Enfants à vélo : les conseils pour rouler dans la circulation

Pour un enfant, rouler à vélo en rue, ce n’est pas anodin. Bien maîtriser la conduite à vélo est certes un préalable, mais c’est largement insuffisant. Il doit également de connaître les règles élémentaires du code de la route, être capable de repérer les situations dangereuses et réagir efficacement pour éviter les (nombreux) risques d’accidents. D’où la nécessité de le préparer progressivement et lui prodiguer des conseils simples.

 

Enfant velo IBS

© Secunews.be

 

Les recommandations à l’enfant : insister sur quoi ?

• connais et respecte le code de la route : feux, priorités et les principaux panneaux de signalisation

• lorsqu’il y a une piste cyclable, tu dois l’emprunter sauf si c’est dangereux (trous, morceaux de verre, etc.)

• pas de piste cyclable ? Tu dois rouler à droite sur la chaussée. Prends bien ta place sur ta bande de circulation. Au feu rouge, place-toi devant la file

• indique clairement et à temps ton intention de changer de direction

• à l’approche d’un carrefour, sois prudent. Priorité n’égale pas sécurité. Assure-toi que l’autre usager t’a remarqué. Au besoin, ralentis et arrête-toi

• reste toujours loin d’un camion ou d’un autobus, que ce soit à l’arrêt ou en roulant. Si tu es trop près, le chauffeur ne te verra pas lorsqu’il fera une manoeuvre

• lorsque tu roules le long de voitures garées, reste à distance des portières

• si tu dépasses une file de voitures, sois prêt à freiner. Si les autos sont à l’arrêt, tu peux les dépasser par la gauche ou la droite. Si elles avancent lentement, tu ne peux les dépasser que par la gauche

• respecte les piétons : tu dois les laisser passer lorsqu’ils traversent un passage ou une rue dans laquelle tu tournes. D’une manière générale, ne les mets pas en danger 

• ton équipement : porte un casque, sois toujours bien visible (couleurs vives, bandes et veste fluo), évite d’emporter des vêtements trop longs ou des sacs encombrants

• vérifie régulièrement ton vélo et l’équipement réglementaire prévu (freins, sonnette, etc.), prends tes précautions contre le vol.

 


 

Arnould Christian
Commissaire divisionnaire er

Source: secunews.be ©

 

 

Sur le chemin de l’école, l’enfant ne perçoit pas les risques d’accident

Les enfants sont parmi les usagers de la route les plus vulnérables. Leur distraction, leur impulsivité et leur petite taille constituent autant de facteurs de risques, mais pas seulement. Parents et automobilistes doivent aussi être conscients que l’enfant n’a pas, dans la circulation, la même perception des dangers qu’un adulte. Pourquoi et comment le rendre autonome, sans prendre de risques ? 

Selon les études, ce n’est qu’à l’âge de 8 ans environ qu’un enfant peut se rendre compte des risques d’accidents. Mais l’enfant ne comprendra la nécessité de la prévention et ne pourra évaluer les dangers de la circulation qu’à partir de 10-11 ans seulement.

 

Passage pietons IBS

© Patrick Decorte

 

Accompagner les enfants jusqu’à l’âge de 8 ans

En fait, il est recommandé de ne pas laisser un enfant de moins de 8 ans se déplacer seul dans la rue.

Les raisons en sont multiples :

• le besoin de jouer, courir ou taquiner un copain est prépondérant chez l’enfant, qu’il soit en rue ou dans une cour de récréation …

• l’enfant ne prête attention qu’à une chose à la fois. Il traversera la chaussée pour attraper un ballon, sans tenir compte des voitures

• ce qui se passe en face de lui monopolise toute son attention, il remarque à peine ce qui se passe sur les côtés

• l’enfant ne fait pas de différence entre voir et être vu. S’il voit une voiture venir vers lui, il croit a priori que le conducteur s’est aperçu de sa présence

• un enfant de 7-8 ans n’est pas encore capable d’estimer les distances et les mouvements de véhicules, aussi rapidement qu’un adulte

• Avant 8 ans, un enfant a plus difficile à identifier et localiser les sons, il ne regardera donc pas nécessairement dans la bonne direction. De plus, il ne fera pas immédiatement le lien entre le bruit du véhicule et le fait que ce dernier est en mouvement.

  

Les rendre autonomes sans prendre de risques

L'apprentissage doit démarrer le plus tôt possible et se dérouler progressivement, en fonction de la maturité de l'enfant

Les conseils seront très concrets, formulés de manière simple et calme, sans le presser

Répéter les exercices est indispensable, on le fera de manière méthodique là où il n'y a pas de danger

Insister sur les règles de base et les dangers possibles le long du parcours

Expliquer les signaux lumineux, marques au sol, le rôle des guides scolaires, etc.

 

Christian Arnould
Commissaire divisionnaire er

Source: secunews.be ©

 

 

Sécuriser son système de domotique ? Une check-list pratique ...

Il n’est pas facile pour les utilisateurs de protéger eux-mêmes leur système domotique. La complexité du système exige l’intervention d’un spécialiste. Dans un contexte où le concept de «smarthouse» devient de plus en plus accessible à tous, certaines mesures simples peuvent réduire les menaces d’une cyberattaque. Nous proposons ici une check-list pratique afin de réduire les vulnérabilités de votre système.  

 

Domotique IBS LG

© Free Images

 

Des conseils simples mais efficaces

• Choisissez un fournisseur digne de confiance ;

• Soignez vos mots de passe : choisissez un login et un mot de passe différents pour chaque utilisateur et dispositif ; optez pour un mot de passe complexe à caractères spéciaux et majuscules ; modifiez toujours les mots de passe standards fournis avec les appareils et ne laissez pas traîner la liste ;

• Soyez créatifs lorsqu’il s’agit de choisir une réponse aux questions de sécurité ;

• Combinez si possible plusieurs niveaux d’authentification :

o Un élément que vous êtes le seul à savoir

o Un objet que vous êtes le seul à avoir (un certificat, un code sms...)

o L’utilisation d’une caractéristique biométrique (reconnaissance vocale, empreinte digitale…)

o Choisir, si l'application le permet, une authentification en plusieurs étapes.

 

• Changez les paramètres standards de chaque appareil du système : plus vous êtes prévisible, plus vous offrez une chance aux cybercriminels de s’introduire dans votre système ;

• Sécurisez sérieusement l’interface avec laquelle vous vous connectez au système (smartphone, tablette ou ordinateur) : un bon anti-virus et un bon firewall ;

• Lorsque vous surfez sur le site du serveur, vérifiez que celui-ci est bien sécurisé (https) ;

• N’hésitez pas à vous équiper d’une connexion VPN qui sécurisera votre système en plus de masquer vos données de connexion (IP, etc.) ;

• Attention lorsque vous téléchargez des applications : lisez les conditions et soyez toujours attentif aux données auxquelles ces apps doivent accéder (répertoire, images, données téléphone, etc.) ;

• Arrangez-vous pour que toutes les données collectées par les appareils intelligents se retrouvent sur un réseau dépendant, et pas toutes centralisées sur le même dispositif;

• Utilisez une méthode de cryptage puissante pour la mise en place de votre réseau WIFI, par exemple WPA2.

 

Michèle Orban, Veille stratégique

Source: secunews.be ©

 

 

Appels masqués ou inconnus : comment y mettre fin ?

Certains appels téléphoniques peuvent nous plonger dans le doute, surtout lorsque nous n’avons aucune idée de l’identité de notre correspondant. Harcèlement ? Erreur ? Très vite, les appels intempestifs peuvent véritablement devenir un calvaire pour celui qui en est victime.

A travers une série de conseils, nous proposons des mesures simples pour éviter de vivre cette expérience et, le cas échéant, pour y réagir efficacement.

 

 

telephone ibs

© Free Images

 

Numéros cachés et appels intempestifs

La réception d’un appel provenant d’un numéro masqué peut bien entendu se justifier par la profession de l’émetteur, une personne désireuse de ne pas diffuser ses coordonnées ou encore quelqu’un qui a tout simplement oublié de désactiver cette fonctionnalité pour sa ligne fixe ou mobile.

 

Cependant, lorsque ces appels deviennent trop fréquents et dérangeants, il existe deux solutions efficaces pour y mettre un terme :

 

- Activez l’ ACR (anonymous call rejection) de votre gsm ou de votre téléphone fixe ; dans ce dernier cas, cette opération se fera via les services de votre fournisseur, le plus généralement via un de leurs numéros gratuits ;

 

- Bien souvent, ces appels masqués peuvent provenir de call-centers à des fins commerciales. Dans ce cas, ces appels automatisés se poursuivront jusqu’à ce que quelqu’un y réponde. Pour éviter ces appels commerciaux, il suffit de s’inscrire sur https://www.ne-m-appelez-plus.be . Une fois vos coordonnées téléphoniques (fixe et/ou mobile) communiquées, les sociétés et organisations ne pourront plus vous contacter dans le cadre d’actions de marketing direct.

Ce service est renouvelable tous les deux ans.

  

Appels et sms provenant de numéros inconnus

Lorsque les appels intempestifs ou dérangeants (coupure après réponse, bruits, silence, etc.) proviennent d’un numéro inconnu et visible, différents scénarios sont envisageables. Il peut s’agir d’appels commerciaux, d’appels payants frauduleux (surtaxés, souvent avec l’indicatif d’un pays étranger) voire d’un appel malveillant (harcèlement, insultes, etc.).

 

Plusieurs mesures sont possibles :

 

- Bloquez via votre gsm – ou le service lié à votre ligne fixe – le numéro inconnu : tout appel entrant qui proviendra de celui-ci sera automatiquement rejeté ;

 

- Interdisez les sociétés/organisations à vous contacter lors d’actions commerciales (voir supra) ;

 

- Changez de numéro de téléphone fixe/mobile via votre fournisseur ;

 

- Essayez d’identifier l’appelant via les moteurs de recherche (1307, etc.) ou via certaines applications telles que whatsapp, snapchat, etc. Il suffit bien souvent de mémoriser le numéro inconnu dans votre liste de contact et de permettre à ces applications de rechercher les contacts de votre appareil.

 

Si le titulaire du numéro inconnu dispose également d’un compte associé à ces apps populaires, vous aurez éventuellement la possibilité de consulter son profil public (photo, nom, etc.) et donc de l’identifier.

 

 

Victime de menaces ou harcèlement : quelles démarches ?

Si les appels intempestifs proviennent d’un particulier, et que vous avez décidé de ne pas rejeter tous les appels masqués entrants, il vous est possible de compléter un formulaire d’indentification de numéros malveillants et de le renvoyer à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. . Cette démarche est également valable si le numéro est visible mais inconnu ou s’il s’agit de sms.

 

A l’issue de la procédure, un document reprenant l’identification du titulaire du numéro – pouvant différer de l’appelant – vous seras transmis et permettra, si vous le décidez, de porter plainte auprès de votre police locale.

 

 

Sébastien Dormaels
Master en criminologie

Source: secunews.be ©

 

 

Evénements sous chapiteau : l’analyse des risques indispensable

Les exemples de drames dans des salles de spectacle et de fête bondées ne manquent malheureusement pas, mais que penser des mêmes fêtes organisées sous tente ? Dans les structures en toile, où le caractère temporaire augmente les risques, le respect d'un ensemble de mesures de prévention s'avère indispensable tant au niveau des caractéristiques de la structure et des matériaux que des équipements, des activités ou de l'organisation.

  

Chapiteau IBS

© Jean-Pierre Ruelle

 

 

Qu’entend-on par «chapiteau» ?

Les conseils évoqués dans cet article et détaillés dans le dossier de l’ANPI s’appliquent à toute structure constituée en tout ou en partie de couvertures souples, implantée pour une durée maximale de 6 mois. Il s’agit par exemple de tentes, de chapiteaux, de structures et d'ensembles de toiles tendues.

 

Quels risques potentiels ?

Qu’il s’agisse de spectacles, de cirque, de foires commerciales, d’expositions ou de fêtes, les activités temporaires, régulièrement organisées sous tente, présentent des risques potentiels :

- une structure très légère qui peut s'écrouler sur les occupants;

- une implantation temporaire dans une zone plus ou bien moins aménagée;

- la présence de grande quantité de matériaux légers et combustibles;

- un espace encombré de stands, de sièges;

- la présence d'une foule peu familiarisée avec les lieux.

 

Des règlements communaux assortis d'une analyse des risques

Face à la multitude d'activités et donc de risques différents, il est important d'envisager la sécurité dans son ensemble et d'adapter au cas par cas les mesures de prévention. Rappelons que les chapiteaux ne font pas l'objet d'une réglementation nationale ni même régionale et restent très souvent de la responsabilité des autorités communales. Il importe donc, pour chaque événement, de vérifier les critères mis en place dans la commune.

L'analyse préalable des risques et l'étude des mesures de sécurité à envisager sont indispensables et doivent associer autorités communales, assistées ou non des services de secours (pompiers, aide médicale, police), et organisateurs. Il s’agit, à cette étape, de tenir compte de tous les paramètres de sécurité, notamment de la stabilité des structures et des gradins, des conditions climatiques susceptibles d’entraîner leur chute, des mouvements de foule, etc.

 

Analyse de risques : éléments à prendre en compte

- L’implantation : les voies d’accès, l’environnement,…
- La construction : le montage, l’ossature,…
- Les issues et sorties de secours
- L’aménagement : le mobilier, les gradins, les stands, la décoration,...
- Les équipements : les appareils chauffants, les installations électriques, l’éclairage, les installations de sonorisation,…
- La signalisation
- La prévention et la lutte contre les incendies : dispositifs d'alarme, équipements d'extinction, mesures de prévention,…
- L’organisation interne : les procédures d’urgence, l’information au personnel et au public, les services de secours,…
- Le contrôle et les autorisations

 

Il serait trop long de détailler dans cet article chaque point sous son angle technique. Cet examen, ponctué de nombreuses réflexions, est une des composantes de la brochure ANPI.

 

Focus sur les équipements techniques

Tous les appareils techniques doivent être en bon état, conformes aux normes et être régulièrement vérifiés par une personne responsable. L’organisateur tiendra le personnel au courant des modes d’emploi et d’entretien des différents équipements. Exemples : appareils électriques et au gaz (en bouteilles), de cuisson, de chauffage, d'éclairage, de sonorisation ou d'effets spéciaux.

Tous les équipements et machineries doivent répondre aux exigences légales d'installation et d'utilisation, respecter les normes de sécurité les plus sévères et notamment être dotés d'un dispositif d’arrêt ou de coupure d’urgence facilement accessible.

Tout appareil et activité générant des flammes ou des températures élevées - comme les appareils de cuisson ou certains modes de chauffage à résistance apparente - seront interdits à l'intérieur de la structure. On rappellera que les installations électriques – ce qui implique aussi les tableaux, les câbles et les raccordements des appareils - doivent obligatoirement être conformes au RGIE.

La sécurité des rassemblements sous chapiteaux dépend donc surtout de la bonne application des normes de sécurité. Un second article résumera les recommandations utiles pour les responsables impliqués dans l’organisation de ces événements..

 

Jeanine DRIESSENS, Documentaliste, ASBL ANPI,
Michèle ORBAN, Information Broker

 

Source: secunews.be ©

 

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