Prévenir les cambriolages : avez-vous pensé à protéger l’étage et les caves ?

 

Pour pénétrer dans une habitation, le cambrioleur s’attaque généralement aux portes et fenêtres du rez-de-chaussée. Il y a cependant d’autres accès auxquels on ne pense pas toujours, à savoir l’étage et les caves. Les caves constituent un endroit idéal pour le cambrioleur car il peut œuvrer sans être vu ni dérangé.

Quelques conseils utiles pour la protection de ces entrées possibles.

cambriolage Maison IBS

 © Pascal Pintsch



Pourquoi et comment protéger l’étage ?

Il est nécessaire de protéger les accès à l’étage d’une habitation si le cambrioleur a la possibilité d’atteindre une fenêtre, une coupole ou une lucarne de toit, par escalade avec l’aide ou non de matériaux trouvés à proximité.

Des structures annexes, de faible hauteur, situées à l’arrière de l’habitation peuvent notamment offrir au cambrioleur un accès aisé aux fenêtres de façade et de toiture : véranda dont le toit est accessible facilement, terrasse avec balustrade qui permet l’escalade, muret de séparation, etc. 

Vérifiez donc avec soin les fenêtres de façade et de toiture accessibles afin de les protéger efficacement.

Pour rappel (voir nos articles précédents), vous pouvez :

  • placer une poignée (clenche) à clef, un verrou ou un clapet de sécurité, fixer un verrou à clef à vos fenêtres de toiture. Au besoin, optez pour un vitrage feuilleté et/ou grillage amovible intérieur.
  • placer des taquets antivol en dessous ou des renforts de paumelles (voir Ref Livios) pour éviter que le cambrioleur ne puisse dégonder la fenêtre fermée.
  • utiliser des vis à têtes spéciales indémontables pour vos coupoles, poser un grillage solidement ancré aux murs à l’intérieur, du verre anti-effraction ou une plaque de polycarbonate résistante. Il existe aussi des coupoles anti-effraction.

 

Qu’en est-il des caves ?

Il est fréquent que l’on puisse pénétrer en divers endroits dans les caves. Il s’agit d’espaces où le cambrioleur n’est que très peu visible et dont les accès sont évidemment à sa portée. 

 

Les portes des caves 

Comme pour les autres portes de votre maison, il ne faut pas négliger celles des caves.

Soit vous y placez une serrure sécurisée (cylindre protégé par une rosace ou une plaque de sécurité, serrure avec pêne pénétrant dans la gâche d’au moins deux cm) ou, pour réduire les frais, s’il s’agit d’une porte par laquelle vous ne rentrez pas d’habitude, placez deux verrous, l’un au niveau du sol et l’autre dans la partie supérieure de la porte.

Si vous avez une porte dont une partie est vitrée, il est vivement conseillé d’y placer des barreaux ou un panneau en bois, côté intérieur. Toujours enlever la clef de la serrure et, le cas échéant, opacifier la vitre au moyen d'une feuille statique.

S’il y a du jeu entre la porte et le chambranle, installez un profilé métallique afin d’éviter qu’on puisse y insérer un tournevis ou pied de biche dans le but de forcer la porte. (Taper «sécustrip» sur votre moteur de recherche).

 

Les fenêtres des caves 

Pour les fenêtres formées de briques en verre, il n’y a pas de protections spécifiques à mettre en place.

Pour les fenêtres traditionnelles, plusieurs solutions existent pour les protéger :

Placez une clenche à clef, un ou plusieurs verrous, ou s’il s’agit d’une fenêtre que vous n’utilisez que rarement, vous pouvez la visser et la rendre inutilisable.

Vous pouvez placer des barreaux à l’extérieur, sans oublier qu’il faudra les sceller avec un écartement maximum de 12 cm.

Si vous optez pour des barreaux intérieurs, utilisez des barres carrées (plus faciles à manipuler), forez un trou aux extrémités, placez des chevilles et vissez les barres sur le mur. Vous pourrez ainsi les enlever facilement si vous avez besoin d’avoir accès à votre fenêtre. En regardant par la fenêtre, le voleur verra les barres et ne sera pas tenté de pénétrer par cette ouverture.

Les soupiraux

Le soupirail est également une entrée possible pour un voleur, il ne faut donc pas le négliger.

On peut le bloquer à l’aide d’une chaîne (ou une barre) fixée à la grille puis solidement ancrée, le plus bas possible, au mur situé en-dessous de cette dernière. Un cadenas évitera toute manipulation par le voleur. 

Si le soupirail fait plus de 50 X 50 cm, placez deux chaînes ou barres + cadenas.

Si vous n’avez pas besoin d’utiliser ce soupirail, vous pouvez toujours le bloquer définitivement par une soudure ou en y plaçant une plaque métallique.

 

Pascal PINTSCH

Commissaire de police,

Conseiller en prévention vol de la zone de police de Semois et Lesse

 

Source: secunews.be ©

 

 

1 JOUR SANS : Journée nationale contre les cambriolages le 26 octobre!

Est-il possible de réduire les risques de vols dans les habitations ? Quelles sont les bonnes habitudes à encourager à titre individuel et quelles actions peut-on organiser au sein d'un quartier pour prévenir les cambriolages résidentiels ? Les réponses avec 1 JOUR SANS !

L'opération 1 JOUR SANS (cambriolages) initiée en 2014 par un groupe de professionnels en Belgique, offre à chacun, particulier comme collectivité locale, la possibilité de proposer des initiatives et de partager les bonnes pratiques dans la lutte contre les cambriolages. 

1 JOUR SANS fête sa cinquième édition du 22 au 28 octobre avec comme point d’orgue de cette semaine de sensibilisation, la journée du vendredi 26 octobre 2018. Le passage à l’heure d’hiver est une période critique pour les cambriolages, il est donc utile de rappeler les bonnes habitudes de prévention aux citoyens.

 

1 jour sans CAMBRIOLAGE IBS

© SLIV-IBZ



Le succès est démontré : 617 initiatives en 2017 !

Les communes, zones de police, provinces, partenaires privés et Partenariats locaux de prévention qui participent à l’action sont de plus en plus nombreux. 

Les citoyens sont donc davantage sensibilisés à la prévention des cambriolages et c’est bien là, l’objectif de l’action : leur faire prendre conscience qu’il existe de nombreuses mesures de prévention qui ne coûtent pas cher et peuvent augmenter la cohésion sociale au sein des quartiers.

Des actions de sensibilisation auront lieu tout au long de la semaine. Sessions d’information, stands lors du marché, opérations Rosace, stands dans les grands magasins, promenade avec l’agent de quartier, les actions ne manqueront pas. Certains magasins de matériel de sécurité ne seront pas en reste car ceux-ci offriront de nombreuses réductions sur le matériel de sécurité.

N’oubliez donc pas de poster votre initiative sur 1joursans.be. Les citoyens pourront ainsi facilement retrouver les initiatives classées par province et par date.

 

Accent sur les médias sociaux

Cette année 1 JOUR SANS met l’accent sur les réseaux sociaux. Plusieurs actions sont prévues dans ce cadre :

Un concours de selfie sur Facebook

Le principe est simple : chaque citoyen peut tenter sa chance en se faisant photographier devant une initiative de prévention. Il suffit alors de poster publiquement le selfie sur Facebook en mentionnant le #1joursans. Un tirage au sort désignera le gagnant qui pourra ainsi bénéficier d’un foodtruck pour organiser sa fête de quartier.

Un des objectifs de 1 JOUR SANS est de mettre l’accent sur la cohésion sociale au sein des quartiers, facteur essentiel dans la prévention des cambriolages. L’idée était donc d’avoir un prix qui permette de rassembler les habitants grâce à un événement convivial.

  

Une session d’information d’un conseiller en prévention vol en Facebook Live

Le jeudi 25 octobre à 20h, un conseiller en prévention vol donnera des conseils de prévention et présentera du matériel de sécurisation. Les citoyens pourront également poser leurs questions en live.

Alors aimez, suivez et partagez – Facebook 1 jour sans – Twitter : @1joursans - #1joursans !

Agissons tous ensemble, le 26 octobre prochain, contre les cambriolages dans les habitations en collaborant à la journée d’action 1 JOUR SANS !

  

Cathy GRIMMEAU

Conseiller local – DG Sécurité et Prévention– SPF Intérieur

 

Source : https://www.1joursans.be/1joursans/

 

 

 

Enfants à vélo : les conseils pour rouler dans la circulation

Pour un enfant, rouler à vélo en rue, ce n’est pas anodin. Bien maîtriser la conduite à vélo est certes un préalable, mais c’est largement insuffisant. Il doit également de connaître les règles élémentaires du code de la route, être capable de repérer les situations dangereuses et réagir efficacement pour éviter les (nombreux) risques d’accidents. D’où la nécessité de le préparer progressivement et lui prodiguer des conseils simples.

 

Enfant velo IBS

© Secunews.be

 

Les recommandations à l’enfant : insister sur quoi ?

• connais et respecte le code de la route : feux, priorités et les principaux panneaux de signalisation

• lorsqu’il y a une piste cyclable, tu dois l’emprunter sauf si c’est dangereux (trous, morceaux de verre, etc.)

• pas de piste cyclable ? Tu dois rouler à droite sur la chaussée. Prends bien ta place sur ta bande de circulation. Au feu rouge, place-toi devant la file

• indique clairement et à temps ton intention de changer de direction

• à l’approche d’un carrefour, sois prudent. Priorité n’égale pas sécurité. Assure-toi que l’autre usager t’a remarqué. Au besoin, ralentis et arrête-toi

• reste toujours loin d’un camion ou d’un autobus, que ce soit à l’arrêt ou en roulant. Si tu es trop près, le chauffeur ne te verra pas lorsqu’il fera une manoeuvre

• lorsque tu roules le long de voitures garées, reste à distance des portières

• si tu dépasses une file de voitures, sois prêt à freiner. Si les autos sont à l’arrêt, tu peux les dépasser par la gauche ou la droite. Si elles avancent lentement, tu ne peux les dépasser que par la gauche

• respecte les piétons : tu dois les laisser passer lorsqu’ils traversent un passage ou une rue dans laquelle tu tournes. D’une manière générale, ne les mets pas en danger 

• ton équipement : porte un casque, sois toujours bien visible (couleurs vives, bandes et veste fluo), évite d’emporter des vêtements trop longs ou des sacs encombrants

• vérifie régulièrement ton vélo et l’équipement réglementaire prévu (freins, sonnette, etc.), prends tes précautions contre le vol.

 


 

Arnould Christian
Commissaire divisionnaire er

Source: secunews.be ©

 

 

Les agents de gardiennage sur la voie publique : quelles compétences?

Récemment, les compétences des sociétés privées de gardiennage ont été étendues en ce qui concerne plus précisément leur pouvoir d’action dans les lieux ouverts au public. Voyons, dans ce cadre, quelles sont les interventions possibles des agents de gardiennage, plus particulièrement en ce qui concerne l’utilisation des caméras de surveillance fixes et la surveillance de périmètres.

  

Maitre Chien IBS

© G4S Belgium

 

 

Utilisation de caméras de surveillance fixes

Dans tous les lieux accessibles librement au public comme par exemple les voiries, le visionnage d’images en temps réel n'est admis que sous le contrôle des services de police afin de permettre leur intervention.

Désormais, les agents de gardiennage pourront, à certaines conditions, visionner les images de ces caméras en temps réel.

Ce visionnage sera possible pour des images provenant de caméras de surveillance qui, depuis le site surveillé, sont dirigées vers la voie publique (1), par le gestionnaire du lieu sur lequel l’activité de gardiennage se déroule.

De même, le visionnage des images provenant de caméras de surveillance directement installées sur la voie publique pourra avoir lieu s’il est effectué au bénéfice de l'autorité publique gestionnaire du lieu mais uniquement dans les locaux que celle-ci met à disposition et sous la supervision effective et la direction des fonctionnaires de police présents.

 

 

Périmètre de surveillance autorisé

Une activité de surveillance sur la voie publique est envisageable dans différents cas.

Ainsi, la surveillance et le contrôle de personnes dans le cadre du maintien de la sécurité peut avoir lieu :

Sur le périmètre des parties de la voie publique attenantes aux bâtiments d'institutions internationales ou d'ambassades, déterminé par le ministre de l'Intérieur et dont l'accès au public est limité de manière temporaire

Dans des zones industrielles, lorsque d'autres immeubles habités ne s’y trouvent pas à l’exception des occupations liées aux sociétés qui y sont établies

Dans les lieux accessibles au public appartenant aux infrastructures des sociétés de transport public ou aéroports

À l’intérieur d’un périmètre déterminé par une commune à certaines conditions

À l'intérieur d'un périmètre de sécurité et en cas d’urgence déterminé une commune.

Ces deux dernières possibilités méritent un développement ci-après.

Le périmètre en question doit être clairement délimité par les signaux suivants, déterminés par l’arrêté royal du 10 novembre 2017.


Zones

 

Périmètre déterminé par une commune

Les communes peuvent désigner, par un règlement de police, un périmètre où la surveillance privée sera autorisée à condition que la zone couverte ne soit pas principalement résidentielle et ne puisse pas s'étendre sur l'ensemble du territoire, et pour autant que ce périmètre ne soit établi que temporairement et dans des circonstances exceptionnelles.

Ce périmètre ne peut donc pas être une voirie urbanisée ni les alentours d’une maison d’habitation. Il est ainsi impossible de faire effectuer un contrôle d’accès à une rue résidentielle par des agents de gardiennage. Il ne serait donc pas possible d’installer un tel périmètre de manière périodique (par exemple pour le marché hebdomadaire).

 

 

Périmètre de sécurité

Il s’agit d’un périmètre de sécurité instauré, en raison d'une situation d'urgence, sur la voie publique temporairement et dans des circonstances exceptionnelles uniquement (catastrophe, incendie, inondations, fuite de gaz etc.). Par exemple, un tel périmètre aurait pu être instauré suite à la catastrophe ferroviaire et gazière survenue à Wetteren le 4 mai 2013 ou encore à la catastrophe de Ghislenghien en 2004.

La surveillance et le contrôle de personnes est autorisée à l'intérieur du périmètre déterminé par le conseil communal à condition que les autorités communales ne disposent pas d'indications selon lesquelles l'ordre public y sera perturbé.

Dans de telles circonstances, les agents de gardiennage peuvent exercer une surveillance à la limite de ce périmètre afin d'éviter que des personnes non autorisées n’y pénètrent ainsi qu’assurer une surveillance dans la zone délimitée afin que les services d'urgence puissent se concentrer sur leurs tâches principales d'assistance.

  

Fernand Hollevoet

Senior Advisor Law Enforcement

G4S Belgium

 

(1) Conformément à la loi caméras

 

Source: secunews.be ©

 

 

Sur le chemin de l’école, l’enfant ne perçoit pas les risques d’accident

Les enfants sont parmi les usagers de la route les plus vulnérables. Leur distraction, leur impulsivité et leur petite taille constituent autant de facteurs de risques, mais pas seulement. Parents et automobilistes doivent aussi être conscients que l’enfant n’a pas, dans la circulation, la même perception des dangers qu’un adulte. Pourquoi et comment le rendre autonome, sans prendre de risques ? 

Selon les études, ce n’est qu’à l’âge de 8 ans environ qu’un enfant peut se rendre compte des risques d’accidents. Mais l’enfant ne comprendra la nécessité de la prévention et ne pourra évaluer les dangers de la circulation qu’à partir de 10-11 ans seulement.

 

Passage pietons IBS

© Patrick Decorte

 

Accompagner les enfants jusqu’à l’âge de 8 ans

En fait, il est recommandé de ne pas laisser un enfant de moins de 8 ans se déplacer seul dans la rue.

Les raisons en sont multiples :

• le besoin de jouer, courir ou taquiner un copain est prépondérant chez l’enfant, qu’il soit en rue ou dans une cour de récréation …

• l’enfant ne prête attention qu’à une chose à la fois. Il traversera la chaussée pour attraper un ballon, sans tenir compte des voitures

• ce qui se passe en face de lui monopolise toute son attention, il remarque à peine ce qui se passe sur les côtés

• l’enfant ne fait pas de différence entre voir et être vu. S’il voit une voiture venir vers lui, il croit a priori que le conducteur s’est aperçu de sa présence

• un enfant de 7-8 ans n’est pas encore capable d’estimer les distances et les mouvements de véhicules, aussi rapidement qu’un adulte

• Avant 8 ans, un enfant a plus difficile à identifier et localiser les sons, il ne regardera donc pas nécessairement dans la bonne direction. De plus, il ne fera pas immédiatement le lien entre le bruit du véhicule et le fait que ce dernier est en mouvement.

  

Les rendre autonomes sans prendre de risques

L'apprentissage doit démarrer le plus tôt possible et se dérouler progressivement, en fonction de la maturité de l'enfant

Les conseils seront très concrets, formulés de manière simple et calme, sans le presser

Répéter les exercices est indispensable, on le fera de manière méthodique là où il n'y a pas de danger

Insister sur les règles de base et les dangers possibles le long du parcours

Expliquer les signaux lumineux, marques au sol, le rôle des guides scolaires, etc.

 

Christian Arnould
Commissaire divisionnaire er

Source: secunews.be ©

 

A propos

IBS existe depuis plus de 30 ans. La société fut fondée dans le souci d'apporter à ses clients une sécurité optimale.

Avec de nombreux collaborateurs et installations à travers tout le territoire national, IBS est un des principaux acteurs sur le marché belge en matière de sécurité.

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