Comment aider les enfants et les ados à vivre le déconfinement

Après un confinement de plusieurs mois, le retour à une vie presque normale peut être inquiétant pour les enfants et les ados, d’autant plus que le virus circule encore parmi nous. Comment les aider à appréhender la phase de déconfinement sereinement ?

 

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Un jour confiné, le lendemain déconfiné …

L’épidémie de coronavirus a suscité beaucoup de changements dans la vie des enfants et des ados. Leurs capacités d’adaptation, la mobilisation des parents et le travail des enseignants ont été essentiels pour y faire face. La phase de déconfinement implique également beaucoup de questionnements de la part des plus jeunes. En effet, il peut être difficile de comprendre pourquoi nous pouvons subitement retourner à l’école, fréquenter des stages, prendre les transports en commun, aller faire des courses ou voir des proches alors que le virus est toujours présent.

 

Pour les plus petits

Cacher ou minimiser les choses dans le but de protéger les plus petits sera potentiellement plus anxiogène que la situation elle-même. Il est important de communiquer simplement et de faire appel à sa créativité ou de s’aider d’outils pédagogiques disponibles sur internet.

 

  • Questionner comment l’enfant se représente le déconfinement (retour à l’école, retour au boulot de ses parents, etc.)
  • Explorer ses émotions et les questions qu’il peut avoir à l’aide d’histoire, de vidéos, de dessins.
  • Expliquer que le virus va vivre avec nous encore pour un certain temps et que nous ne savons pas quand exactement il va partir.
  • Montrer que la phase de déconfinement est essentielle car certaines personnes se sentent mal et d’autres peuvent avoir des problèmes financiers si nous continuons à rester confiner.
  • Montrer que les gestes barrières mis en place ont leur efficacité (on peut réaliser des dessins simplifiés avec les courbes de contamination).
  • Avouer que nous ne savons pas tout et que nous devons faire face à de l’incertitude et à des inconnues, cela fait partie de la vie.
  • En contrepartie, se rassurer avec les connaissances que nous avons (règles d’hygiène, distanciation physique, tousser dans son coude, ne pas se toucher le visage).
  • Expliquer que les personnes qui ont la maladie ne sont pas toujours gravement malades, et qu’elles ne meurent pas forcément.
  • C’est normal d’avoir peur : accepter ses émotions et en parler avec une personne de confiance peut aider grandement. On peut dessiner ce qu’on ressent, se rappeler des maladies que l’enfant a bien combattues, se souvenir de toutes les peurs qu’on a surmontées.

 

Pour les ados

La phase de confinement a été particulièrement difficile, car à leur âge, ils sont en demande de beaucoup d’autonomie et à la recherche d’indépendance et de liberté. Or la proximité forcée avec les adultes ne permettait pas ce détachement progressif de la cellule familiale afin de trouver la juste distance nécessaire à leur développement personnel.

 

Lors de la phase de déconfinement avec un ado :

 

  • Faire preuve d’empathie, ne pas être trop strict et lui permettre de reprendre des activités et de fréquenter des copains.
  • Continuer à le sensibiliser au fait qu’il peut être porteur du virus même s’il ne présente aucun symptôme. En effet les ados ont tendance à dédramatiser rapidement et à souscrire à l’adage « ça n’arrive qu’aux autres ».
  • Rappeler les règles de déconfinement : respecter la bulle de contact, la distanciation physique, le port du masque et le lavage des mains.
  • Mettre à disposition du gel hydroalcoolique et des masques à la maison.
  • Exprimer ses inquiétudes et ses émotions face à cette situation nouvelle sans attiser l’angoisse chez le jeune.
  • Demander ce qu’il compte mettre en place, quelles précautions il va prendre lorsqu’il aura des contacts avec des amis. Il est plus probable qu’il adhère à ses propres idées plutôt que d’imposer un plan précis. De plus, le parent lui témoigne de la confiance.
  • Proposer qu’il invite un copain à la maison si le domicile possède un extérieur. Il est plus simple de contrôler les gestes barrières sous son toit.
  • Prendre contact avec des parents du groupe d’amis afin de s’entendre sur des règles similaires. Cela évite que le manque d’encadrement d’un ami puisse avoir une influence négative sur les autres copains du groupe.
  • Trouver des compromis s’il se montre réfractaire. Par exemple, pouvoir voir plus de copains ou sortir plus longtemps si la garantie de respecter les gestes barrières (distanciation physique et/ ou port du masque) est respectée.
  • Présenter le déconfinement comme la récompense de la somme des efforts fournis collectivement.

 

A contrario, si un enfant ou un ado refuse de sortir, se replie sur ses activités à la maison ou sur internet, sous prétexte que le virus court toujours, il faudra tenter, tout en respectant son rythme et ses inquiétudes, de lui proposer graduellement de petites activités à l’extérieur. Dans un premier temps avec un membre de la famille et ensuite seul ou avec un copain en fonction de l’âge.

Si une phobie de sortir hors de chez soi fait son apparition avec des manifestations anxieuses plus importantes (attaque de panique, cauchemars, énurésie, etc.), il est utile de se tourner vers un psychologue ou son médecin de famille afin que la situation ne se chronifie pas.

  

Mélanie SAEREMANS

Psychologue 

 

Source: secunews.be ©

 

 

Invasion de guêpes : que faire ?

Les guêpes sont de retour : le printemps clément et les fortes chaleurs ont favorisé leur prolifération. Comment réagir, quels conseils appliquer pour éviter tout accident ?

 

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Le danger

Bien que les guêpes nous débarrassent de certaines sources de nuisances (mouches, chenilles, moustiques, fragments de viande …), elles n’en sont pas moins considérées comme nuisibles à cause de leurs piqûres (parfois mortelles) et des agents infectieux qu’elles transportent.

Pour cela, des mesures de protection et de destruction des nids représentent souvent la seule solution efficace pour nous protéger.

 

Cycle de reproduction de la guêpe

Les guêpes vivent en essaims dans des nids qui se reconstituent chaque année. Les essaims ne résistent pas au froid et les guêpes meurent en hiver. Seule la femelle fécondée (que l’on appelle la reine) passera l’hiver dans un endroit protégé.

C’est elle qui, le printemps revenu, pondra ses œufs afin de reconstituer une colonie. Ceci se passe d’avril à juin. C’est pour cette raison qu’éliminer les nids de guêpes en cette période de printemps est plus efficace. 

Leur nombre augmente en juillet et août et c’est alors qu’elles deviennent agressives.

La colonie se développe autour du nid contenant la reine et les pontes. Le besoin de sucre et de protéines se fait alors pressant. Cela se produit évidemment pendant la période de récoltes des fruits et la confection des confitures. Les repas sur la terrasse sont alors assez perturbés.

D’ordinaire, l’agressivité d’une guêpe est maximale aux abords du nid. C’est là que le risque de piqûre est le plus important. En dehors de cet environnement, elle ne fait que se défendre ...

 

Comment reconnaît-on une guêpe ?

Elle est de couleur jaune et noire avec une taille « de guêpe » et sans poils. Mais elle se confond facilement avec d’autres espèces (le syrphe).

 

La guêpe est-elle nuisible ?

La guêpe nous débarrasse des mouches, des fruits pourris, des moustiques. Elle est une alliée plutôt qu’une nuisible.

L’éventualité d’une piqûre et ses conséquences (rarement mortelles) nous forcent souvent à la craindre et à la voir comme un nuisible. Seule la proximité des nids de nos habitations nous donne un sentiment d’insécurité.

Lorsqu’une guêpe tournoie autour de vous, restez calme, évitez tout geste brusque en essayant de la chasser car cette agitation sera interprétée comme une attaque. Si elle se pose sur vous, restez immobile et la bouche fermée jusqu’à ce qu’elle reparte.

 

Apprenons à cohabiter

La quantité de guêpes ne va faire qu’augmenter avec le réchauffement climatique actuel. Il faut donc que nous apprenions à vivre avec elles dans notre environnement. La guêpe ne pique que pour se défendre : nos comportements doivent donc être adaptés pour ne pas être piqués.

 

Nos conseils :

  • Eviter d’approcher les nids. Approcher du nid ou mettre la main sur une guêpe n’est pas un comportement approprié.
  • Eloigner les sources de convoitise à leur disposition. Les produits sucrés ou à base de viande les attirent : évitez donc de les exposer à leur proximité.
  • Utiliser des répulsifs. Des moyens répulsifs existent et certains sont assez efficaces. Internet foisonne de littérature sérieuse à ce sujet.
  • Si le risque d’accident grave devient trop important, la destruction du nid s’avère nécessaire. Faites alors appel à un professionnel ou aux pompiers pour enlever celui-ci.

 

Lire aussi : Le printemps, période efficace pour limiter la prolifération des guêpes

 

Jean-Paul CHARLIER

Commandant des Services d’Incendie er

 

Source: secunews.be ©

 

 

Hôtel ou lieu d'hébergement : les bonnes questions à se poser sur le plan sécurité.

 

Le séjour dans un lieu inconnu, par exemple dans un hôtel, un gîte ou un appartement de vacances, n’est pas toujours sans risque : l’incendie ou la panique peut vous coûter la vie. Loin de jouer au rabat-joie, des observations qui ne prennent que quelques minutes pourraient s’avérer plus qu’utiles. Un accident est vite arrivé, alors autant mettre toutes les chances de votre côté.Le séjour dans un lieu inconnu, par exemple dans un hôtel, un gîte ou un appartement de vacances, n’est pas toujours sans risque : l’incendie ou la panique peut vous coûter la vie. Loin de jouer au rabat-joie, des observations qui ne prennent que quelques minutes pourraient s’avérer plus qu’utiles. Un accident est vite arrivé, alors autant mettre toutes les chances de votre côté.

La période des vacances est propice aux voyages et aux séjours plus ou moins prolongés dans les lieux de villégiature. La préparation du voyage a fait l’objet de négociations et demandes de renseignements. Le choix d’un hôtel ou d’un lieu d’hébergement est souvent dicté par des considérations qui sont loin des préoccupations sécuritaires : y a-t-il une piscine pour les enfants ? Est-il bien situé ? Le soleil est présent le matin ou l’après-midi ? Etc.

  

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Mais on oublie en général les questions indispensables à sa sécurité :

 

Les chambres possèdent-elles une issue de secours ?

Une fenêtre donnant sur une rue large est un bon accès pour des services de secours qui devraient rapidement venir vous chercher. Dans le couloir, en plus du chemin de sortie ordinaire, une alternative sécurisée (sortie de secours) devrait exister à chaque étage. Méfiez-vous des hôtels «labyrinthes». Faites une reconnaissance des lieux et, notamment, des issues de secours avec votre petite famille.

 

Où se trouvent les moyens d’extinction ?

Un mode d’emploi est-il visible ? Les consignes affichées sont-elles lisibles, claires, rédigées dans votre langue ?Un mode d’emploi est-il visible ? Les consignes affichées sont-elles lisibles, claires, rédigées dans votre langue ?Lors d’un sinistre, les pertes de temps doivent être évitées et consacrer quelques minutes de votre séjour pour vous imprégner des modes d’emploi des systèmes de sécurité est un bon investissement.

 

L’établissement est-il équipé d’une centrale de détection ? 

La centrale de détection vous permet d’être réveillé dès le début du risque d’incendie. La présence d’un panneau de centrale d’alarme et de détecteurs est déjà un bon signe. Dans votre chambre, le détecteur devrait clignoter une fois par minute ou avoir un voyant qui indique qu’il est sous tension.

 

La direction répond-elle efficacement à vos questions sur la sécurité ?

Les réponses vagues, imprécises ou le refus doivent attirer votre attention car elles donnent une idée de l’importance que la direction de l’établissement apporte à l’aspect «sécurité».Les réponses vagues, imprécises ou le refus doivent attirer votre attention car elles donnent une idée de l’importance que la direction de l’établissement apporte à l’aspect «sécurité».


Les tours opérateurs choisissent avec soin les établissements qu’ils vous recommandent. Si vous deviez remarquer des manquements à la sécurité, vous devez le leur signaler. Par contre, si vous choisissez vous-même votre lieu d’hébergement, soyez doublement vigilants. 

Pour des informations plus détaillées, consultez le site ANPI.


Jean-Paul CharlierCommandant des services d’incendie er

Source: secunews.be

 

 

Prévenir les vols dans les camping-car, caravane, mobil-home

 

Alors que le tourisme de cet été est quelque peu chamboulé, beaucoup d’entre nous sont tentés pas la formule camping-car, caravane, mobil-home… Mais soyons néanmoins conscients que les vols sont fréquents dans ces véhicules particulièrement vulnérables … 

Nos conseils visent à anticiper les vols ou tentatives de vols par quelques stratégies qui rendront plus difficile l’accès à des cibles convoitées tant durant le voyage que lors des stationnements.

 

  

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Les points faibles de ces modes de transport

Si nos maisons peuvent être efficacement protégées des cambriolages, ces moyens de transport et de loisirs restent vulnérables par nature. De plus, notre vigilance peut diminuer dans un contexte légitime de détente.

Les caravanes et motor-home n’ont pas été conçus pour constituer une barrière efficace contre l’intrusion. Il est relativement facile de forcer fenêtres, portes et serrures et la minceur des parois n’offre en général que peu de résistance.

En outre, le camping-cariste est en voyage et les lieux où il stationne ne lui sont pas nécessairement familiers. La plupart du temps, il ignore si l’endroit où il décide de s’arrêter est particulièrement exposé aux risques de vols ou vandalisme. Les voleurs partent également du principe que leur victime ne voudra pas consacrer beaucoup de temps à l'enquête, à supposer qu’il ait porté plainte ...

Une fois le camping-car arrêté, il est classique d’installer à l'extérieur du véhicule différents objets tels que générateur, barbecue, chaises, bicyclettes etc., pour ne pas encombrer le mobil-home. Ils constituent néanmoins autant de cibles faciles pour les voleurs, tout comme les divers équipements présents sous les auvents et dans les tentes annexes…

Installer une alarme sur le motor-home ou la caravane est possible mais il s’agit d’un coût supplémentaire, rédhibitoire en cas de location, et elle ne peut pas être reliée à la police ou à un service privé de surveillance.

Des précautions peu onéreuses et de bon sens peuvent néanmoins réduire les risques.

 

Avant le départ

Il s’agit tout d’abord de limiter le butin potentiel en n'emportant que les biens de valeur indispensables. Ceux-ci peuvent être marqués et même photographiés. Cet inventaire rapide vous permettra d’avoir une description correcte des objets en cas de vol. N'oubliez pas le générateur, la marque et le modèle des pneus, roue de secours comprise, ainsi que les biens transportés sur le toit.

Profitez également de la préparation de votre trajet pour repérer les zones de stationnement et obtenir un minimum de renseignements sur les risques selon l’endroit, la région, le pays.

Du point de vue techno-prévention, renforcer les serrures par de la quincaillerie solide n’est sans doute pas inutile. Vous pouvez également opter pour un coffre-fort à serrure mécanique bien ancré au véhicule afin qu’il ne puisse pas être facilement détaché ou même être projeté en cas de choc.

Installez éventuellement un système d'alarme avec une sirène. Vous pouvez choisir un système avec fonction de suivi si vous désirez également vous protéger du vol de votre véhicule.

Enfin, n’hésitez pas à vous renseigner sur la couverture de l’assurance du moyen de transport nomade ainsi que la prise en charge ou non des objets contenus dans celui-ci, tout comme l’assurance (souvent limitée) de votre lieu de destination s’il s’agit d’un camping par exemple.

 

En stationnement

Lorsque c’est possible, choisissez un emplacement de stationnement bien visible et fréquenté, que ce soit sur les lieux de destination ou durant les étapes. Cette visibilité empêche la discrétion nécessaire au vol. La meilleure solution reste évidemment d'opter pour des endroits surveillés ou clôturés.

Evitez les aires de stationnement des autoroutes particulièrement propices aux vols ou les lieux trop isolés. Si vous devez vous arrêter sur un vaste parking de supermarché ou centre commercial, ne laissez pas votre mobil-home sans surveillance. Et, de manière générale, lorsque vous faites une halte, n’hésitez pas à quitter les lieux si vous estimez qu’ils sont insécures : déchets, traces de bris de vitres, sans-gêne ou agissements intrusifs d’individus …

Comme dans l’habitacle de votre véhicule, ne laissez pas les objets de valeur à la vue de tous : fermez par exemple vos rideaux ou stores.

Si vous devez quitter momentanément votre caravane sur l’aire de stationnement, verrouillez toujours vos fenêtres, hublots et portes à clé et emportez vos documents de bord. Lorsque vous devez laisser des objets de valeur ou de l’argent liquide, trouver des cachettes peu probables et difficiles d’accès.

Enfin, n’oubliez pas de protéger vos vélos : les nouveaux modèles souvent coûteux (par exemple les vélos électriques) sont particulièrement convoités. Couvrez-les et gardez-les montés sur le porte-vélo et cadenassés. Fixez les selles avec un petit câble d'acier à la structure des vélos. Selles et roues sont fréquemment volées quand elles ne sont pas sécurisées.

 

Lionel HOUGARDY

Licencié en criminologie

Source: secunews.be ©

 

 

Les barbecues : soyez prudents !

Chaque année, des dizaines de personnes sont brûlées dans des barbecues party à cause d'une mauvaise utilisation des moyens ou par simple inconscience. L'allumage est une opération délicate et difficile. L'aide d'un combustible rapide est parfois la bienvenue mais oh combien dangereuse. Quelques conseils indispensables pour réussir vos festivités en plein air.

 

  

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Pas de barbecue sans de sérieuses précautions

• Un barbecue n'est pas un jouet, la manipulation par des enfants est donc à proscrire. Cet appareil produisant des flammes et une forte chaleur, il n'est jamais laissé sans surveillance et est manipulé par une personne «responsable et consciente» : choisissez un Bob aussi pour s'occuper du barbecue.

 

• Installez le barbecue sur un terrain stable et à l'écart, dans une zone libre de tout produit combustible. Evitez l'abri des arbres et des conifères.

 

• Moyens de protection individuelle : des vêtements difficilement inflammables (coton, laine, ...) avec manches longues, des gants en cuir ou en coton épais, des pantalons, des souliers fermés. Ce n'est pas facile en plein été mais c'est indispensable pour éviter les risques.

 

• Moyens d'extinction : prévoir un arrosoir plein, un seau d'eau ou une couverture anti-feu à proximité.

 

• L'allumage se fait par des combustibles solides (charbon de bois) ou par des liquides appropriés. Dans ce cas, il est indispensable de suivre le mode d'emploi à la lettre. N’utilisez jamais du méthanol, de l’essence ou du pétrole !

 

• Evitez de respirer les fumées : elles sont toujours toxiques !

 

• Ne réactivez pas les braises avec des produits volatils. Eteignez toujours le barbecue après usage !

 

Au niveau environnement, n’oubliez pas :

• L'odeur et les fumées incommodent les voisins.

• Toute combustion dégage du CO², et favorise donc l'effet de serre.

• Les gaz dégagés par une combustion de bois ou de paille sont nocifs pour la santé : beaucoup de leurs composés sont cancérigènes. 

 

Jean-Paul Charlier
Commandant des Services d’Incendie er

Source: secunews.be ©

 

A propos

IBS existe depuis plus de 35 ans. La société fut fondée dans le souci d'apporter à ses clients une sécurité optimale.

Avec de nombreux collaborateurs et installations à travers tout le territoire national, IBS est un des principaux acteurs sur le marché belge en matière de sécurité.

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