Vol à l’étalage : des solutions durables et efficaces existent-elles ?

Bien que la plupart des sociétés de distribution investissent dans la prévention, beaucoup d’inquiétude subsiste au regard du nombre élevé de vols à l’étalage. Que représentent les vols dans les magasins en Belgique et quels sont les biens les plus ciblés par les voleurs ?

 

Vol Etalage IBS

 © Secunews

 

Comment accroître l’efficacité des mesures de prévention ? Faut-il repenser leur utilisation, investir davantage ou admettre le vol à l’étalage comme une fatalité ? Afin de répondre à ces questions et de proposer des solutions concrètes, nous examinerons étape par étape la problématique en partant des risques jusqu’à l’élaboration d’une stratégie de prévention pour enfin aborder les thèmes spécifiques que sont la détection des vols, la surveillance et l’interpellation.



Le vol à l’étalage en Belgique : une réalité quotidienne

Les statistiques de la police fédérale rapportent une stabilité du phénomène, le nombre de vols enregistrés entre 2009 et 2018 oscillant entre 22 et 24.000 cas, ce qui reste néanmoins inquiétant. De surcroît, ces chiffres ne représentent que la pointe de l’iceberg puisqu’au-delà des pertes par vol répertoriées, subsiste un chiffre noir important noyé dans un taux de démarque inconnue couvrant tout aussi bien les vols commis par les employés et les fraudes de fournisseurs que ceux commis par la clientèle.

L’asbl Prévention et Sécurité centralise depuis près de 40 ans, via un formulaire standardisé, les constats de vols commis par les particuliers dans plus de 800 points de vente des diverses enseignes belges affiliées et représentant 1.400.000 m2 de surface de vente. 

Les statistiques de 2018 de Prévention et Sécurité révèlent un peu plus 32.000 marchandises volées pour une valeur d’un peu moins d’un demi-million d’euros.

L’alimentation sèche (pas de produits frais) représente 23% des articles dérobés, les boissons alcoolisées près de 13% et les articles de parfumerie et de toilette près de 12%. En ce qui concerne la valeur des biens volés, les articles d’habillement sont quant à eux largement en tête, suivis des produits de parfumerie/toilette et de l’électro.

Bien que tous les âges soient représentés, les adultes entre 30 et 50 ans seraient responsables du plus grand nombre (près de 41%) de vols suivis par les jeunes de 15-19 ans (12%). Près de 60% des vols ont lieu entre 12 et 17 heures.

La fréquence des vols ne présente pas de grande différence au cours de l’année, février et mars scorent néanmoins le plus (11 et 12%).

  

De qui se méfier ?

Il n’existe pas de profil type de voleurs, ces derniers pouvant être a priori de toute origine, sexe ou âge. Un précédent article avait présenté en détail une typologie des profils les plus fréquemment observés, en synthèse :

- Les professionnels ou semi-professionnels : difficile à identifier de par leur apparence, comportement et surtout, difficile à appréhender au regard de leurs procédés astucieux voire organisés (repérage, diversions, etc.). Les marchandises dérobées sont essentiellement destinées à la revente et représentent des pertes élevées pour les commerçants. Cette classe est également la plus encline à recourir à la violence (intimidation, vandalisme, agression, etc.) et sévit parfois en bandes.

- Les amateurs : souvent impulsifs et maladroits dans leurs comportements. Ces voleurs occasionnels sont les plus susceptibles de se faire repérer. Les vols ne sont généralement pas planifiés et sont de faible valeur. Néanmoins, vu leur caractère fréquent, ces larcins représentent une perte significative pour les commerces.

  

La nature des marchandises comme indicateur de risques

Les risques de vol varient en fonction de la nature des biens mis en vente. En outre, alors que certains produits sont a priori convoités par les voleurs (attractivité, valeur, tendances, etc.), d’autres peuvent devenir une cible en fonction des opportunités de vol (taille, quantité, aspect, etc.). La connaissance de leurs caractéristiques est donc primordiale afin de prendre des mesures de protection adéquates.

Ces objets, souvent désignés par l’acronyme C.R.A.V.E.D (concealable, removable, available, valuable, disposable), sont généralement :

- Faciles à dissimuler et/ou difficiles à distinguer comme objets volés. C’est le cas d’un vêtement ou d’un bijou directement porté par l’auteur du vol ;

- Non fixés et mobiles ; au plus l’objet peut être transporté sans susciter les suspicions, au plus grand est le risque de vol ;

- De valeur et ce, tant financièrement que symboliquement ;

- Disponibles en grande quantité et fortement répandus ;

- Agréables et attractifs aussi bien pour une consommation/utilisation personnelle qu’en ce qui concerne les gains pouvant être retirés de leur revente ;

- Susceptibles d’être revendus/échangés compte tenu de la forte demande (marché noir).

 

Les autres facteurs de risque, qu’ils soient internes ou externes à la société de distribution, seront développés dans un prochain article afin d’aboutir à une évaluation «sur mesure» de ses besoins sécuritaires.

 

Sébastien DORMAELS
Licencié en Criminologie

 

Source: secunews.be ©

 

 

Coronavirus : l’épidémie de toutes les arnaques !

 

En pleine pandémie de Covid-19, les réseaux sociaux débordent de news sur le coronavirus. De nombreuses entreprises nous envoient des messages pour nous rassurer sur les mesures sanitaires mises en place. Malheureusement dans ce flux d’informations se trouve un certain nombre de fake news et d’arnaques.

 

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 © Patrick Decorte

 


Les fakes news

Les réseaux sociaux sont devenus une source d’informations importante pour de plus en plus de personnes. Il faut malgré tout rester très vigilant car les fausses rumeurs y sont nombreuses et peuvent avoir des conséquences désastreuses. 

L’Organisation Mondiale de la Santé a identifié une liste de fake news, qui vont de la soi-disant efficacité des sèches-mains pour tuer le coronavirus aux fausses propriétés anti-virales de l’ail. Une page recensant les nouvelles fausses rumeurs a été créé sur leur site : https://www.who.int/emergencies/diseases/novel-coronavirus-2019/advice-for-public/myth-busters

Il est donc fortement recommandé de privilégier les sources d’informations officielles ou les grands médias dont la réputation est déjà établie.

Le service public fédéral (SPF) Santé publique a mis en place un site d’information : https://www.info-coronavirus.be/. On y trouve une foire aux questions très complète, des news, ainsi que le flux en direct de la conférence de presse du Centre de crise national.

Les dernières conférences de presse du Centre de crise national peuvent être vues sur le site : https://news.belgium.be/fr/corona

 

 

Les arnaques proposant des masques, du gel ou des médicaments miracles

Profitant des angoisses légitimes de certains, de nombreux sites arnaques sont apparus. Ils proposent la livraison de gel hydro-alcoolique, de masques ou de médicaments censés soigner ou protéger du coronavirus.

Les escroqueries se multipliant en cette période de pandémie, Europol et Interpol mènent une traque mondiale de médicaments et de matériel médical de contrefaçon. De faux remèdes, des masques chirurgicaux contrefaits et d’autres produits dangereux liés au Covid-19 ont déjà été saisis.

En Belgique, la cellule fédérale anti-blanchiment a quant à elle, enregistré une augmentation des flux d’argent suspects liés à des escroqueries, telles que des ventes de masques ou de gels hydro-alcooliques et ce sans qu'aucun produit ne soit jamais livré.

Même si la tentation est forte de trouver des solutions pour se protéger du coronavirus, il faut absolument éviter les marchés parallèles dont les produits sont totalement inefficaces voire dangereux.

Lorsque vous commandez des médicaments en ligne, assurez-vous d’abord que le site internet est géré par une pharmacie agréée par l'Agence fédérale des médicaments et des produits de santé (AFMPS). Vous trouverez une liste des pharmacies en ligne agréées sur leur site.

  

Les mails phishing et autres cyber-arnaques

L’épidémie de coronavirus est également une occasion idéale pour les cybercriminels qui multiplient les mails de phishing. Pour rappel, il s’agit de faux mails ayant pour but de vous faire cliquer sur un lien pour infecter votre ordinateur ou obtenir des informations confidentielles.

Mais le problème ne se limite pas aux mails. Au mois de mars, la banque ING a prévenu ses clients que de faux SMS étaient envoyés en son nom. Ces messages contenaient un lien cliquable dont la finalité était le vol d’informations bancaires.

 

La plateforme Safeonweb.be, spécialisée dans les news en matière de sécurité informatique, signale également les abus suivants :

  • fausses collectes de fonds pour les victimes du virus
  • liens vers de faux sites d'information
  • offres concernant des vaccins.

Il faut donc en ces temps difficiles redoubler de prudence et éviter de cliquer sur des liens dans des mails ou des SMS.

 

Stéphane PEETERS

IMPACT 360

 

Source: secunews.be ©

 

 

Individus et dirigeants face au COVID-19 : comment réagir ?

 

Les événements de ces derniers jours nous ont apporté leur lot de comportements irrationnels mais aussi de décisions courageuses et de marques de solidarité. Voici une brève analyse de ces réactions dont l’hystérie de masse et des conseils destinés aux responsables et aux individus.

 

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 © IMPACT 360

 


Garder avant tout son calme

Dans l’apparition de la panique, on peut distinguer plusieurs phases : la phase de préparation, la phase de choc, la phase de réaction et le lent retour au calme et à la tranquillité.

Avec le Coronavirus, notre pays est tombé sous le choc et a été projeté dans une autre réalité. Cela s’est traduit notamment par une certaine panique qui a poussé des personnes à se précipiter dans les magasins pour se ravitailler de manière déraisonnable, "avant qu'il ne soit trop tard".

La phase de choc est provoquée par la perception soudaine et claire d'un danger. Elle entraîne souvent des réactions irrationnelles, une désorganisation très rapide, à la fois physique et psychologique.

La phase de réaction est induite par la prise de conscience du danger par un grand nombre de personnes. Celles-ci réagissent alors et inondent les médias sociaux qui jouent un rôle important dans la diffusion d’informations, parfois erronées.

Le retour au calme et à la tranquillité se profile lorsque les personnes, lassées de leurs propres comportements - un tel degré d’intensité est difficile à supporter longtemps – retrouvent leur lucidité, et dans beaucoup de cas, après l’intervention d’un leader convaincant.

Le Corona virus était inconnu pour la plupart d’entre nous. Ne surfez pas sur Internet de manière désespérée, concentrez-vous sur les canaux d'information officiels des autorités, suivez les conseils fournis par les spécialistes.

Participez vous-même au contrôle des rumeurs. Réfléchissez avant de partager les messages que vous lisez sur les médias sociaux.

Votre calme, le contrôle de vos émotions et votre sérénité sont aussi communicatifs que vos préoccupations et votre peur. N’oubliez pas que l’humour, l’exercice et une alimentation appropriée renforcent votre immunité.

 

Si vous êtes un dirigeant

La population doit savoir que des spécialistes assistent les autorités et que chaque communication se base sur des faits mesurables et observables. L’anxiété survient lorsque les gens pensent que ce qu’ils perçoivent diffère de ce qui est annoncé officiellement.

Le sentiment d’unité et d’appartenance génère la confiance. Les individus ressentent de la peur lorsqu’ils sont séparés physiquement du groupe ou de la communauté dont ils font partie. Il est donc nécessaire que ces groupes restent bien constitués et structurés pour éviter une impression d’isolement.

La présence des dirigeants doit en outre être ressentie de manière tangible. C’est notamment le cas des autorités locales sinon les communautés (villages et villes) ont l’impression de ne dépendre que d'une direction centralisée dont elles se sentent fort éloignées psychologiquement. 

Le fait que les spécialistes deviennent peu à peu, au cours de la crise, familiers et délivrent des messages en conformité avec la réalité du vécu de la population est prépondérant pour maintenir la confiance dans les médias, les autorités. Dans le cas inverse, si la confiance disparaît, elle ne revient plus jamais et les gens se tourneront vers d’autres sources, dont des fausses nouvelles qui deviennent rapidement virales sur les médias sociaux.

Si vous êtes un dirigeant, montrez l’exemple à travers vos communications personnelles et référez-vous aux mesures préconisées par le gouvernement et les spécialistes.

Lorsque vous avez la direction d’une organisation, entreprise ou association, restez visible, soyez proactif et une référence en tant que décideur et porte-parole pour les membres de votre groupe.

Si vous avez autorité dans un domaine d’expertise ou si vous êtes un homme politique local, gardez l’initiative dans le combat contre le Coronavirus. Acceptez les interviews et profitez de votre position et de vos connaissances pour communiquer le bon message.

 

La solidarité renforce notre résilience

Initier un esprit d’autonomie et d’entraide entre les personnes d’une même communauté est source de résilience.

L’homme étant semblable dans ses réactions grégaires à un animal, la peur déraisonnée d’un prédateur inconnu peut se propager très rapidement mais il peut aussi trouver les ressources nécessaires pour soutenir les membres les plus faibles du groupe. Cette aide aux autres générera alors une confiance nouvelle et un sentiment de force au sein de la communauté.

Portez-vous volontaire pour aider les plus faibles, soyez créatifs, cela nous aidera à juguler la crise et à préserver notre résilience.

Recherchez dès maintenant des activités de loisir pour soutenir votre hygiène mentale : restez en mouvement, profitez de la nature, détendez-vous et mangez sainement.

Soyez un exemple de résilience mentale pour autrui car … c’est contagieux !

 

Erik DE SOIR

Major, Docteur en psychologie et Docteur en sciences sociales et militaires

Coordinateur de la recherche scientifique et technologique, IRSD

Spécialisé dans l'étude de la gestion des catastrophes, thérapeute du trauma au sein du centre de traitement De Weg Wijzer

 

Source: secunews.be ©

 

 

Personne en état de choc suite à un accident ou agression : que faire ?

 

Lors d’un grave accident de roulage, d’un incendie ou d’actes de violences, vous pourriez, dans l'attente des secours, secourir des victimes en état de choc, voire inconscientes. Comment reconnaître un état de choc ? Quels gestes efficaces poser si une personne ne réagit plus ?

 

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 © IMPACT 360

 

Cette fiche synthèse ne constitue qu’une première réponse partielle à ces questions, les références indiquées en sont un complément indispensable.


La personne est en état de choc 

• Description : une défaillance de la circulation occasionne des troubles cardiaques et respiratoires : dérèglement du cœur, de la circulation sanguine, perturbation des pulsations et de la respiration. C’est une détresse physiologique grave qui se traduit essentiellement par une pâleur importante, une respiration accélérée et irrégulière, une coloration bleue des lèvres, des mains et des pieds et un refroidissement des extrémités. Ainsi que des troubles du comportement.

• Causes possibles : un tel état de choc peut apparaître à la suite de blessures telles qu’une hémorragie, une brûlure grave, un traumatisme crânien. Le froid, l’émotion et la douleur l’aggravent.

• Prévention : il faut étendre la victime au calme (si elle peut être déplacée), lui surélever les jambes, sauf si elle souffre de pathologies pulmonaires/cardiaques ou de traumatismes aux membres inférieurs. La protéger du froid, desserrer ses vêtements et la réconforter.

 

La personne est inconsciente 

• L’échelle EPADONO permet d’évaluer la conscience de la victime :

o Eveillée : la victime a les yeux ouverts et répond aux demandes

o Parole : elle semble inanimée mais réagit lorsqu’on lui parle

o Douleur : elle ne réagit qu’aux stimulations douloureuses

o Non réactive : elle ne réagit à aucune stimulation

 

• Causes possibles : le choc violent d’un accident «secoue» le cerveau, quand il ne fracture pas le crâne. Ces traumatismes, cérébraux et/ou crâniens, perturbent le fonctionnement du cerveau et la conscience peut en être altérée. D’autant plus lorsque l’apport en oxygène du cerveau ne se fait plus correctement. Un choc survient aussi en cas d'hémorragie importante.

 

• Gestes à poser :

o stimuler pour un retour à la conscience : interpeller, secouer prudemment l’épaule. Si la victime revient à la conscience, la rassurer et continuer à la stimuler ;

o dégager les voies respiratoires en ouvrant le col de chemise par exemple ;

o repérer les lésions éventuelles afin d’informer les secours dès leur arrivée ;

o protéger sans attendre la victime du froid ou de la chaleur ;

o vérifier fréquemment les fonctions vitales: conscience, respiration. L’évaluation de la circulation sanguine, peu aisée, est laissée aux professionnels. Si la victime ne respire pas, pratiquer une réanimation cardio-pulmonaire sur un sol dur ;

o s’il est impératif de déplacer la victime, la mettre en «position latérale de sécurité». Si elle est mise sur le dos, la victime risque en effet un étouffement en cas de vomissement et/ou un basculement de la langue vers l’arrière de la gorge, avec obstruction des voies respiratoires.

 

Attention, la femme enceinte doit être mise sur son côté gauche afin d’éviter que le fœtus ne comprime sa veine cave inférieure, ce qui entraînerait des problèmes circulatoires.

  

Sandrine MATHEN

Secouriste à la Croix-Rouge de Belgique

 

Source: secunews.be ©

 

 

Enfant en voiture : correctement attaché et dans un siège adapté !

 

Toujours boucler sa ceinture et attacher correctement son enfant en voiture est d’une importance vitale et une obligation légale. Les femmes enceintes doivent-elles également porter la ceinture ? Comment transporter adéquatement les bébés, les tout-petits, les jeunes enfants ou même les enfants plus âgés ?

 

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 © Goudriaan


Vous êtes enceinte ?

Le code de la route oblige également les femmes enceintes à porter la ceinture de sécurité. En cas d'accident, la ceinture vous protègera, vous et votre enfant à naître et ne le blessera pas.

Utilisez la ceinture à trois points et placez la partie ventrale de la ceinture le plus bas possible sous votre ventre. Ce sera ainsi votre bassin et non votre ventre qui subira les chocs éventuels. La partie diagonale doit être bien positionnée sur l’épaule.

Ne déconnectez pas les airbags. En cas d’accident, l’airbag vous protègera, vous comme votre enfant.

 

Les bébés jusqu’à 13 kg

Les dispositifs de retenue pour les bébés pesant jusqu'à 13 kg sont du groupe 0+ (par exemple, Maxi-Cosi). Vous devez toujours les installer dans le sens contraire de la marche.

Désactivez toujours l'airbag frontal. En effet, l’airbag développe une force considérable en explosant et le choc au dos du siège enfant pourrait donc être fatal.

Les sangles du siège doivent être bien serrées autour du bébé. Il peut y avoir maximum 1 cm de jeu, sinon le risque de blessures est plus grand. Bien les vérifier à chaque trajet et les adapter en fonction de l’épaisseur du vêtement. Les sangles du siège ne peuvent pas être tordues et on doit entendre un petit «clic» quand on les clipse au siège.

Transportez votre bébé le plus longtemps possible dans la position dos à la route. Vous pouvez utiliser un tel siège du groupe 0+ jusqu’au moment où, soit votre enfant pèse 13 kg, soit sa tête dépasse du dossier de son siège. Ne changez donc pas trop vite de siège !

 

Tout-petits et jeunes enfants de 9 à 18 kg

Les sièges pour les tout-petits et les jeunes enfants de 9 à 18 kg appartiennent au groupe 1. Selon la marque, vous devez les placer dans le sens de la marche ou dans le sens contraire. Consultez pour cela le manuel ou la vignette d'homologation sur le siège.

Lorsque votre enfant peut s'asseoir seul, installez-le dans un siège du groupe 1. Vous l’attachez avec une ceinture à cinq points qui comporte des sangles sur les épaules et les jambes et une courte sangle entre les jambes. Le rôle de la sangle entre les jambes est de maintenir la sangle ventrale en haut des cuisses et d’empêcher celle-ci de remonter sur le ventre. Cette sangle d’entrejambes doit donc être la plus courte possible. Les sangles ne doivent également pas être tordues.

Ne passez à un siège d'un groupe supérieur que lorsque votre enfant a atteint le poids maximum ou lorsque le haut de la tête dépasse le bord du dossier du siège.

  

Enfants de 15 à 36 kg

Un siège du groupe 2 autorisé pour les enfants de 15 à 25 kg est un coussin rehausseur avec dossier, guide-ceinture et repose-tête.

Un siège du groupe 3 n'a pas de dossier et est autorisé pour les enfants de 22 à 36 kg.

Jusqu’à 10 ans environ, les os du bassin d’un enfant sont fragiles pour bien maintenir la sangle ventrale de la ceinture de sécurité. Lors d’un choc, cette sangle glissera vers le haut et exercera une pression sur le ventre de l’enfant, d’où des risques de blessures. Un coussin rehausseur est donc nécessaire pour maintenir la ceinture à plat et bien bas sur les hanches, et l’empêcher de remonter sur le ventre. La partie sous-abdominale de la ceinture doit en outre passer sous les accoudoirs.

Optez pour un coussin rehausseur avec appui-tête, dossier et guide-ceinture qui sera plus confortable et plus sûr qu'un simple coussin rehausseur.

 

Enfants de 1,35 m et plus

À partir de 1,35 m, un enfant, quel que soit son âge, peut être attaché avec la ceinture seule. Néanmoins, jusqu'à 36 kg, il est plus prudent de le transporter sur un coussin rehausseur (voir ci-dessus). 

La ceinture peut être ajustée en hauteur, ne doit pas être tordue et avoir un maximum de 1 cm de jeu. La ceinture de sécurité à trois points d’ancrage doit prendre appui sur les parties résistantes du corps, la sangle diagonale doit s’appliquer sur le thorax depuis l’épaule jusqu’au bassin et la sangle ventrale doit prendre appui sur les os du bassin.

La partie diagonale ne peut en aucun cas être placée dans le dos ni sous le bras. Installez toujours les enfants en priorité aux places équipées d’une ceinture à trois points, évitez celles ne disposant que d’une ceinture abdominale.

  

Werner VAN CANT

Commissaire de police er

 

Source: secunews.be ©

 

A propos

IBS existe depuis plus de 35 ans. La société fut fondée dans le souci d'apporter à ses clients une sécurité optimale.

Avec de nombreux collaborateurs et installations à travers tout le territoire national, IBS est un des principaux acteurs sur le marché belge en matière de sécurité.

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