Comment éviter les vols de vélo ?

Outre les «voleurs opportunistes», il existe des bandes organisées qui se sont spécialisées dans le vol et la revente de vélos. Ainsi, chaque année, de nombreux vélos disparaissent. Un problème dont l’ampleur pourrait diminuer si quelques précautions étaient prises. Voici donc des recommandations bien utiles. 

 

velo IBS

© Secunews.be
 

Lorsque vous laissez votre vélo sans surveillance :

• Attachez-le, même pour un bref moment ou si un vol vous paraît improbable à l’endroit où vous le déposez.

• Evitez les emplacements moins fréquentés ou peu visibles.

• Combinez deux antivols dont un très résistant comme les cadenas en «U» en acier trempé. Attachez toujours le cadre et une roue à un point fixe solide et stable. Attention qu’on ne puisse pas dégager vélo et antivol du point de fixation !

• Evitez que l’antivol repose sur un rebord ou au sol car un coup de masse suffirait à détruire la serrure.

• Emportez les accessoires : pompe à vélo, éclairage amovible, etc. Afin d’éviter les vols de roues et de selle, investissez dans des antivols adaptés à ces pièces.

 

N’oubliez pas en outre de :

• Rassembler dans un dossier le numéro de châssis, la marque, le modèle, les caractéristiques particulières, la couleur... de votre vélo avec votre preuve d’achat et une photographie de celui-ci.

• Faire graver votre numéro de registre national sur le cadre du vélo. Cette mesure préventive dissuadera les voleurs et permettra à la police de retrouver immédiatement le propriétaire du vélo en cas de vol.

 

En cas de vol :

• Signalez les faits, soit via le site police-on-web, soit en vous rendant à un commissariat de police locale. Les actions de prévention et surveillance des lieux concernés par les vols de vélo requièrent en effet une analyse précise du phénomène.

• Parcourez le site velosretrouves.be ainsi que les sites de vente d’occasion, les marchés / brocantes... Si vous y retrouvez votre deux roues, signalez-le à la police. Votre dossier constitué après l’achat, la copie de votre déposition et votre numéro de registre national gravé sur le vélo faciliteront votre démarche.

Fanny Vanobberghen et Christian Arnould

Source: secunews.be

 

 

Vol ou perte de votre smartphone ou tablette : quelles réactions ?

Vol à la tire, perte, vol de son véhicule ou à l’intérieur de celui-ci, les circonstances sont nombreuses mais les réactions restent les mêmes : réagir méthodiquement et rapidement. Nous proposons une checklist simple reprenant les démarches à effectuer et proposons quelques informations pratiques concernant les possibilités d’indemnisation en cas de vol.

  

vol perte smartphone ibs

© Pexels-photo

 

La perte ou le vol de son appareil mobile et, par conséquent, l’usage frauduleux de données privées et professionnelles, peut être extrêmement dommageable à la victime. Comment protéger efficacement son dispositif ? Nous proposons quelques conseils pratiques permettant de le paramétrer efficacement afin d’augmenter les chances de récupération, ou au pire, de limiter les dégâts en cas de vol/perte. Un prochain article se focalisera quant à lui sur les réactions à adopter si malgré tout vous veniez à perdre votre appareil ou à vous le faire voler.

 

Perte ou vol ? Que faire ?

- Ne perdez pas de temps ! Agir dans les 24 heures, avant que la batterie de l’appareil soit entièrement déchargée ;- Ne perdez pas de temps ! Agir dans les 24 heures, avant que la batterie de l’appareil soit entièrement déchargée ;
- Activez immédiatement à distance les fonctionnalités de localisation et d’antivol (verrouillage, etc.) de votre appareil ;
- Si la localisation a été possible, ne partez pas à la poursuite de l’éventuel voleur ;
- Portez plainte auprès des services de police locale. Communiquez-leur les données de localisation, les éventuels apps de traçage installées sur l’appareil et, si demandé, vos identifiants ainsi que vos codes IMEI et ICCID (numéro carte SIM);
- Prévenez votre opérateur afin de bloquer votre ligne téléphonique ainsi que l’appareil. Une copie du procès-verbal acté par la police est nécessaire;
- S’il vous est impossible de récupérer ou de localiser l’appareil, effacez à distance les données de l’appareil (remote wipe, etc.) et modifiez aussitôt tous les identifiants (mots de passe) que vous auriez pu utiliser sur votre appareil.

 

Etre indemnisé en cas de perte ou de vol ?

Suivant votre police d’assurance et les circonstances de la perte ou vol de votre appareil, vous pouvez obtenir une indemnisation voire un remboursement de celui-ci. Suivant votre police d’assurance et les circonstances de la perte ou vol de votre appareil, vous pouvez obtenir une indemnisation voire un remboursement de celui-ci. 

Quelques informations utiles à garder à l’esprit :
- Dans certaines situations, la couverture vol de votre assurance auto est susceptible d’intervenir en cas d’oubli de votre appareil mobile dans le véhicule. En effet, certaines assurances omnium couvrent le vol si les auteurs ont dérobé l’appareil dans votre voiture ou si celui-ci se trouvait dans le véhicule quand il a été volé ;
- L’assurance peut également, suivant le contrat, intervenir si le vol a été commis dans un immeuble autre que votre habitation ou à l’extérieur dans le cas d’un vol avec violence ou menace ;
- L’assurance familiale n’offre généralement aucune couverture dans ce cas de figure ;
- Enfin, sachez que l’assureur tient compte de l’ancienneté de l’appareil et que la perte de valeur de l’appareil est donc prise en compte dans le dédommagement. 

 

Sébastien Dormaels

Master en criminologie, Zone de police Entre Sambre et Meuse.

Source: secunews.be

 

 

Porte à porte : prudence lorsqu’un inconnu vous propose ses services !

Les exemples ne manquent pas pour illustrer les risques de la vente de services à domicile. Un ouvrier sonne à votre porte : il lui reste de l’asphalte et il vous propose de refaire votre allée pour un prix défiant toute concurrence. En travaillant chez des voisins, un artisan a vu qu’il vous manquait une tuile, ou vous propose un taillage de haie à prix d’ami… mais il faut vous décider tout de suite !
  
Plus l’occasion semble bonne, plus vous avez des raisons de vous méfier. Il arrive en effet très souvent que ces personnes soient des faux artisans, profitant de la crédulité ou de la vulnérabilité des personnes seules pour extorquer de l’argent. Après la remise de l’acompte, certains disparaissent purement et simplement. D’autres exécutent un travail baclé.

Le présent article émet des conseils de prudence dans le cadre de la vente de services à domicile. Il a été précédé d’un premier article consacré aux dispositions légales qui protègent le consommateur : l’existence d’un contrat précis, le délai de réflexion, l’autorisation délivrée par un guichet d’entreprise ainsi que les modalités à respecter par les vendeurs qui font du porte à porte. Un second article a traité quant à lui des précautions à prendre face à un représentant qui propose l’achat d’un bien à domicile.  

 

porte a porte IBS

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Si un artisan se présente à votre porte 

• N’ouvrez pas la porte si vous êtes seul et qu’il s’agit d’un inconnu• N’ouvrez pas la porte si vous êtes seul et qu’il s’agit d’un inconnu
• Refusez CATEGORIQUEMENT tout travail qui doit se faire tout de suite ! Une période de 7 jours est obligatoire entre le moment où l’artisan vous propose ses services et le moment où il exécute ses travaux
• Exigez de voir sa carte de commerce ambulant : celle-ci est obligatoire.

Si vous avez l’intention d’accepter la proposition

• Demandez un devis détaillant les travaux ou réparations à effectuer, leur prix, la date de prestation et leur durée.• Demandez un devis détaillant les travaux ou réparations à effectuer, leur prix, la date de prestation et leur durée.
• Demandez les coordonnées du prestataire et dites-lui que vous le recontacterez si son offre vous intéresse : cela vous laissera le temps de vérifier les conditions et modalités de son offre et comparer les prix de ses concurrents
• Sachez que la loi limite à 700 euros la vente d’un service se rapportant à l’aménagement de la maison ou du jardin.

 

Si vous décidez d’accepter ses services

• Echelonnez les paiements : un acompte raisonnable au début, une partie pendant et le solde à la fin des travaux• Echelonnez les paiements : un acompte raisonnable au début, une partie pendant et le solde à la fin des travaux
• Ne payez pas d’acompte immédiatement. Attendez les 7 jours réglementaires
• Une facture est obligatoire et un exemplaire doit vous être remis
• La facture doit mentionner les coordonnées de l’artisan, la date, le prix à payer et un descriptif des travaux. N’acceptez pas une facture qui ne contient pas ces critères.
• Utilisez un moyen de paiement qui laisse des traces, ou exigez un reçu

En cas d’arnaque

• Portez plainte au commissariat de police locale• Portez plainte au commissariat de police locale
• Déposez une plainte en ligne au SPF économie
• Tournez-vous vers une association de défense des consommateurs, leurs conseils sont souvent judicieux.

En collaboration avec les services du SPF Economie


Michèle Orban, Information Broker 

Source: secunews.be ©

 

 

Alcool au volant : où l’infraction peut-elle être constatée ?

Les infractions de base incriminent la conduite ou l’accompagnement à la conduite d’un véhicule ou d’une monture dans un lieu public en étant sous l’influence d’une ou de plusieurs substances (alcool, drogues, etc.). Mais jusqu’où s’étend cette notion ? Est-on encore concerné pour des lieux tels que le parking d’un magasin ou un chantier ? Quelques précisions seront apportées ici tant en ce qui concerne les lieux et classes de véhicules, que sur la notion même d’incapacité de conduire. Les infractions de base incriminent la conduite ou l’accompagnement à la conduite d’un véhicule ou d’une monture dans un lieu public en étant sous l’influence d’une ou de plusieurs substances (alcool, drogues, etc.). Mais jusqu’où s’étend cette notion ? Est-on encore concerné pour des lieux tels que le parking d’un magasin ou un chantier ? Quelques précisions seront apportées ici tant en ce qui concerne les lieux et classes de véhicules, que sur la notion même d’incapacité de conduire.

 

alcool volant controle IBS

© Secunews.be

 

Que recouvre la notion de « lieu public » ?

Les dispositions du code de la route ne s’appliquent que sur la voie publique. Les infractions sanctionnant l’alcool et la drogue dans la circulation s’étendent elles, à l’ensemble des lieux publics. On entend par lieu public : la voie publique, les terrains ouverts au public et les terrains non publics mais ouverts à un certain nombre de personnes selon certaines conditions. Les dispositions du code de la route ne s’appliquent que sur la voie publique. Les infractions sanctionnant l’alcool et la drogue dans la circulation s’étendent elles, à l’ensemble des lieux publics. On entend par lieu public : la voie publique, les terrains ouverts au public et les terrains non publics mais ouverts à un certain nombre de personnes selon certaines conditions. 

La conduite sous influence constitue donc une infraction lorsqu’elle est constatée non seulement sur toute voie ouverte à la circulation du public en général mais également sur :
- un parking privé (d’un café) ;
- un parking souterrain ou moyennant paiement ainsi que l’aire de stationnement d’un grand magasin ;
- l’accès au car-ferry ;
- une zone portuaire ;
- un chantier ;
- un camping (réservé aux campeurs).

 

Pour quels véhicules ?

La loi s’applique à toute personne qui conduit un véhicule ou une monture ou accompagne en vue de l’apprentissage. Cette loi ne définit pas cependant les notions de «véhicule» et «conduire» et on ne peut se référer aux définitions prévues par le Code de la route. La loi s’applique à toute personne qui conduit un véhicule ou une monture ou accompagne en vue de l’apprentissage. Cette loi ne définit pas cependant les notions de «véhicule» et «conduire» et on ne peut se référer aux définitions prévues par le Code de la route. 
Il faut donc se tourner vers la signification de ces mots dans le langage courant. Par «véhicule», il faut comprendre «un moyen de transport routier», par exemple un engin de déplacement, un vélo, un cyclomoteur, une motocyclette, une voiture, un autobus,…
Et par «conduire», il faut entendre, «mener quelque part». Conduire un véhicule signifie donc : «mener un moyen de transport routier quelque part». Tombent donc sous le coup de ces lois, le fait de conduire un hoverboard, un segway, un vélo même si on ne fait que le pousser.

 

Les types d’incapacités de conduire

La conduite sous influence d’alcool paraît simple à comprendre. Pourtant, l’état du conducteur visé peut prendre plusieurs aspects:La conduite sous influence d’alcool paraît simple à comprendre. Pourtant, l’état du conducteur visé peut prendre plusieurs aspects:
 
→ L’imprégnation alcoolique est l’état purement objectif correspondant à la présence d’une certaine quantité d’alcool dans le sang ou dans l’air alvéolaire chez une personne ayant consommé des boissons alcoolisées. Le taux d’imprégnation alcoolique est déterminé par l’analyse de sang ou l’analyse de l’air alvéolaire expiré au moyen de l’éthylomètre.

→ L’état d’ivresse est l’état d’une personne qui se trouve sous l’influence de la boisson dans une mesure telle qu’elle n’a plus le contrôle permanent de ses actes sans qu’elle ait nécessairement perdu la conscience de ceux-ci [1]. L’état d’ivresse se révèle par des signes extérieurs tels la démarche titubante, l’agressivité ou la gaieté exagérée, l’élocution difficile… et sera établi par un examen clinique. On peut donc se trouver en état d’ivresse tout en ayant un taux d’imprégnation alcoolique non punissable.

→ L’état analogue à l’état d’ivresse est l’état d’une personne qui, à la suite notamment de l’emploi de drogues ou de médicaments, n’a plus le contrôle permanent de ses actes sans qu’elle ait nécessairement perdu la conscience de ceux-ci. Cet état se constate sur base de signes extérieurs démontrant un état incompatible avec la conduite d’un véhicule.


En outre, l’incapacité de conduire n’implique pas nécessairement l’abus de boissons alcooliques ou l’état d’ivresse. Elle est plus large et recouvre d’autres situations comme :
- conduire en état de fatigue excessive ;
- conduire avec un membre plâtré ;
- encombrement excessif gênant le conducteur ;
- méconnaissance de l’aménagement technique du véhicule, etc.

Si l’ivresse et l’incapacité de conduire se combinent, il s’agira d’un fait pénal unique. Le juge appliquera toujours la peine la plus sévère, en l’occurrence ici, celle de l’ivresse.
 
 
 
Francis Deom

Licencié en criminologie

Commissaire divisionnaire e.r.

Source: secunews.be ©

 

 

Nuisances sonores : quand recourir à la police ? 

Confronté à des bruits très gênants, comment pouvons-nous réagir ? Dans un premier temps, il est conseillé de trouver des solutions amiables, comme nous l’avons explicité dans l’article précédent. Face à certaines situations plus problématiques, lorsque les désagréments dus au bruit perdurent et que les tentatives de concertation ont échoué, le recours à des instances officielles s’impose. A qui faire appel dans pareils cas ?

  

nuisance sonore IBS

© Kato Peeters

 

La médiation peut aider

En premier lieu, il convient de savoir que pour favoriser la discussion, un «médiateur» peut aider, de manière neutre, à conduire le dialogue entre voisins. Il peut s’agir d’un syndic, d’un gérant ou d’un gardien d’immeuble, d’un membre du comité de quartier, d’un employé des services communaux ou associatifs de médiation, etc.

La médiation a pour but de concilier les parties et d’éviter une procédure judiciaire. Même si un procès est en cours, l’appel à un médiateur constitue toujours une solution de dialogue moins pénible que les processus judiciaires.

 

Se plaindre à l’administration communale

Face au responsable de nuisances sonores qui tarde à réagir dans un délai raisonnable ou qui refuse tout simplement de le faire, en l’absence de réaction de sa part, il est possible d’introduire une plainte auprès de l’administration communale concernée, par un courrier au Bourgmestre, au Service Urbanisme ou Environnement, au Service Médiation, .... Dans ce cadre, il n’est pas rare que les administrations communales sollicitent l’intervention des services régionaux compétents dans la lutte contre les infractions environnementales (IBGE, DPE, ...).

 

Intervention des services de police

En situation urgente (ex. : tapage nocturne ou diurne) ou face à l’absence de réaction de la personne responsable des nuisances, on peut faire appel aux services de police qui se déplaceront afin de constater les nuisances sonores et, si possible, d’y mettre un terme.

Si le bruit causé dépasse les normes acceptables de la vie en société (trouble de la tranquillité publique) ou si une réglementation est violée (ex. : infraction au règlement communal qui interdit d’utiliser une tondeuse le dimanche), les services de police auront la possibilité de demander au responsable de limiter les nuisances sonores voire d’y mettre un terme et pourront le cas échéant dresser un procès-verbal de constat de l’infraction. Un PV sera par conséquent adressé au Parquet compétent. Il s’agit du début d’une procédure judiciaire classique qui peut cependant être longue et coûteuse.


Parfois, pour objectiver les nuisances sonores, il conviendra de faire appel à des agents spécifiquement formés pour mesurer le niveau de bruit causé en vue de constater que les activités contreviennent aux dispositions de réglementations particulières fixant éventuellement des normes acoustiques maximales (ex. : le bruit causé par l’utilisation tous les week-ends d’une salle des fêtes mal insonorisée). Ces mesures sont généralement effectuées par des services spécialisés, formés à l’utilisation de sonomètres : fonctionnaire de police OPJ spécialisés, agents OPJ de l’IBGE ou de la DPE, ....

 

Recours au juge de paix

Avant de se lancer dans une procédure judiciaire classique, on peut à tout moment introduire une demande de conciliation auprès de la justice de paix. Outre sa formation juridique et son expérience à régler des litiges, le juge de paix possède des connaissances psychologiques adaptées notamment aux conflits de voisinage.

Cette conciliation est gratuite et se fait par simple envoi d’une lettre auprès du juge de paix territorialement compétent. Si la conciliation échoue, il reste encore la possibilité d’intenter un procès devant la justice de paix, procédure assez simple, rapide et peu coûteuse par rapport à la procédure judiciaire classique.


Christophe Romboux

Commissaire divisionnaire, Chef de corps de la zone de police de Huy

Source: secunews.be

 

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