Coronavirus : bien vivre le déconfinement

La phase de déconfinement est amorcée et ce retour à une vie presque normale peut générer de multiples angoisses : la peur de la contamination, la crainte des autres, se réadapter à son travail, accepter que ses enfants retournent à l’école.

 

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© Patrick Decorte

 

Les phases psychologiques du déconfinement.

Tout comme pour le confinement, le déconfinement implique un bouleversement dans nos routines. Pour y faire face, nous traversons habituellement différentes phases qui peuvent varier en fonction de chacun. 

  • la phase d’inquiétude : un changement survient et remet en question les habitudes mises en place pour se sécuriser.
  • la phase d’opposition activée par la peur et la colère : est-on réellement hors de danger ?
  • la phase d’acceptation : une fois confronté et habitué à la situation anxiogène, il sera possible dans la plupart des cas de prendre du recul et d’apprécier les bénéfices de la situation. Ceux-ci prendront petit à petit le pas sur les inconvénients et les peurs.
  • la phase de découverte : lorsque la situation est pleinement acceptée, il est à nouveau possible de se projeter dans le futur avec un sentiment de sécurité.

 

La peur de la contamination et la peur des autres

Sortir dans les lieux publics, prendre les transports en commun, retourner travailler, accepter que ses enfants fréquentent l’école impliquent de se trouver en contact avec d’autres personnes. Or jusqu’à lors, l’injonction de nous confiner et de limiter les contacts avec autrui, source de contamination et de propagation du virus, nous a été donnée. Difficile pour certains de revenir simplement en arrière. En effet, les mois de confinement peuvent avoir des répercussions psychologiques et réveiller les peurs.

La crainte d’être contaminé par une personne malade est importante. Le fait d’emprunter les transports en commun peut augmenter cette inquiétude car c’est un espace clos qui ne nous permet pas toujours de maintenir la distanciation sociale. 

Les réactions courantes à la peur sont la tendance à juger, à devenir méfiant voire agressif. Le déconfinement pourrait dès lors inciter ce type de comportement asocial et/ou augmenter le risque de développer des troubles anxieux comme l’agoraphobie (peur de la foule) ou des troubles obsessionnels compulsifs (lavage des mains, décontamination des objets).

 

Se réadapter à un environnement de travail

Même si le télétravail reste une option privilégiée par beaucoup d’employeurs, la phase de déconfinement va marquer la possibilité d’un retour physique au travail. La bulle de sécurité qui a été construite tant bien que mal lors du confinement va soudain éclater alors que nous nous étions habitués à rester chez nous, préservés des dangers extérieurs.

La phase de déconfinement peut être perçue comme une opportunité de changement dans un sens positif. En effet, suite à la crise traversée, il est probable que certains employeurs soient plus réceptifs à des aménagements professionnels et cela peut être le moment propice pour en parler avec son patron (aménagements des horaires, télétravail). Penser à ses besoins et faire en sorte que le travail s’y adapte plus harmonieusement peut être un objectif du déconfinement.

 

Le risque de développer des comportements impulsifs

La phase de confinement a induit des privations jamais connues auparavant et généré beaucoup de frustrations. Le passé nous a montré après de grandes crises ou des périodes de guerre que les populations éprouvaient un besoin de surconsommation.

Par conséquent, il est probable que le déconfinement augmente les comportements impulsifs et excessifs. Ces comportements pourront être différents en fonction de chacun : l’envie de faire des achats dans les magasins, de faire la fête, de sortir. Nous allons d’une certaine façon tenter de compenser les occasions manquées lors du confinement. Pour la plupart, cette euphorie va s’estomper petit à petit pour retrouver l’équilibre d’avant.

  

Bien vivre le déconfinement

  • Considérer le déconfinement comme une opportunité de remise en question et de changement positif : le confinement a permis à beaucoup de personnes de prendre du recul et de faire le point sur leurs aspirations personnelles, de davantage s’écouter et de mieux identifier ce qui est essentiel à leur épanouissement. Le déconfinement peut représenter un nouveau chapitre de vie avec des projets et des façons différentes de fonctionner au quotidien.
  • Continuer à faire des projets et à tenter de les concrétiser activement : reprendre le cours de sa vie et se projeter positivement dans l’avenir indiquent que la crise n’est que transitoire. Il est important de sortir de cette parenthèse et de concrétiser à nouveau des objectifs de vie à court, moyen et long terme.
  • Se rassurer : la peur ressentie face à l’épidémie de coronavirus est légitime. Cependant, il est important de pouvoir petit à petit sortir de cet état d’alerte, se poser la question de ce qui nous fait encore peur et de mettre tout en place pour tenter de la minimiser et trouver les stratégies pour y faire face.
  • Communiquer : il est important de parler de ses peurs avec son entourage. Si ce n’est pas possible et/ou que l’on se sent paralysé, des professionnels (médecins traitant, psychologue) peuvent être à l’écoute.
  • Réinstaurer des habitudes et des rituels : le confinement a chamboulé nos routines rassurantes. Il va être essentiel de les remettre en place voire d’en créer d’autres. En effet, dans les premiers temps, la vie ne reprendra pas son cours à l’identique. Il est important d’en avoir conscience et d’amorcer les phases de deuil et d’acceptation afin de nous permettre de mieux vivre le déconfinement et d’aller de l’avant.

 

Mélanie SAEREMANS

Psychologue

 

Source: secunews.be ©

 

Evitez les vols dans les véhicules !

 

Près de 22.000 vols dans ou sur un véhicule en 2019, sac-jackings non compris, ni le nombre important de vols non déclarés. Que recherchent les voleurs ? Avant tout des objets de valeur (ordinateur portable, smartphones, etc.) laissés en vue à l'intérieur du véhicule …

L’intérêt des auteurs peut aussi se porter sur les documents de bords voire des pièces du véhicule : airbags, jantes, plaques d’immatriculation, … Notons à cet égard que des fixations (vis, écrous, boulons …) antivols pour plaques d’immatriculation sont proposées dans les magasins spécialisés ; les plaques ainsi fixées ne peuvent être enlevées sans un outillage spécifique.

 

vol voiture IBS

 © IMPACT 360



Comment prévenir le vol dans un véhicule ?

  • Avant le départ, vérifiez si tout ce que vous emportez dans votre voiture est indispensable et rangez déjà, dans le coffre fermé à clé, les vêtements et objets qui se trouveraient à l’intérieur du véhicule.
  • Evitez de vous garer dans un endroit isolé ; optez a priori pour des lieux fréquentés ou des endroits bien visibles des riverains, et en outre bien éclairés s’il fait nuit. Sinon, n’hésitez pas à trouver un parking secure à proximité, quitte à faire un peu de marche à pied !
  • Ne laissez strictement rien à l’intérieur de la voiture, même pas une veste ou un sac sans contenu : un voleur pourrait briser une vitre en espérant y trouver un objet ou document ayant de la valeur. Si vous déposez quelque chose dans le coffre au moment de quitter le véhicule, faites-le à l’abri des regards.
  • Enlevez également le GPS mobile et son support, utilisez le code PIN pour le bloquer ; faites de même avec la dashcam, etc.
  • Eteignez les fonctions blue-tooth et wifi de votre GPS, ordinateur portable, etc. afin d’éviter que leur signal ne soit capté et incite un voleur à casser une vitre ou forcer le coffre.
  • Emportez toujours les objets de valeur et vos documents de bord (certificat d’immatriculation, certificat d'assurance du véhicule, contrôle technique, certificat de conformité).
  • Fermez les vitres, verrouillez portières et coffre, même en cas d’absence brève.

 

Tenez compte aussi :

Ne pas fermer les portières d’une voiture stationnée sur la voie publique et/ou laisser les vitres ouvertes, etc., est passible d’une amende, car le code de la route prévoit qu’un conducteur doit éviter tout usage abusif par un tiers lorsqu’il quitte son véhicule (art 8.5).

Votre assurance vol n’interviendra pour les objets volés dans votre voiture que s’il y a eu effraction, à moins que vous ne puissiez prouver efficacement (témoignages, …) le vol en question.

 

Massimo SPADARO

Licencié en criminologie

Premier Inspecteur de police, Zone POLBRUNO

 

Source: secunews.be ©

 

 

Bâtiment envahi de fumées : évacuer ou se confiner ? 

En présence de fumées, celles-ci étant potentiellement toxiques, Comment bien réagir ? Rester dans un local fermé et attendre les secours ou se jeter dans la fumée afin d’évacuer le plus vite possible ? Un dilemme qui se pose toujours. En présence de personnes compétentes (les pompiers), il faut toujours se conformer à leurs instructions. Sinon, faire appel au bon sens en respectant la priorité absolue : la vie humaine ! 

  

Services incendie ibs

© Patrick Decorte

  

 

Evacuation?

L’évacuation n’est pas automatiquement la meilleure solution et le chemin pour quitter le bâtiment doit avoir fait l’objet d’une reconnaissance avant d’être emprunté. L’évacuation des personnes est exécutée lorsque le risque encouru est plus grand si elles restent sur place.

Les réflexes habituels doivent être réprimés au profit de l’observation et de la réflexion, ce qui est particulièrement difficile dans un moment où l’émotion prend souvent le dessus. Il faut éviter d’exposer les personnes à la fumée et à la chaleur ainsi qu’aux gaz toxiques sur le chemin d’évacuation.


Les professionnels de l’incendie ont cette habitude de réflexion et d’observation face au danger. De plus, leur tenue et leurs instruments de mesure leur permettent de faire une reconnaissance des voies de fuite en toute sécurité. En suivant leurs décisions, vous avez toutes les chances d’être en sécurité et protégés.

En principe, ils effectuent une reconnaissance et une sécurisation des lieux avant d’évacuer. Ils réalisent alors une ventilation correcte de la voie d’évacuation avant d’ouvrir la porte et accompagner les personnes se trouvant à l’intérieur du local vers la sortie. Au besoin, ils utilisent une alternative. Parfois, cette évacuation peut aussi se faire via les fenêtres extérieures à l’aide d’échelles ou d’élévateurs.

 

Confinement?

Lors de la propagation des fumées, celles-ci mettent un certain retard avant de passer une porte fermée. Bien souvent, l’air de la pièce fermée où se trouvent les personnes impliquées est plus sain que celui présent dans le couloir et les voies d’évacuation. Lorsque les fumées représentent un trop grand danger pour les personnes, les services de secours préfèrent confiner les personnes dans la pièce où elles se trouvent encore en sécurité, le temps pour eux d’assurer le trajet avant de commencer l’évacuation. Les personnes à évacuer deviennent leur priorité sur l’extinction de l’incendie.

Si les intervenants vous demandent de rester confinés, obéissez !

Si c’est possible, vous pouvez améliorer votre confinement en colmatant les fissures de la porte par où arrivent les fumées avec des linges humides compressés autour des joints.

 

Conseils

• Dans tous les cas, gardez votre calme, appelez à l’aide et faites confiance aux instructions des services de secours compétents. L’évacuation en toute sécurité fait partie de leur mission première et ils mesurent mieux que quiconque le danger des fumées;

• Ne prenez aucune initiative sans leur accord sous peine de rendre leur intervention plus compliquée et de mettre votre vie en danger;

• Si les services de secours ne sont pas encore arrivés, soyez vigilants à toutes portes fermées : la chaleur derrière celle-ci peut provoquer un retour de flamme si vous l’ouvrez;

• Si possible, appliquez un chiffon humide devant votre bouche afin de limiter les risques d’inhalation de particules fines et vapeurs nocives. Ne perdez jamais de vue que ce qui tue le plus dans un incendie, c’est l’absence d’oxygène et , surtout, le monoxyde de carbone. Contre ces tueurs, le mouchoir ne peut rien;

• Lors de l’évacuation, maintenez-vous le plus possible au ras du sol : c’est au sol que se trouve le plus d’oxygène et la fumée ,elle, monte;

• N’utilisez jamais l’ascenseur.

 

Jean-Paul Charlier
Commandant des services d’incendie er

Source: secunews.be ©

 

 

Un citoyen lambda peut-il "arrêter" un voleur ou un criminel ?

Si je surprends un individu occupé à briser la vitre d’un véhicule pour dérober certains objets ou ayant arraché le sac à main d’une passante, puis-je, par civisme, réagir ? Dans quelle mesure puis-je "l’arrêter" et, en quelque sorte, me substituer à l’autorité publique ?

 

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A priori, un particulier ne peut pas arrêter une personne mais …

En principe, cette arrestation dite « arrestation judiciaire » relève des prérogatives des fonctionnaires investis du pouvoir de procéder à cet acte, soit généralement les policiers locaux et fédéraux. Il est à noter que certains autres fonctionnaires peuvent aussi procéder à des arrestations dans des contextes précis (ex : les douaniers).

Plus encore, la loi punit le fait de s’arroger certaines prérogatives réservées à ceux qui sont titulaires de la fonction permettant de les exercer, sous l’appellation d’immixtion dans les fonctions publiques (art. 227 à 232 du Code pénal), voire elle punit aussi le fait pour un particulier d’arrêter ou de détenir une personne hors les cas prévus par la loi (art. 434 du Code pénal).

Est-ce que cela signifie qu’un citoyen lambda ne peut jamais se saisir de l’auteur d’une infraction ? Le législateur n’a pas voulu être aussi restrictif mais il a posé des balises restreignant notablement les possibilités d’action.

  

Dans quelles conditions un citoyen peut-il intervenir ?

Ainsi, l’infraction constatée doit être un crime (ex : un homicide volontaire) ou un délit (ex : un vol à l’étalage) à l’exclusion des contraventions (ex : une infraction au code de la route comme le fait de téléphoner en conduisant) [1]. Sans entrer dans des considérations juridiques, on comprendra que l’on ne pourra se saisir d’une personne que pour les faits les plus graves.

Cette condition est nécessaire mais elle est insuffisante. En effet, il faut également que « l’arrestation » se fasse dans les conditions du flagrant délit ou du flagrant crime au sens strict. Le code d’instruction criminelle (art.41) nous apprend que « Le délit qui se commet actuellement ou qui vient de se commettre est un flagrant délit ».[2]

Evidemment, si cette possibilité est offerte à tous les citoyens, elle n’entraîne pas qu’ils puissent faire preuve d’une violence injustifiée envers le délinquant interpellé. En la matière, il sera toujours question de proportionnalité. Pouvoir empêcher un malfaiteur de fuir ne permet pas qu’on puisse lui porter des coups sans raison.

  

Puis appeler immédiatement la police !

En outre, il conviendra de faire appel à la police sans délai afin qu’elle prenne le relai. La loi sur la détention préventive [3] ne laisse aucun doute quand elle indique que « tout particulier qui retient une personne prise en flagrant crime ou en flagrant délit dénonce immédiatement les faits à un agent de la force publique » (Art.1.3°).

Ce dernier informera l’officier de police judiciaire qui décidera de l’arrestation et informera immédiatement le procureur du Roi, voire le juge d’instruction, par les moyens de communication les plus rapides. C’est à ce dernier qu’incombera la décision de maintenir l’arrestation ou de la lever ainsi que de prescrire des devoirs complémentaires. 

Pour conclure, deux considérations peuvent préciser la matière. D’abord, on aura compris qu’un particulier ne procède pas à une arrestation au sens juridique du terme mais il se « saisit » d’une personne, l’arrestation étant décidée par l’officier de police judiciaire et elle est éventuellement confirmée par le magistrat compétent.

Ensuite, les personnels du secteur communément appelé « la sécurité privée » (agents de gardiennage, inspecteur vol dans les grandes surfaces, etc.) n’ont pas en la matière plus de compétences qu’un citoyen lambda.

 

Claude BOTTAMEDI
Chef de corps

Zone de police Orneau-Mehaigne.

 

 

Source: secunews.be ©

 

 

Police on web : des nouveaux services en ligne

Police on web, véritable guichet en ligne, permet de déposer plainte pour des faits mineurs, demander la surveillance de son domicile et déclarer son système d'alarme et sa caméra. Durant la pandémie covid-19, d’autres infractions ne nécessitant pas une intervention policière urgente peuvent en outre être dénoncées.

 

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Description de l’outil

Mis en place en 2007 par le Gouvernement dans le cadre de la simplification administrative du travail de police, police on web est accessible tant aux personnes physiques que morales. Cette plateforme évite de se déplacer dans un commissariat de police.

L’accès à police on web est réservé à tout citoyen belge ou résidant en Belgique. Quel que soit le type de déclaration choisie, il est toujours possible de la faire en son nom propre ou pour le compte d’un tiers à condition d’en avoir son autorisation.

 

Comment et pour quels faits mineurs déposer plainte en ligne ?

Le dépôt de plainte en ligne peut se faire pour des faits liés à la petite criminalité :

- Vol de vélo, de vélomoteur;
- Vol à l'étalage;
- Dégradations;
- Graffitis, etc..

Cependant, la plainte doit répondre à quatre conditions. Il est tout d’abord important que les faits dénoncés se soient produits en Belgique. De même, il doit s’agir de faits pour lesquels l’identité de l’auteur n’est pas connue. Ces faits ne doivent pas consister en des menaces ou de la violence. Enfin, personne ne doit avoir été blessé lors du déroulement de ces faits.

Une fois toutes les données introduites (lieu, heure, circonstances, compagnie d’assurance, etc.), un numéro de référence vous est communiqué et une confirmation vous est adressée par mail. La déclaration peut porter sur plusieurs biens. Il n’est donc pas utile de déposer plusieurs plaintes pour un même fait.

La plainte sera ensuite automatiquement traitée au même titre qu'une plainte établie dans un commissariat, par le service de police territorialement compétent qui vous contactera soit par courriel ou par courrier postal. Les documents générés par police on web ne font pas office de procès-verbal.

 

Extension temporaire à certains faits pour les plaintes en ligne

Compte tenu des mesures de distanciation dues à la crise pandémique, le Collège des Procureurs généraux a marqué son accord pour élargir temporairement les possibilités du guichet en ligne.

 

Pour autant qu’’ils ne nécessitent pas une intervention policière immédiate, les faits suivants peuvent maintenant être déclarés via Police on web :

  • coups et blessures ;
  • menaces ;
  • harcèlement ;
  • vols sans violence ;
  • escroqueries (y compris via internet) ;
  • perte d’objets ou de documents (y compris la carte d’identité, les documents de bord, etc.).

 

La demande de surveillance

Plus communément appelée "police veille", la déclaration d'absence prolongée de votre domicile vous permet d'obtenir gratuitement une surveillance de votre habitation lorsque vous êtes absent pour plusieurs jours (vacances, hospitalisation, etc.).

Il est important de bien remplir le formulaire d’informations relatives à l’habitation afin que les services de police disposent du maximum de données pour identifier plus facilement d’éventuels agissements suspects aux abords de votre habitation, mais également afin de pouvoir vous joindre le plus rapidement possible en cas de problèmes.

Ainsi, il est indispensable de préciser les mesures de sécurité que vous avez prises pour votre habitat (alarmes, gardiennage, chiens, présence de tiers, etc.) et de bien spécifier vos heures de départ et de retour. Les véhicules restant sur place (voie publique ou garage) ou susceptibles d’être perçus à proximité de votre habitation (voiture du voisin, d’un parent, etc.) sont également à communiquer.

Une fois avertis, les services de police prendront en compte la surveillance de votre habitation au cours de leurs patrouilles et autres missions ordinaires.

 

Déclarer un système d'alarme et/ou une caméra de surveillance

Les personnes physiques ou morales (entreprises, centrale d’alarme, etc.) doivent déclarer leurs systèmes d’alarme ou de caméras de surveillance aux services de police.

Via police on web, une même application permet de déclarer les deux systèmes, et ce gratuitement. Un système d’alarme doit être déclaré dans les 10 jours à compter de son installation, une caméra de surveillance au plus tard la veille de sa mise en service. Une fois déclarée, il est toujours possible d’ajouter, modifier ou mettre hors service l’une ou l’autre installation. Ces modifications ou mise hors service doivent être communiquées dans les 10 jours, toujours via police-on-web.

Pour accéder à ce guichet électronique, il faut s’identifier au moyen de sa carte d’identité électronique, d’un token citoyen, ou d’un code unique de sécurité via une application mobile.

Vous devez valider les données de ces systèmes d’alarme et caméras au moins une fois par an. A défaut, celles-ci seront considérées comme obsolètes et seront supprimées.

Les références du site BESAFE expliquent en détail ces procédures.

https://www.police.be/fr/e-loket

https://www.besafe.be/fr/themes-de-securite/camera

https://www.besafe.be/fr/actualit%C3%A9s/loi-cameras-noubliez-pas-la-validation-annuelle-de-votre-declaration

 

Kevin RIGA et Christian ARNOULD

 

Source: secunews.be ©

 

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