesse d’augmenter eu égard aux avantages présentés.
Le but de cet article est de vous présenter les différentes possibilités offertes par les caméras afin d’améliorer votre installation de sécurité.

 

Deux principaux types de caméras de surveillance.

analogiques

 

 

 

 

Les caméras analogiques : ces caméras ont une sortie de type BNC et sont reliées par uncâble coaxial à un téléviseur/un moniteur, où les images s'affichent.

 

Elles envoient des flux continus de données (balayage) à un dispositif de stockage (enregistreur numérique).

 

 

 

 

 

 

 

ip

 

 

Les caméras numériques IP : les caméras IP permettent une connexion à un réseau

informatique (relié à internet) soit par câble Ethernet via une connections RJ45  soit par WiFi (sans fil). Les images filmées peuvent être enregistrées et consultées en temps réel sur un PC, ou un smartphone via Internet.

 

L’alimentation peut également passer par le câble (POE : Power over  Ethernet). 

 

C’est la technologie de vidéosurveillance la plus récente. C’est aussi celle qui offre le plus de possibilités.

 

 

 

Les éléments techniques d'une caméra de surveillance

  • La qualité de l'image : pour les caméras IP, la qualité de l'image est déterminée par la résolution d'affichage (1600 x 1200 pixels = deux mégapixels).
  • Au plus la résolution est élevée, 3, 8, 16, ….mégapixels, au plus l’image zoomée sera nette.
  • Le capteur : l'élément essentiel, positionné derrière l'objectif, qui permet de capter la lumière, soit visible, soit infra-rouge
  • La luminosité exprimée en LUX. En plein soleil, on mesure 100.000 lux et dans une pièce peu éclairée, 100 lux.
  • L'objectif ou sa focale définit le champ de vision : au plus la focale est faible, ou plus l’angle de vision est grand.


 

Les différentes catégories de caméra de surveillance

  • Caméras thermiques (infrarouges) : elles captent les rayonnements infrarouges (ondes de chaleur) et retransmettent les images en noir et blanc. Les zones « chaudes » sont plus blanches. Elles sont nettement plus chères.
  • Caméras jour/nuit : elles basculent automatiquement en mode jour ou en mode nuit selon le niveau de luminosité. Les images filmées sont en couleur le jour, en noir et blanc lorsque la lumière devient faible. Idéal pour la surveillance d’espaces extérieurs, ou de pièces intérieures à faible luminosité. Dans ce dernier cas, la caméra jour/nuit tire parti de la lumière infrarouge proche. Pour une qualité optimale, l’installation d’un projecteur infrarouge (dont les projections sont invisibles par l’humain) est recommandée. Ce sont les caméras les plus répandues actuellement.

 

 

 

Les différents modèles de caméra de surveillance

DOME

 

 

 

 

 

Caméras dôme (caméra discrète en forme de dôme) et dômes motorisés (rotations possibles). Elles sont particulièrement conseillées en cas de vandalisme latent.

 

 

 

 

 

 

 

BULLETS

 

 

 

 

 

Caméras bullets, ainsi nommées à cause de leur forme (balle de fusil)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Caméras de surveillance Fixes/Motorisées

 

La caméra fixe vous permet de surveiller un seul angle de vue. Plus économique que la caméra motorisée, son champ de vision est statique et offre donc une couverture limitée.

 

Les caméras motorisées, elles, permettent de faire pointer la caméra où bon vousMOTORISEES semble. On parle généralement de caméra PTZ pour Pan (rotation de la caméra autour de l’axe horizontal à 360°), Tilt (rotation verticale à +/- 90°) et Zoom.

 

Certaines proposent un zoom optique jusqu’à 30 fois.

 

Les caméras de surveillance PTZ les plus performantes offrent un champ de vision de 360°. Elles se trouvent le plus souvent sous la forme de caméras dômes.

 

 

 

 

Caméras avec détecteur de mouvement ou analyse d’images

La fonction détection de présence d’une caméra de sécurité peut s’avérer très pratique. Deux systèmes de surveillance sont possibles :

DETECTEUR

 

 

 

 

 Un détecteur de mouvement  est intégré à la caméra de sécurité et fonctionne de la même façon qu’un spot lumineux extérieur qui se met en marche à la moindre action.

 

 

 

 

 

 

Un logiciel de vidéosurveillance détecte automatiquement les mouvements sur l’image. Une zone de marquage peut également être définie, afin de tolérer un mouvement dans une partie du champ de vision sans que cela ne crée une alarme.

 

La vidéosurveillance avec détection de mouvement offre de nombreuses possibilités : déclenchement de l’enregistrement dès que le détecteur s’active, lever de doute,  envoi de SMS ou email de prévention…

 

 

 

Vidéosurveillance par internet  ou videosurveillance IP : quel usage ?

 

Ce type de vidéosurveillance fonctionne à partir de caméras IP qui se connecte directement au réseau. Elle obtient alors une adresse sur le réseau IP de votre maison ou entreprise, et il vous devient possible de prendre la main sur le système de la caméra en tapant cette adresse dans votre navigateur.

Les images compressées produites par les caméras de surveillance IP deviennent alors visibles depuis votre ordinateur, Smartphone ou Tablette depuis l’adresse IP définie.

 

SURVEILLANCE

 

L’installation de caméras en tant qu’outil de vidéosurveillance par internet peut avoir trois fonctions :

 

  • Surveiller une pièce (la chambre du bébé par exemple) pendant que l’on se situe dans une autre
  • Contrôler sa maison ou son entreprise à distance. Dans ce cas, l’installation d’un logiciel et/ou d’un serveur web sont nécessaires.
  • Lever le doute en cas d’alarme avant l’appel des forces de l’ordre par le control room.

 


Installation de systèmes de vidéosurveillance = réduction de la prime d’assurance


L’installation d’un système de vidéosurveillance peut faire l’objet d’une réduction de la prime d’assurance de la part de certains assureurs.
Le rabais peut aller de 10 à 20 % et concerne plusieurs polices d’assurance : assurance vol, assurance habitation etc.
N’hésitez donc pas à contacter votre assureur pour obtenir plus d’informations.

 


Conclusion

Ce petit aperçu du monde de la vidéosurveillance indique combien un système de sécurité est du « sur mesure », du cas par cas. Il existe encore bien d’autres applications où les images des caméras peuvent être analysées comme la reconnaissance automatique des plaques minéralogiques, le comptage des personnes dans une galerie ou devant un étalage de marchandises,…

 

Nous espérons que cette newsletter aura permis d’éclairer quelque peu votre lanterne.


N’hésitez pas à faire appel à un professionnel pour vous conseiller. En effet, la Commission de la protection de la vie privée (CPVP) impose des règles très strictes. Notre expert se rendra chez vous afin d’évaluer les protections que nécessite votre bien immobilier, ses particularités mais aussi votre mode de vie ou les habitudes au sein de votre entreprise.

 

 

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