Appels masqués ou inconnus : comment y mettre fin ?

Certains appels téléphoniques peuvent nous plonger dans le doute, surtout lorsque nous n’avons aucune idée de l’identité de notre correspondant. Harcèlement ? Erreur ? Très vite, les appels intempestifs peuvent véritablement devenir un calvaire pour celui qui en est victime.

A travers une série de conseils, nous proposons des mesures simples pour éviter de vivre cette expérience et, le cas échéant, pour y réagir efficacement.

 

 

telephone ibs

© Free Images

 

Numéros cachés et appels intempestifs

La réception d’un appel provenant d’un numéro masqué peut bien entendu se justifier par la profession de l’émetteur, une personne désireuse de ne pas diffuser ses coordonnées ou encore quelqu’un qui a tout simplement oublié de désactiver cette fonctionnalité pour sa ligne fixe ou mobile.

 

Cependant, lorsque ces appels deviennent trop fréquents et dérangeants, il existe deux solutions efficaces pour y mettre un terme :

 

- Activez l’ ACR (anonymous call rejection) de votre gsm ou de votre téléphone fixe ; dans ce dernier cas, cette opération se fera via les services de votre fournisseur, le plus généralement via un de leurs numéros gratuits ;

 

- Bien souvent, ces appels masqués peuvent provenir de call-centers à des fins commerciales. Dans ce cas, ces appels automatisés se poursuivront jusqu’à ce que quelqu’un y réponde. Pour éviter ces appels commerciaux, il suffit de s’inscrire sur https://www.ne-m-appelez-plus.be . Une fois vos coordonnées téléphoniques (fixe et/ou mobile) communiquées, les sociétés et organisations ne pourront plus vous contacter dans le cadre d’actions de marketing direct.

Ce service est renouvelable tous les deux ans.

  

Appels et sms provenant de numéros inconnus

Lorsque les appels intempestifs ou dérangeants (coupure après réponse, bruits, silence, etc.) proviennent d’un numéro inconnu et visible, différents scénarios sont envisageables. Il peut s’agir d’appels commerciaux, d’appels payants frauduleux (surtaxés, souvent avec l’indicatif d’un pays étranger) voire d’un appel malveillant (harcèlement, insultes, etc.).

 

Plusieurs mesures sont possibles :

 

- Bloquez via votre gsm – ou le service lié à votre ligne fixe – le numéro inconnu : tout appel entrant qui proviendra de celui-ci sera automatiquement rejeté ;

 

- Interdisez les sociétés/organisations à vous contacter lors d’actions commerciales (voir supra) ;

 

- Changez de numéro de téléphone fixe/mobile via votre fournisseur ;

 

- Essayez d’identifier l’appelant via les moteurs de recherche (1307, etc.) ou via certaines applications telles que whatsapp, snapchat, etc. Il suffit bien souvent de mémoriser le numéro inconnu dans votre liste de contact et de permettre à ces applications de rechercher les contacts de votre appareil.

 

Si le titulaire du numéro inconnu dispose également d’un compte associé à ces apps populaires, vous aurez éventuellement la possibilité de consulter son profil public (photo, nom, etc.) et donc de l’identifier.

 

 

Victime de menaces ou harcèlement : quelles démarches ?

Si les appels intempestifs proviennent d’un particulier, et que vous avez décidé de ne pas rejeter tous les appels masqués entrants, il vous est possible de compléter un formulaire d’indentification de numéros malveillants et de le renvoyer à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. . Cette démarche est également valable si le numéro est visible mais inconnu ou s’il s’agit de sms.

 

A l’issue de la procédure, un document reprenant l’identification du titulaire du numéro – pouvant différer de l’appelant – vous seras transmis et permettra, si vous le décidez, de porter plainte auprès de votre police locale.

 

 

Sébastien Dormaels
Master en criminologie

Source: secunews.be ©

 

 

Sécuriser son système de domotique ? Une check-list pratique ...

Il n’est pas facile pour les utilisateurs de protéger eux-mêmes leur système domotique. La complexité du système exige l’intervention d’un spécialiste. Dans un contexte où le concept de «smarthouse» devient de plus en plus accessible à tous, certaines mesures simples peuvent réduire les menaces d’une cyberattaque. Nous proposons ici une check-list pratique afin de réduire les vulnérabilités de votre système.  

 

Domotique IBS LG

© Free Images

 

Des conseils simples mais efficaces

• Choisissez un fournisseur digne de confiance ;

• Soignez vos mots de passe : choisissez un login et un mot de passe différents pour chaque utilisateur et dispositif ; optez pour un mot de passe complexe à caractères spéciaux et majuscules ; modifiez toujours les mots de passe standards fournis avec les appareils et ne laissez pas traîner la liste ;

• Soyez créatifs lorsqu’il s’agit de choisir une réponse aux questions de sécurité ;

• Combinez si possible plusieurs niveaux d’authentification :

o Un élément que vous êtes le seul à savoir

o Un objet que vous êtes le seul à avoir (un certificat, un code sms...)

o L’utilisation d’une caractéristique biométrique (reconnaissance vocale, empreinte digitale…)

o Choisir, si l'application le permet, une authentification en plusieurs étapes.

 

• Changez les paramètres standards de chaque appareil du système : plus vous êtes prévisible, plus vous offrez une chance aux cybercriminels de s’introduire dans votre système ;

• Sécurisez sérieusement l’interface avec laquelle vous vous connectez au système (smartphone, tablette ou ordinateur) : un bon anti-virus et un bon firewall ;

• Lorsque vous surfez sur le site du serveur, vérifiez que celui-ci est bien sécurisé (https) ;

• N’hésitez pas à vous équiper d’une connexion VPN qui sécurisera votre système en plus de masquer vos données de connexion (IP, etc.) ;

• Attention lorsque vous téléchargez des applications : lisez les conditions et soyez toujours attentif aux données auxquelles ces apps doivent accéder (répertoire, images, données téléphone, etc.) ;

• Arrangez-vous pour que toutes les données collectées par les appareils intelligents se retrouvent sur un réseau dépendant, et pas toutes centralisées sur le même dispositif;

• Utilisez une méthode de cryptage puissante pour la mise en place de votre réseau WIFI, par exemple WPA2.

 

Michèle Orban, Veille stratégique

Source: secunews.be ©

 

 

Le Home-jacking : que faire ?

Se faire cambrioler est traumatisant. Mais lorsqu’il y a violence, la victime risque des séquelles importantes aussi bien à court-terme que de manière prolongée (peur, sentiment d’insécurité, etc.). S'il est plus rare que les cambriolages traditionnels, le home-jacking est malgré tout une forme de criminalité à laquelle on doit tenir compte.

  

Patrouille de nuit IBS

© Patrick Decorte

 

 

Le home-jacking, c’est quoi ?

Il s’agit du vol d’un véhicule au domicile de la victime, après avoir volé les clefs dans l’habitation ou l’une de ses dépendances (garage, etc.) avec recours à la violence et aux menaces. Par extension, le home-jacking concerne également les cambriolages où les auteurs surpris en flagrant délit, en viennent à la violence que ce soit pour conserver les objets dérobés ou encore, assurer leur fuite (COL 6/2001). Dans le cas du home-jacking, l’usage de la violence est donc une réaction à la situation et n’était pas envisagé dès le départ.

A ne pas confondre avec le home-invasion : les voleurs sont dans ce cas à la recherche d’objets particuliers/ciblés (argent, etc.) et ils utilisent directement la violence contre les occupants pour les obtenir plus rapidement.

Enfin, pour rappel, le vol garage concerne quant à lui le vol d'un véhicule, les auteurs s'emparant des clefs dans une habitation sans faire usage de violences ou menaces.

 

Quelles cibles ?

En Belgique et sur ces 10 dernières années, une centaine de vols du type home-jacking sont enregistrés par les services de police en moyenne par an. Régionalement, le phénomène est le plus présent en Wallonie suivie par la Flandre et la région Bruxelles-Capitale.

Le home-jacking est généralement commis par plusieurs auteurs et dans des zones résidentielles le plus souvent huppées ou – à tout le moins – laissant pressentir la présence d’objets à très haute valeur (voitures haut gamme, bijoux, etc.). A l’instar des cambriolages dans les habitations sans violence, les zones rurales sont également touchées notamment en raison d’un contrôle social moindre par rapport aux zones fortement urbanisées et des possibilités de fuite rapide (grands axes routiers, etc.).

Paradoxalement, les habitations munies de dispositifs de sécurité (alarmes, vidéosurveillance, coffres, etc.) peuvent pousser les cambrioleurs à recourir à la violence tant leur détection, et donc une interaction avec les victimes, peut être rapide.

 

 

Au-delà des mesures de sécurité physiques, les bons réflexes

- Veillez à ce que votre véhicule soit stationné si possible dans un endroit clos tel qu’un garage : la présence d’un véhicule devant une habitation permet aux auteurs de supposer le domicile qui y abrite les clefs ;

- Soyez discret : avant le home-jacking, certains auteurs déterminent leur cible notamment en parcourant les sites d’annonces de ventes de voitures ou autres médias. Cette phase leur permet de prendre contact, physiquement ou à distance, avec la future victime en se faisant passer pour un acheteur potentiel. De fait, évitez toujours de répondre à des numéros masqués et de communiquer votre adresse au premier contact et dans votre annonce ;

- Ne laissez jamais les clefs du véhicule sur le contact, dans le garage où il stationne ou dans une chambre : faire un juste compromis entre ne pas faciliter le vol et réduire les risques d’interactions entre auteurs/victime si malgré tout le vol est commis;

- Conservez une copie de vos documents de bord ainsi que la fiche d’identification de votre véhicule chez vous ;

 

 

Nez-à-nez avec les voleurs, que faire ? 

- Evitez tout geste brusque ou provocation (menaces, armes factices ou réelles, dévisager du regard, etc.);

- Coopérez et fournissez ce que les auteurs vous demandent. Votre sécurité et votre vie n’ont pas de prix ;

- Une fois les voleurs en fuite, ne partez pas à leur recherche, ne les coursez pas ;

- Appelez immédiatement les services de police et communiquez-leur le plus d’éléments possibles à propos des voleurs afin de renforcer les chances d’interception de ces derniers ;

- Ne touchez à rien dans l’habitation : des traces et indices peuvent être utiles aux policiers lors de leur arrivée et dans la suite de leurs investigations.

  

Sébastien Dormaels

Master en criminologie

 

Source: secunews.be ©

 

 

Evénements sous chapiteau : l’analyse des risques indispensable

Les exemples de drames dans des salles de spectacle et de fête bondées ne manquent malheureusement pas, mais que penser des mêmes fêtes organisées sous tente ? Dans les structures en toile, où le caractère temporaire augmente les risques, le respect d'un ensemble de mesures de prévention s'avère indispensable tant au niveau des caractéristiques de la structure et des matériaux que des équipements, des activités ou de l'organisation.

  

Chapiteau IBS

© Jean-Pierre Ruelle

 

 

Qu’entend-on par «chapiteau» ?

Les conseils évoqués dans cet article et détaillés dans le dossier de l’ANPI s’appliquent à toute structure constituée en tout ou en partie de couvertures souples, implantée pour une durée maximale de 6 mois. Il s’agit par exemple de tentes, de chapiteaux, de structures et d'ensembles de toiles tendues.

 

Quels risques potentiels ?

Qu’il s’agisse de spectacles, de cirque, de foires commerciales, d’expositions ou de fêtes, les activités temporaires, régulièrement organisées sous tente, présentent des risques potentiels :

- une structure très légère qui peut s'écrouler sur les occupants;

- une implantation temporaire dans une zone plus ou bien moins aménagée;

- la présence de grande quantité de matériaux légers et combustibles;

- un espace encombré de stands, de sièges;

- la présence d'une foule peu familiarisée avec les lieux.

 

Des règlements communaux assortis d'une analyse des risques

Face à la multitude d'activités et donc de risques différents, il est important d'envisager la sécurité dans son ensemble et d'adapter au cas par cas les mesures de prévention. Rappelons que les chapiteaux ne font pas l'objet d'une réglementation nationale ni même régionale et restent très souvent de la responsabilité des autorités communales. Il importe donc, pour chaque événement, de vérifier les critères mis en place dans la commune.

L'analyse préalable des risques et l'étude des mesures de sécurité à envisager sont indispensables et doivent associer autorités communales, assistées ou non des services de secours (pompiers, aide médicale, police), et organisateurs. Il s’agit, à cette étape, de tenir compte de tous les paramètres de sécurité, notamment de la stabilité des structures et des gradins, des conditions climatiques susceptibles d’entraîner leur chute, des mouvements de foule, etc.

 

Analyse de risques : éléments à prendre en compte

- L’implantation : les voies d’accès, l’environnement,…
- La construction : le montage, l’ossature,…
- Les issues et sorties de secours
- L’aménagement : le mobilier, les gradins, les stands, la décoration,...
- Les équipements : les appareils chauffants, les installations électriques, l’éclairage, les installations de sonorisation,…
- La signalisation
- La prévention et la lutte contre les incendies : dispositifs d'alarme, équipements d'extinction, mesures de prévention,…
- L’organisation interne : les procédures d’urgence, l’information au personnel et au public, les services de secours,…
- Le contrôle et les autorisations

 

Il serait trop long de détailler dans cet article chaque point sous son angle technique. Cet examen, ponctué de nombreuses réflexions, est une des composantes de la brochure ANPI.

 

Focus sur les équipements techniques

Tous les appareils techniques doivent être en bon état, conformes aux normes et être régulièrement vérifiés par une personne responsable. L’organisateur tiendra le personnel au courant des modes d’emploi et d’entretien des différents équipements. Exemples : appareils électriques et au gaz (en bouteilles), de cuisson, de chauffage, d'éclairage, de sonorisation ou d'effets spéciaux.

Tous les équipements et machineries doivent répondre aux exigences légales d'installation et d'utilisation, respecter les normes de sécurité les plus sévères et notamment être dotés d'un dispositif d’arrêt ou de coupure d’urgence facilement accessible.

Tout appareil et activité générant des flammes ou des températures élevées - comme les appareils de cuisson ou certains modes de chauffage à résistance apparente - seront interdits à l'intérieur de la structure. On rappellera que les installations électriques – ce qui implique aussi les tableaux, les câbles et les raccordements des appareils - doivent obligatoirement être conformes au RGIE.

La sécurité des rassemblements sous chapiteaux dépend donc surtout de la bonne application des normes de sécurité. Un second article résumera les recommandations utiles pour les responsables impliqués dans l’organisation de ces événements..

 

Jeanine DRIESSENS, Documentaliste, ASBL ANPI,
Michèle ORBAN, Information Broker

 

Source: secunews.be ©

 

 

Prévenir les vols sur chantier : marquage, police locale et déductions fiscales

Récemment, nous avons rappelé que le vol sur chantier est un phénomène fréquent et qu'il représente des pertes annuelles très importantes, d'où la nécessité d'impliquer les personnels et contremaîtres dans un plan de sécurisation efficace. Nous passons ici en revue les autres mesures préventives possibles : enregistrement et marquage des matériels, collaboration avec la police locale et déductions fiscales pour la sécurisation des lieux de travail.

Ces mesures sont issues du principe de prévention situationnelle et couvrent – de façon ordonnée – les domaines : organisationnel, architectural, électronique et l’enregistrement. Ce dernier point sera développé à travers les mesures de marquage (du matériel) et de signalement. Nous concluons enfin par des informations quant aux avantages fiscaux dont les entrepreneurs peuvent bénéficier lors de la sécurisation de leur chantier.

  

Maitre Chien IBS

© G4S Belgium

 

 

Enregistrement

Dressez l’inventaire du matériel de valeur, notez les numéros de série ainsi que leurs caractéristiques spécifiques.

Identifiez et enregistrez les véhicules et machines, notamment à l’aide de photos. A cet effet, un formulaire d’enregistrement est disponible sur le site besafe.be : bien le remplir augmentera les chances de retrouver le matériel volé. Ce document permet également de réaliser correctement la déclaration de vol.

 

Marquage

Le matériel peut également être marqué afin de le rendre moins attractif au vol. Cela peut notamment se faire en posant un adhésif mentionnant «enregistré et photographié» sur chaque matériel à sécuriser ; cette mesure s’avère très dissuasive et décourageante pour les voleurs potentiels.

Différentes méthodes existent aussi telles que les systèmes «microdots» dont les marquages ne sont visibles qu’à l’aide d’une lumière ultraviolette.

 

Appel à la police locale

Demandez à la police locale – de la zone où se situe le chantier – de patrouiller à proximité. Vous pouvez également lui fournir des informations relatives aux périodes durant lesquelles les risques de vols sont les plus élevés ; par exemple, lorsqu’un grand nombre de matériels sont exposés ou lorsque le chantier est inoccupé.

Si néanmoins vous êtes victime d’un vol, contactez la police dans les plus brefs délais et donnez une description détaillée du matériel dérobé.

Les informations vers la police ne se limitent pas aux faits de vols; une déclaration peut également être motivée par le signalement d’irrégularités ou d’agissements suspects.

Enfin, vous pouvez également consulter un conseiller en prévention vol d’une commune ou d’une zone de police afin de rechercher – ensemble – la manière optimale de sécuriser votre chantier.

 

Avantages fiscaux

Des avantages fiscaux ont été prévus pour les entrepreneurs lors de l’achat de systèmes et matériels anti-effraction ainsi que pour des prestations de services spécialisés. Vous pouvez bénéficier de ces avantages de deux manières.

D’une part, à travers les déductions pour investissements en matériels de sécurisation : outre l’amortissement ordinaire, vous pouvez bénéficier d’une déduction complémentaire de 20,5%. Cette déduction s’applique sur les bénéfices de l’année au cours de laquelle vous avez acheté le matériel, à condition que celui-ci réponde à certains critères techniques. Les matériels pris en considération sont par exemple les barrières de sécurité de chantier, les serrures et autres systèmes de sécurité protégeant le matériel et charroi sur les chantiers.

D’autre part, il existe également une déduction des frais professionnels : celle-ci concerne les frais occasionnés par le recours à certains services en matière de sécurisation (ex: raccordement à une centrale d'alarme, entreprise de gardiennage, transport intelligent, etc.). Ces dépenses sont déductibles à 120% au lieu de 100%. La déduction s’opère pour l’année durant laquelle les frais ont été effectués. Dans le domaine de la construction, un tel service serait par exemple le recours au «gardiennage de consortium».

  

An Pues

Conseiller en prévention vol

Source: secunews.be ©

 

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