Aide médicale urgente : qui intervient et comment ?

Vous avez besoin d’aide et vous appelez le 112 pour une personne en détresse, que ce soit à votre domicile pour un problème de santé ou sur les lieux d’un accident. Quels types d’ambulance ou SMUR interviennent et comment ? Découvrons l’aide médicale urgente.

L’aide médicale urgente représente l’ensemble des moyens qui peuvent être envoyés pour secourir une personne en difficulté. Cette chaîne de services et personnels spécialisés fonctionne selon des procédures standardisées. C’est la loi du 8 juillet 1964, les arrêtés d‘exécution et circulaires émises depuis lors qui organisent l’aide médicale urgente aux personnes dont l’état de santé requiert des soins immédiats par suite d’accident ou de maladie.

 

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© Patrick Decorte

  

Qui intervient en cas d’appel au 112 ?

Première étape : faites le 112. Un permanencier 112 prendra alors votre appel. Ce professionnel vous posera une série de questions indispensables afin de vous aider à bien réagir et d’envoyer les secours les plus adéquats. SMUR ? Ambulance ? PIT ?

Il pourra aussi tout simplement vous conseiller de vous adresser à votre médecin généraliste.

 

Les ambulances 112

Il s’agit d’ambulances agréées qui font partie des zones de secours des services incendie ou de la Croix-Rouge de Belgique, dans certains cas de compagnies privées. Cette ambulance est le moyen de base envoyé sur toute intervention.

Mais quelle que soit sa provenance, le contenu de cette ambulance est identique et fixé par la loi : perfusion, brancards, moyens d’immobilisation, attelles, oxygène, appareils de surveillance du rythme cardiaque,…

Dans chaque ambulance, une équipe de minimum deux secouristes-ambulanciers brevetés. La formation de ces ambulanciers est similaire partout : 120 heures de cours théoriques et 40 heures de pratique. Chaque année, ces ambulanciers suivent 24 heures de recyclage et une réévaluation tous les 5 ans.

 

Le PIT

Le PIT ou Paramedical Intervention Team est une ambulance dans laquelle se trouve en plus un infirmier spécialisé en urgences. Ce dernier pourra pratiquer une série de gestes supplémentaires pour faire face à des interventions plus graves. Dans un PIT se trouve également des appareillages spécifiques.

 

Le SMUR

Dernier maillon possible de l’aide médicale urgente, le SMUR (Service Mobile d’Urgence et de Réanimation). Il s’agit d’un véhicule, le plus souvent une voiture, distinct de l’ambulance qui peut être envoyé en renfort en cas de détresse vitale d’un patient. Il contient une quantité importante de médicaments et de matériel qui permet une prise en charge équivalente à ce qui se passerait dans un service d’urgence. Ce SMUR est toujours basé dans un hôpital spécialisé et fonctionne avec le matériel et le personnel du service des urgences.

A bord, un infirmier et un médecin, parfois accompagnés d’un chauffeur, pratiqueront tous les gestes nécessaires pour réanimer et stabiliser le patient. Ils pourront alors diriger celui-ci vers l’hôpital le plus adéquat en fonction de son état.

 

Comment se déroulera l’intervention ?

Tout d’abord, les premiers arrivants, le plus souvent les ambulanciers, veilleront à prodiguer les premiers soins et à la sécurité. Celle du patient, de la famille, du public mais aussi la leur. Ils évalueront l’état du malade ou du blessé.

Ces secouristes-ambulanciers communiqueront ensuite un bilan au centre 112. Ce dernier enverra, si ce n’est déjà fait, des moyens complémentaires. Le SMUR, une ou plusieurs autres ambulances en cas de blessés multiples sur un accident mais aussi des renforts d’autres disciplines si nécessaire, notamment les pompiers 

Tous ces intervenants prendront toutes les mesures de protection nécessaires sur place et assureront les soins les plus complets à la victime. Après stabilisation de celle-ci et nouveau bilan au centre 112, ils rejoindront l’hôpital le plus adéquat.

En effet, certains cas spécifiques devront être dirigés vers des centres plus spécialisés. C’est le cas des grands brûlés, des intoxications au monoxyde de carbone nécessitant un caisson hyperbare, mais aussi de certains traumatismes requérant des soins particuliers hautement spécialisés.

L’ensemble de cette chaîne des secours constitue ainsi, par ses ressources humaines et ses moyens, la réponse la plus efficace possible à la détresse d’une victime et lui assure une prise en charge adéquate dans les meilleurs délais.

 

Dr Frank VAN TRIMPONT

Docteur en médecine,

Directeur Certificat Gestion des Situations d’Exception ULB

  

Source: secunews.be ©

 

 

Crise d’angoisse, attaque de panique : comment la détecter, la gérer ?

La crise d’angoisse est une réaction naturelle chez un individu. Elle peut survenir face à un risque défini et permettre à la personne ou à ses proches de bien gérer le risque en question. Mais elle peut aussi survenir de manière excessive, voire démesurée ou inappropriée … 

Les crises d’angoisse peuvent simuler de nombreux symptômes physiques. Elles peuvent aussi déboucher sur une angoisse chronique ou des troubles anxio-dépressifs.

 

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© S. van Malleghem

  

Quand survient-elle ?

Si une crise peut survenir face un danger, elle peut très souvent se manifester sans raison évidente comme lors de phobies. La réaction commence souvent par un simple stress mais celui-ci peut évoluer vers une anxiété. A cette étape, si le patient ne parvient pas à relativiser le risque ou surtout l’absence de risque, il peut développer une réelle crise d’angoisse qui peut durer quelques minutes ou plus d’une heure !

 

Quels sont les signes ?

De nombreuses manifestations physiques peuvent accompagner la crise de panique. Elles augmentent le sentiment d’angoisse du patient, le renforçant dans son impression de subir un réel problème de santé.

 

On peut notamment éprouver :

  • Une impression d’avoir du mal à respirer, voire la sensation d’étouffer, parfois une hyperventilation
  • Une accélération du rythme cardiaque (parfois bien réelle)
  • Une sensation de chaleur (parfois consécutive à une hypertension effective)
  • Des douleurs dans la poitrine, faisant craindre un problème cardiaque mais souvent consécutives à des douleurs au niveau de la paroi thoracique, comme lors de névralgies intercostales
  • Des troubles digestifs (nausées, vomissements, crampes abdominales, diarrhée)
  • Des crises de vertiges
  • Parfois un malaise avec perte de connaissance. Des problèmes visuels ou des bourdonnements d’oreille (souvent consécutifs à l’hypertension).

 

 

Que faire ?

Il convient bien évidemment de faire la part des choses entre un risque réel et une réaction inappropriée.

Avant tout, écartez les curieux et abordez la personne avec calme, demandez-lui de se concentrer sur sa respiration. Insistez pour qu’elle inspire lentement, bloque sa respiration quelques secondes avant d’expirer de manière continue mais la plus lente possible. Vous pouvez superviser cette respiration en posant une main sur l’abdomen de la personne et l’accompagner de vos encouragements avec une voix calme, lente et posée.

Ensuite, écoutez-la et déterminez ce qui lui crée cette angoisse. L’origine du stress est-elle extérieure, telle que : un bruit inquiétant, un accident, des gens énervés ou agressifs dans son entourage … ? Dans ce cas, il faut rassurer la personne, l’éloigner du phénomène stressant, la mettre à l’abri.

La cause de l’angoisse peut parfois être plus difficile à déterminer et finalement, ce sont les manifestations de la panique qui vont prédominer.

Si la personne ne parvient pas à contrôler sa respiration, ou si des signes plus alarmants apparaissent comme une douleur thoracique majeure, il est préférable de faire appel au 112.

 

Ne pas banaliser les crises d’angoisse

Il est important de ne pas négliger une crise d’angoisse. Tout d’abord parce qu’il est parfois difficile de distinguer celle-ci d’un réel problème physique, par exemple distinguer une douleur thoracique de névralgie intercostale d’un infarctus.

Ensuite parce que la crise d’angoisse peut réellement provoquer un autre problème de santé. En effet, une accélération du rythme cardiaque ou une hypertension consécutive à l’angoisse peuvent décompenser un problème cardiaque préexistant.

Enfin n’oublions pas que la multiplication des crises d’angoisse peut déboucher sur une anxiété chronique ou une réelle maladie psychiatrique.

 

 

Dr Frank VAN TRIMPONT

Docteur en médecine,

Directeur Certificat Gestion des Situations d’Exception ULB

  

Source: secunews.be ©

 

 

L’action nationale de lutte contre les cambriolages, du 19 au 25 octobre !

Le SPF Intérieur organise la septième édition de l’action nationale contre les cambriolages du 19 au 25 octobre 2020 et ce en collaboration avec la police fédérale, les provinces, les zones de police, les communes, les partenariats locaux de prévention et les partenaires privés.

Sortir beaucoup moins de chez soi qu’auparavant ou effectuer du télétravail peut-il avoir une incidence sur le risque d’être victime d’un cambriolage ? La réponse est négative car les cambrioleurs peuvent en fait entrer, voler et fuir en 5 minutes. Pas besoin de longues périodes d’absence, il suffit d’aller faire une course, de conduire ses enfants à l’école ou à une autre activité pour être confronté à un vol dans son habitation.

On sait également que le nombre de cambriolages augmente au cours des mois sombres. Il est donc temps de se demander ce que nous pouvons faire pour prévenir les intrusions.

Pendant les journées courtes d’automne et d’hiver, il est en effet plus facile pour les cambrioleurs de détecter une présence ou non dans une maison : pas de lumière, volets non abaissés. Il est par conséquent nécessaire de donner l’impression que l’habitation est occupée en mettant des lampes sur un programmateur automatique ou en laissant une radio allumée.

 

 

1 jour sans CAMBRIOLAGE IBS

© SLIV-IBZ



Prévention

Prévenir un cambriolage commence toujours par la prise de bonnes habitudes : fermer les portes et les fenêtres à clé même lors d’une courte absence, dissimuler ses objets attrayants tels qu’ordinateur portable, smartphone, …

 

Pour aller plus loin et se faire correctement informer, chacun peut faire appel au conseiller en prévention vol de sa commune / zone de police. Celui-ci se déplace gratuitement pour détecter les points faibles sur le plan de la sécurisation de l’habitation et il établit des recommandations précises qui permettent de diminuer les risques de cambriolage. Ces informations ne revêtent aucun caractère contraignant, chaque citoyen est libre de décider quelles mesures de prévention il souhaite ou non adopter. Dans tous les cas, les avis du conseiller en prévention vol sont neutres et objectifs.

  

Focus sur les vols via le premier étage

Les cambriolages via le premier étage sont de plus en plus fréquents. Les résidents prennent des mesures pour sécuriser le rez-de-chaussée mais ils oublient que bien souvent le premier étage est aussi facilement accessible. En fonction de la configuration des lieux, un cambrioleur utilisera en effet tout ce qu’il aura à sa portée pour atteindre l’étage : gouttière, meubles de jardin, échelle, échafaudage, …

Sécuriser le premier étage de son habitation est par conséquent essentiel si celui-ci est aisé d’accès. De même, portes et fenêtres ne devront jamais rester ouvertes ni même en oscillo-battant.

 

Succès confirmé : les chiffres des cambriolages en constante diminution !

Les cambriolages en Belgique poursuivent leur régression. Mais chaque cambriolage est toujours un cambriolage de trop.

Cette année, les autorités locales relayeront la campagne de prévention surtout en ligne, via leur site web ou les réseaux sociaux. Crise sanitaire oblige, les actions sur le terrain seront plus limitées qu’auparavant.

La visibilité générale de la campagne sera assurée au moyen d’un affichage urbain et dans les principales gares du pays.

Nous vous encourageons à partager et liker nos publications sur les réseaux sociaux. Vous assurerez ainsi une meilleure couverture de la campagne et ensemble, nous pourrons sensibiliser davantage de citoyens à prendre des mesures de prévention efficaces contre le cambriolage.

 

Alors aimez, suivez et partagez :

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Agissons tous ensemble, du 19 au 25 octobre, contre les cambriolages dans les habitations et collaborons à la journée d’action 1joursans !

 

Cathy GRIMMEAU

Conseiller local – DG Sécurité et Prévention– SPF Intérieur

 

Source : https://www.1joursans.be/1joursans/

 

 

 

COVID 19 : Garder le moral en quarantaine

La quarantaine est une des mesures imposées par les autorités dans la gestion sanitaire du COVID19. Elle est souvent une expérience stressante pour les personnes qui la subissent. Quels sont ses effets négatifs ? Comment prendre soin de son bien-être mental ?

 

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© IMPACT 360

 

La quarantaine peut être définie comme le confinement et la restriction de mouvement des individus qui ont été potentiellement exposés à une maladie contagieuse afin de déterminer s’ils deviennent malades et ainsi réduire leur risque de contaminer d’autres personnes. La mise en quarantaine va de la quarantaine de masse, à l’auto-isolement à domicile.

Si la quarantaine sert l’intérêt public, elle n’en a pas moins des conséquences psychologiques liées aux facteurs de stress. Plusieurs études dans le cadre de diverses épidémies en attestent.

Cet article décrit succinctement les facteurs de stress, les effets psychologiques de la quarantaine. Il propose aussi quelques pistes pour mieux vivre la période en quarantaine, soit en tant que professionnel de la santé devant l’annoncer, soit en tant que personne directement concernée.

 

Facteurs de stress liés à la quarantaine - Impact psychologique

  • La durée de quarantaine. Plus la quarantaine dure longtemps (plus de 10 jours), plus elle est associée à un déclin de la santé mentale, à l’apparition de symptômes de stress post-traumatique, à des comportements d’évitement et à la colère.
    La personne qui décide de se mettre en auto-quarantaine vivra moins de stress puisqu’elle choisit de limiter elle-même sa propre liberté. Ce choix est par ailleurs perçu comme altruiste et solidaire.
  • La peur de l’infection. Les personnes en quarantaine peuvent manifester une attention accrue et des inquiétudes quant à la santé et aux symptômes physiques, parfois plusieurs mois plus tard. Elles ont également plus peur d’infecter les autres tout particulièrement les membres de leurs familles.
  • La frustration et l’ennui. La perte de la routine habituelle et la réduction des contacts sociaux et physiques liées au confinement provoquent de l’ennui, de la frustration et un sentiment d’isolement du reste du monde.
  • Des provisions inadéquates. Le fait de ne pas avoir accès à certaines ressources essentielles (eau, nourriture, vêtements, logement, médicaments, etc…) génère de la frustration et de l’anxiété, parfois plus bien longtemps après la quarantaine. 
  • Des informations inadéquates. Absence ou retard d’informations de la part des autorités ou encore des balises floues entourant la mise en quarantaine, comme une confusion sur ses raisons ou un manque de transparence perçu sont sources d’appréhension qui font craindre le pire.
  • Les pertes financières. L’arrêt d’une activité professionnelle sans avoir pu l’anticiper, les coûts de soins et d’autres charges imprévues risquent d’entraîner une détresse socioéconomique d’intensité variable. Celle-ci peut engendrer de la colère et de l’anxiété jusqu’à plusieurs mois après la quarantaine.
  • La stigmatisation par autrui. La personne mise en quarantaine risque d’être pointée du doigt et stigmatisée par certaines personnes de l’entourage (voisins, amis, collègues, famille), même une fois la quarantaine terminée. Cela pourrait impliquer des attitudes différenciées à son égard comme le fait d’être évitée, de ne plus être invitée à des activités sociales, d’être abordée avec suspicion ou critique.
  • Le retour à sa routine « normale ». Le retour à son travail et aux routines sociales peut prendre de plusieurs jours à plusieurs semaines, voire plusieurs mois. Le savoir peut en réduire l’impact.

 

Symptômes psychologiques négatifs post-quarantaine

La conjugaison de divers facteurs de stress peut engendrer des symptômes psychologiques négatifs après la quarantaine : troubles émotionnels, dépression, confusion, peur, colère, insomnie due à l’anxiété, mauvaise humeur, irritabilité… Ces deux dernières sont les plus répandues. Ces symptômes se réduisent avec le temps mais peuvent durer jusqu’à plusieurs mois après une quarantaine.

 

 

Quelques pistes pour favoriser le bien être en quarantaine

  

Pour le professionnel de la santé

Prescrire une quarantaine aussi courte que possible, soit à la durée scientifiquement raisonnable. Ne changez la durée qu’en cas de force majeure, et en fournissant les explications nécessaires.

Adopter une communication brève, claire et pratique sur la nature de la maladie, les raisons de la mise en quarantaine et toute autre information essentielle peut réduire les réactions psychologiques indésirables et augmenter l’adhésion du patient.

Prendre soin de soi

En tant que professionnels de santé, vous êtes également vulnérables aux effets psychologiques de la quarantaine. Prendre soin de patients malades et en détresse est susceptible de l’aggraver.

Assurez-vous dès lors de satisfaire vos propres besoins primaires (manger, boire et dormir) ; planifiez-vous régulièrement des pauses ; communiquez avec des collègues et des proches. Si vous travaillez avec des personnes infectées, abordez ouvertement avec vos proches, les risques encourus par chacun et les mesures prises pour les minimiser. Anticipez le fait que vous puissiez être mis en quarantaine séparé d’eux, s’ils n’ont pas été exposés.

  

Pour toute personne concernée 

Garder le lien social, c’est important pour soi et pour les autres

Avant la mise en quarantaine, selon les limites fixées par les autorités, la personne visée par la quarantaine devrait pouvoir dire au revoir et communiquer son état émotionnel à ses proches.

Pendant la quarantaine, il est bon de faciliter l’accès à internet et la communication à distance via les réseaux sociaux, pour éviter l’isolement, faciliter la solidarité et cultiver ce soutien moral et social. Faire preuve d’empathie, de compréhension permet de réduire le stress, favorise l’adaptation et peut améliorer le respect des consignes de quarantaine.

 

Se préparer à la quarantaine

En obtenant, si possible, toutes les ressources nécessaires pour sa durée (nourriture, produits ménagers, médicaments, …)

 

Pour garder le moral

Evitez de commenter toute l’actualité, la cohérence ou la pertinence des mesures. Focalisez-vous sur les choses qui vous ont permis de traverser avec succès d’autres épreuves difficiles passées (musique, alimentation équilibrée, un peu d’exercice, ami(e)s, …). Reconnaissez que vous faites toujours de votre mieux dans cette situation que vous ne pouvez changer.

  

Réduire l’ennui et le sentiment d’isolement

La planification d’activités pendant la quarantaine peut aider à réduire l’ennui et diminuer les ruminations autour des symptômes physiques et du sentiment d’isolement.

  

Que ce soit comme professionnel ou patient mis en quarantaine, il est normal, à certains moments, d’avoir le moral en baisse, de ressentir de l’angoisse. Si cela est récurrent, que vous avez difficile de sortir de vos émotions négatives, sans recours à des substances, il est important d’en parler et au besoin d’aller chercher de l’aide à l’extérieur. Des spécialistes sont disponibles même en période de confinement ou de quarantaine soit par téléphone, soit par vidéo. (https://covid.aviq.be/fr/trouver-du-soutien )

  

Thierry DEROUA

Criminologue

Trainer en attitude coachante

  

Source: secunews.be ©

 

 

N’oubliez pas de protéger votre smartphone !

Outil quotidien incontournable, notre smartphone est actuellement devenu indispensable pour rester en contact avec les membres de notre famille, les amis mais aussi, nos collègues de travail. Mais le protéger en cas de perte ou de vol est essentiel. Comment procéder ?

Mais la perte ou le vol de notre smartphone peut aussi avoir des conséquences graves parce qu’il contient désormais de nombreuses informations. Outre le fait de perdre l'accès à toutes nos données, nous risquons que son nouveau détenteur puisse sans difficulté les consulter et les exploiter à des fins frauduleuses si nous n’avons pas été attentif à leur sécurité.

Nous vous donnons donc une série de conseils pratiques.

  

IBS VOL SMARTPHONE

© IMPACT360

 

La perte ou le vol de son appareil mobile et, par conséquent, l’usage frauduleux de données privées et professionnelles, peut être extrêmement dommageable à la victime. Comment protéger efficacement son dispositif ? Nous proposons quelques conseils pratiques permettant de le paramétrer efficacement afin d’augmenter les chances de récupération, ou au pire, de limiter les dégâts en cas de vol/perte. Un prochain article se focalisera quant à lui sur les réactions à adopter si malgré tout vous veniez à perdre votre appareil ou à vous le faire voler.

 

Comment bien configurer son téléphone

  • Activez le verrouillage automatique de votre smartphone de manière à ce qu’il ne soit plus accessible après quelques secondes.
  • Pour y accéder, utilisez un code chiffré de minimum 6 caractères.
  • Activez l’identification avec empreinte digitale si cette option est disponible
  • Installez une application anti-virus.
  • Evitez de mettre en mémoire vos identifiants et mots de passe ou de stocker des petits mémos contenant des informations en rapport avec vos moyens de paiement comme des numéros de carte ou encore des codes pin.
  • Vérifiez les autorisations données aux applications installées et désactivez la géolocalisation lorsque cette fonction n’est pas indispensable (réseaux sociaux, messageries, jeux …)
  • Limitez le stockage à la mémoire interne du téléphone. La carte mémoire de type SD que vous aurez installée peut stocker vos morceaux de musique favoris mais évitez d’y sauvegarder des photos ou des vidéos.
  • Vérifiez si les sauvegardes automatiques de vos données sont bien activées. Cela vous permettra de les retrouver dans Google Drive ou iCloud.

 

Pour se préserver, en cas de perte ou de vol

Conservez les informations techniques de votre téléphone comme le numéro IMEI ou encore le numéro de votre carte SIM. Ces informations permettront à votre opérateur de bloquer votre numéro et elles seront reprises dans le PV de votre plainte à la police.

Vous pouvez activer le cryptage des données dans les réglages de votre appareil.

Gardez la géolocalisation active dans la rubrique « sécurité » des réglages sous Android et dans « Confidentialité » pour un iPhone. Ce qui vous permettra de contrôler les contenus à distance en cas de perte ou de vol. Si votre téléphone fonctionne sous Android, via votre ordinateur, en vous connectant à l’adresse mail associée, vous pourrez visualiser en temps réel, les informations liées au téléphone.

Sous Android, vous pouvez aussi installer une application qui vous permettra de détruire les données à distance. Comme, par exemple « Android Lost ». Une application qui peut même être utilisée après la perte ou le vol de votre téléphone.

 

Il vous suffit de vous connecter au Google Play en utilisant le même identifiant et mot de passe que celui qui était configuré sur le téléphone et, toujours avec ces mêmes données d’identité, de vous connecter sur le site androidlost.com. Vous pourrez interagir avec votre téléphone même s’il n’est pas connecté à Internet.

D’autres applications antivol sont également disponibles, comme « Cerberus ».

 

Le code IMEI : à quoi correspond-il ? Comment le retrouver ?

L’IMEI est le numéro d’identification unique qui est associé à votre téléphone et qui permet à votre opérateur de l’identifier sur son réseau. Il est composé d’une quinzaine de chiffres.

Vous trouverez ce numéro sous la batterie. Et pour les téléphones ne permettant pas un accès à cette batterie, comme les iPhones, vous pouvez visualiser l’IMEI, dans les réglages, en cliquant sur l’onglet « Général » et ensuite, sur « Informations ». Vous pouvez également le découvrir en composant le code *#06# sur le clavier des appels.

Ce code est également présent sur la boite qui contenait votre téléphone lors de l’achat. Il est donc important de la conserver.

En cas de perte ou de vol, votre opérateur peut ajouter le code à sa liste de téléphones concernés par cette situation. Ce qui en bloquera l’usage sur son réseau.

 

Olivier BOGAERT

Commissaire de Police – Police Fédérale - DJSOC

Chroniqueur "Surfons tranquille" sur Classic 21

Source: secunews.be

 

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