Températures en baisse, routes glissantes, brouillard : prudence au volant !

La période automnale peut réserver aux usagers de la route des mauvaises surprises : chute brutale des températures, nappes de brouillard parfois givrant, obscurité précoce, routes glissantes suite à des feuilles mortes ou de la boue, et selon les régions, présence de neige verglaçante voire du verglas.

 

Pharmacie ibs

© Patrick Decorte

 

 

Comment ne pas être surpris et risquer un accident ?

 

Véhicule en ordre + équipements appropriés

• Un rapide check des phares, batterie, pneus (état général, pression, profondeur de sculpture des pneus), balais d’essuie-glaces, niveau et antigel du liquide du lave-glace, etc. n’est certainement pas inutile … 

• Prévoir aussi une bombe de dégivrage pour les serrures, lampe de poche, racloir, produit de dégivrage du pare-brise et câbles de démarrage.

 

Pneus hiver bienvenus …

• En-dessous de 7 degrés, les professionnels conseillent les pneus hiver : traction et freinage plus efficaces, évacuation plus rapide de l’eau et de la neige, risques d’aquaplanage moindres …

• Avant d’acheter des pneus à clous et chaînes antidérapantes, tenez compte des limitations de circulation en Belgique et à l’étranger : la règlementation concernant les pneus hiver, les pneus quatre saisons, les chaînes neige et les pneus cloutés varie selon les pays.

 

Emploi des feux de brouillard

• Les feux de brouillard arrière doivent être utilisés uniquement en cas de brouillard et chute de neige limitant la visibilité à moins de 100m et lors de fortes pluies.

• Les feux de brouillard avant ne peuvent être utilisés que lors de brouillard, chute de neige ou forte pluie, quelle que soit la distance de visibilité, mais attention à ne pas éblouir les autres usagers !

 

Adapter sa conduite !

• Redoublez de prudence aux entrées et sorties d’autoroutes, au-dessus et en-dessous des ponts, dans les sous-bois ou les zones ombragées exposées aux vents.

• Si la chaussée est glissante, gardez une distance suffisante par rapport aux autres véhicules, adaptez votre vitesse et roulez souplement, sans coups de volant ni freinage brusques.

• En cas de brouillard, augmentez la distance avec le véhicule qui vous précède, allumez vos feux de croisement et de brouillard avant et arrière et réglez votre vitesse à votre champ de visibilité.

 

Christian ARNOULD
Commissaire divisionnaire er

Source: secunews.be

 

 

Protégez efficacement votre camionnette contre le vol de matériel

Vous stockez du matériel professionnel dans votre véhicule ? Que celui-ci soit stationné durant un court laps de temps ou non, lors de travaux, une livraison ou pendant la nuit, la vigilance est de mise. Des conseils précis pour vous épargner le vol d'outillage. 

Un certain nombre de ces recommandations ont été reprises du flyer de prévention en la matière créé par la Province de Flandre occidentale, Bouwunie et Unizo.

 

ibs camionette vol

 © Secunews



Sécurisez votre véhicule

• Veillez à fermer votre camionnette à clé, y compris pour les arrêts de courte durée.

• N’oubliez jamais les clés sur le contact.

• Ne laissez aucun matériel coûteux dans le véhicule ou arrangez-vous pour qu’il ne soit pas en vue.

• Investissez dans de bonnes serrures anti-perçages supplémentaires.

• Optez pour une place dans un garage sécurisé ou près de votre domicile.

• Circulez si possible en camionnette non lettrée.

 

Lors de vos déplacements

• Ne laissez jamais les clefs de votre véhicule sans surveillance.

• Garez-vous de manière à ce que la porte de (dé)chargement soit du côté chantier.

• Si vous vous parquez dans une allée, rapprochez l’ouverture le plus près possible d’une porte ou d’un mur.

  

Prenez le temps d’inventorier et de marquer vos outils

• Apposez une marque personnalisée sur tous vos outils avec de l’encre indélébile. Cela compliquera la revente du matériel volé et facilitera l’identification si le matériel est retrouvé.

• Notez consciencieusement le numéro de série ou tout indice permettant d’identifier le matériel.

• Prenez des photos et faites un inventaire complet de votre matériel. C’est le meilleur moyen de fournir une description complète à la police en cas de vol.

• Renseignez-vous auprès de votre assurance afin de déterminer la couverture optimale dans votre cas.

 

Investissez dans un système d’Asset Tracking

• Il existe aujourd’hui des mini-émetteurs à placer dans des outils tels que perceuses, rallonges, générateurs, fraiseuses, matériel électrique et autres outils manuels. Cela permet de tracer le matériel en cas de perte ou de vol.

• Pour une grande quantité d’outils, régulièrement dispersés sur plusieurs chantiers, il se développe des systèmes d'asset management automatisé. Outre la sécurisation des vols, ces systèmes permettent de répertorier le matériel et offre d’autres options comme la gestion de la maintenance.

• Renseignez-vous sur les avantages fiscaux existants lors de l’installation d’un système antivol.

  

Michèle ORBAN

Consultante et formatrice en veille informationnelle

 

Source: secunews.be ©

 

 

Caméras de surveillance : mise à jour des obligations légales

Certains propriétaires ou occupants d’immeubles envisagent d’installer une ou plusieurs caméras de surveillance devant les entrées de leur bâtiment. Toutefois, cette démarche implique de nouvelles règles à suivre strictement.

  

  

camera IBS

© Inter Belgium Security (IBS)

 

La notion de lieu fermé

La loi relative aux caméras de surveillance distingue les règles applicables en fonction des lieux dans lesquels les caméras sont installées. La loi distingue trois cas et, pour chacun, le régime juridique qui s’applique :

  • les lieux ouverts
  • les lieux fermés accessibles au public
  • et enfin, les lieux fermés..

 

Le lieu ouvert est défini sans grande surprise comme tout lieu non délimité par une enceinte et accessible librement au public. L’exemple type est celui des voiries publiques.

Le lieu fermé accessible au public est défini comme tout bâtiment ou lieu délimité par une enceinte et destiné à l'usage du public, où des services peuvent lui être fournis. Il s’agit de la délimitation d'un lieu composée au minimum d'une démarcation visuelle claire ou d'une indication permettant de clairement distinguer les lieux. Il s’agit par exemple, d’un parking public, d'un commerce, d'un magasin ...

L’installation d’une caméra par un privé sur sa propriété correspond donc à la dernière catégorie légale qui est celle de l’installation en un lieu fermé non accessible au public. Cet espace est défini comme étant tout bâtiment ou lieu délimité par une enceinte et destiné uniquement à l'usage des utilisateurs habituels.

 

Quelles règles pour l’installation par le particulier?

La décision d'installer une ou plusieurs caméras de surveillance par un citoyen devant son entrée de bâtiment doit toujours être notifiée aux services de police au plus tard la veille du jour de la mise en service de la ou des caméras de surveillance.

Cette notification aux services de police ne doit pas être effectuée si la caméra de surveillance est installée et utilisée par une personne physique à des fins personnelles ou domestiques, à l'intérieur d'une habitation privée. La règle ne s’applique donc que pour le placement en un lieu fermé extérieur à une habitation privative.

Le citoyen qui place une caméra de surveillance sur sa propriété a également l’obligation d’apposer un pictogramme avec des mentions bien spécifiques. Toutes les informations relatives à ce pictogramme et aux mentions qu’il doit contenir sont détaillées par le site du SPF intérieur à l’adresse suivante : https://www.besafe.be/fr/themes-de-securite/camera/le-pictogramme.

Souvent, la surveillance d’une entrée de bâtiment a lieu à proximité d’une voie publique. L’on pense aux habitations situées à front de voirie par exemple. Dans ce cas, la loi rappelle que la ou les caméras de surveillance doi(ven)t être orientée(s) de manière à limiter la prise d'images depuis la voie publique à son strict minimum.

 

 pictogramme

 

 

Sort des images et visionnage

Dans les lieux fermés accessibles et non accessibles au public, le visionnage des images en temps réel ne peut avoir lieu que dans le but de permettre aux services compétents d'intervenir immédiatement en cas d'infraction, de dommage, d'incivilité ou d'atteinte à l'ordre public et de guider au mieux ces services dans leur intervention.

Quel que soit le lieu concerné, l'enregistrement d'images n'est autorisé que dans le but de réunir la preuve d'incivilités ou de faits constitutifs d'infraction ou générateurs de dommages, de rechercher et d'identifier les auteurs des faits, les perturbateurs de l'ordre public, les témoins ou les victimes.

De même, si les images ne peuvent contribuer à apporter la preuve d'une infraction, d'un dommage ou d'une incivilité ou ne peuvent permettre d'identifier un auteur des faits, un perturbateur de l'ordre public, un témoin ou une victime, elles ne peuvent être conservées plus d'un mois. A contrario, aucun délai n’est prévu mais la communication des images aux services de police aura alors lieu.

 

Déclaration de la caméra en pratique ?

Le nouveau régime juridique relatif au placement de caméras de surveillance impose, nous l’avons vu, une déclaration de la caméra aux services de police et ce, au plus tard la veille de sa mise en service.

Cette déclaration doit aussi faire l’objet d’une validation annuelle. Via le site : www.declarationcamera.be, un système est mis en place afin d’effectuer cette notification en ligne.

Le SPF intérieur insiste bien sur le fait que même si un système de surveillance par caméra(s) n’a pas été modifié, l’obligation de valider annuellement la déclaration reste de mise. Cette validation annuelle a lieu par la même voie que celle utilisée pour la déclaration initiale lors de la première mise en place de la caméra : www.declarationcamera.be.

Les caméras de surveillance déjà installées et utilisées conformément à la législation en vigueur au moment de leur installation doivent elles aussi satisfaire à l'obligation de notification aux services de police et ce, au plus tard le 31 décembre 2021 et non plus au 25 mai 2020 comme cela était initialement prévu. En effet, si le système de déclaration a bien fonctionné jusqu'ici, le législateur a souhaité laisser un délai supplémentaire suite à des problèmes techniques.

 

Ambre VASSART,

Juriste à l'Union des Villes et communes de Wallonie

Source: secunews.be ©

 

 

 

Perte ou vol de documents d’identité : que dois-je faire ?

A l’instar des cartes bancaires, les documents d’identité volés peuvent être utilisés à mauvais escient et de manière frauduleuse par ceux qui les ont dérobés, pour le compte d’un tiers ou pour leur propre compte. Comment l’éviter ?

 

IBS

© IMPACT 360

Le premier réflexe à avoir : Doc Stop !

Il est fondamental de bloquer rapidement leur utilisation en cas de perte ou de vol. Un simple appel téléphonique permet, via l'application DOC STOP du SPF Intérieur, d’éviter une escroquerie au moyen de votre carte d’identité, passeport ou autre titre de séjour (modèle avec carte à puce).

Tout citoyen peut signaler 24h/24 et 7j/7, gratuitement par téléphone (00800-2123-2123 ou, si ce numéro n’est pas accessible, le +32 2 518 2123), la perte, la destruction ou le vol de documents d’identité belges et de faire procéder au blocage de ces derniers.

Ce service est également valable en cas de perte ou de vol du certificat d’immatriculation. Que vous soyez en Belgique ou à l’étranger, ayez donc le réflexe d’avertir immédiatement DOC STOP !

 

Le signalement de vol ou perte est en effet transmis à CHECKDOC, une application développée par le SPF Intérieur, le SPF Affaires étrangères et la police fédérale. CHECKDOC est utilisé par tous les organismes et services (banquiers, hôteliers, loueurs de voitures...) qui doivent effectuer une transaction financière, commerciale ou administrative. Cette application leur permet de vérifier si le document d’identité présenté n’est pas répertorié par les autorités comme volé, périmé, perdu ou non valide.

Attention, CHECKDOC permet uniquement la vérification des documents d’identité émis en Belgique (passeport, carte d’identité, titre de séjour à puce).

Vous pouvez aussi consulter facilement cette application via votre smartphone ou tablette.

 

Quel suivi de la part de DOC STOP ?

Quelques jours après avoir contacté DOC STOP, vous recevrez une lettre de confirmation de votre déclaration de perte ou de vol. Si vous retrouvez votre document, vous disposez de 7 jours (à partir de votre signalement) pour le débloquer. Dans le cas contraire, le document d’identité est annulé et vous devez en obtenir un autre via votre administration communale.

S’il s’agit d’un passeport, celui-ci est automatiquement annulé dès votre appel à DOC STOP.

 

Les démarches auprès de la police et de l’administration communale

Dans le cas d’un vol du document d’identité, après avoir averti DOC STOP, vous devez déclarer le vol le plus rapidement possible au service de police le plus proche afin qu’un procès-verbal soit rédigé.

En cas de perte ou destruction, adressez-vous à l’administration communale. Pour obtenir une attestation provisoire en dehors des heures d’ouverture de votre administration locale, vous pouvez également déclarer la perte de votre carte d’identité ou passeport dans un commissariat de police. L’attestation qui vous sera remise n’aura qu’une durée limitée ; en général le fonctionnaire de police y indiquera une validité d’un mois maximum.

Toutefois, notez que si le document perdu est un titre de séjour/un document étranger, vous devez toujours en déclarer la perte à la police avant de passer à la commune.

A la suite de votre déclaration, l’administration communale ou la police locale vous délivrera une preuve de déclaration de vol, perte ou de destruction, valable un mois et remplaçant temporairement votre document d’identité, en attendant qu’une nouvelle carte vous soit remise.

N’oubliez pas également qu’une personne de contact proche de vous et excellente source d’informations en cas de besoin existe en la personne de votre Inspecteur de Quartier !

  

Massimo SPADARO

Premier Inspecteur de Police

Criminologue

  

Lien utile : https://www.checkdoc.be/CheckDoc/docstop.do

Contact : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 

Source: secunews.be

 

 

Cambriolages et vols dans les pharmacies : comment réduire les risques ?

Leur grande accessibilité, la présence de médicaments, de produits de soins et d’argent cash peuvent rendre les pharmacies vulnérables. De quel type de délits sont-elles victimes et quelles mesures peuvent-elles prendre pour réduire les risques ?

 

Pharmacie ibs

© Secunews.be

 

Pharmaciens : quels risques d’être victime d’un délit ?

Les pharmaciens sont confrontés à différentes formes de criminalité, qui vont du vandalisme à l’escroquerie, des menaces verbales aux vols et cambriolages. Annuellement, un millier de délits font l’objet de plaintes auprès des services de police.

Les statistiques policières officielles montrent que les délits dont les pharmaciens sont les plus souvent (+/-60%) victimes appartiennent à la catégorie des ‘vols et extorsions’. In concreto, il s’agit principalement de cambriolages, vols et braquages (vols à main armée).

 

Cambriolages
Les intrusions dans les pharmacies se déroulent surtout de nuit, plus spécifiquement entre 1h et 6h, et ce chaque jour de semaine. Entre 17h et 19h, le risque est également accru pour les pharmacies dont c’est le jour de fermeture. Les auteurs visent principalement l’argent de la caisse à ce moment.

 

Vols à l’étalage
Les vols à l’étalage se déroulent durant toute la durée de la journée, entre 10h et 18h, et ce surtout le lundi. Les auteurs dérobent principalement du parfum et des produits de beauté.

 

Vols à main armée
Les auteurs vont menacer le pharmacien à l’aide d’une arme (vraie ou fausse) pour voler l’argent de la caisse. Les horaires critiques sont la fin d’après-midi, juste avant l’heure de fermeture (entre 17h et 19h).

 

Globalement, on observe que ces infractions contre les pharmacies se produisent principalement dans les grandes villes, en particulier Bruxelles, Anvers, Liège et Charleroi.

Cela semble logique, mais si l’on met en parallèle le nombre d’infractions contre pharmacies avec le nombre total de pharmacies sur le territoire d’une commune, on obtient une toute autre image. On découvre alors que de plus petites communes, comme Rouvroy, Zandhoven, Hove, Lierneux, Bertogne, … sont particulièrement touchées. Ceci est particulièrement frappant dans la province du Luxembourg. 

Malgré la légère baisse au fil des ans du nombre de délits contre les pharmacies, cette catégorie d’officines demeure particulièrement vulnérable. Les principales raisons en sont l’accessibilité, la présence d’argent, de produits de soins luxueux, et le fait que la profession de pharmacien est surtout féminine, ce que beaucoup d’auteurs considèrent comme un facteur facilitant (peu de risque de résistance). Par contre, les statistiques des agressions indiquent que le vol de médicaments reste assez marginal.

 

Protéger sa pharmacie contre les risques ?

Que peuvent faire concrètement les pharmaciens pour réduire ces risques ?

 

Mesures architecturales et électroniques

Investir dans un système d’alarme performant, des caméras de surveillance, un éclairage de sécurité, une entrée avec sas de sécurité, des serrures anti-effraction, veiller à une séparation stricte entre la pharmacie et la partie privée, …

Pour un avis sur mesure, mieux vaut prendre contact avec un conseiller en prévention de la police locale ou la commune du lieu.

Rejoindre un PLP-I (Partenariat Local de Prévention pour Indépendants) permet en outre d’être informé régulièrement d’éventuels problèmes de sécurité au sein du quartier et de bénéficier d’une vigilance accrue des voisins sensibilisés à la prévention, sans oublier une coordination efficace avec la police locale.

 

Cashless

Encourager la clientèle à payer autant que possible par carte bancaire. Faites-le clairement savoir à l’aide d’affiches ou autocollants, en guise d’avertissement pour les braqueurs potentiels.

 

Vigilance spécifique

Certains moments de la journée sont plus à risque pour les pharmacies : le matin et le soir, aux ouverture et fermeture de l’officine, pendant les services de garde, en dehors des heures usuelles.

 

Quelles bonnes réactions en cas d’agression ?

Si vous êtes confronté à un vol ou un braquage, des recommandations : 

  • Ne pas résister et collaborer sans discuter, ne pas dévisager les auteurs
  • Ne jamais poursuivre les auteurs
  • Prendre contact avec la police dès que possible. Laisser les lieux en l’état, bloquer l’entrée et demander aux témoins de rester sur place et de ne pas se concerter.
    Décrire les auteurs dans la mesure du possible : apparence, caractéristiques marquantes (piercing, tatouages, cicatrices, …), les vêtements, chaussures, aussi la direction de fuite, l’éventuel véhicule de fuite (type, couleur, immatriculation, …).
  • Déclarer chaque délit à la police est très important car cela lui permet d’analyser/recouper les faits et ensuite surveiller/arrêter les auteurs qui souvent sont impliqués dans une série d’agressions. Penser que "de toute façon, on n’en fera rien" et que "déclarer un délit est du temps perdu", n’est donc absolument pas justifié.

 

Toutes les informations utiles au sujet des PLP-I, de la techno-prévention et d’autres mesures que vous pouvez prendre comme pharmacien, sont décrites en détail dans la ‘Toolbox’ du SPF Intérieur, qui a été élaborée avec l’Association Belge des Pharmaciens (APB) reprise en référence ci-dessous.

 

Ces recommandations ne sont d’ailleurs pas uniquement valables pour les pharmacies, elles peuvent s’appliquer largement aux professions libérales et entreprises.

 

Sur le site internet du SPF Intérieur - Sécurité et Prévention https://www.besafe.be/fr , vous trouverez d’autres conseils de prévention pour des situations spécifiques.

 

Nicolas CALLANT & Vincent VANDERKELEN

Criminologues et analystes stratégiques,

Police judiciaire fédérale

Source: secunews.be

 

A propos

IBS existe depuis plus de 35 ans. La société fut fondée dans le souci d'apporter à ses clients une sécurité optimale.

Avec de nombreux collaborateurs et installations à travers tout le territoire national, IBS est un des principaux acteurs sur le marché belge en matière de sécurité.

N° d’entreprise : BE 0426.405.367
N° du ministère de l’intérieur : 20046630
N° agréation incert Intrusion : A-0024
N° agréation Incert Vidéo : VA-0024

Contact

Avenue Mercator 1

1300 Wavre

Téléphone: 0800 20 199

Email: info@ibs-security.be