En rue, comment éviter d’être la cible d’une agression ?  

Tel un prédateur dans la nature, l’agresseur qui agit seul, observe sa proie afin de jauger sa vulnérabilité. Comment éviter de devenir sa cible ? Comment le dissuader ? Quelles sont les caractéristiques communes des personnes agressées ? 

Ce que nous dégageons au travers de notre langage non-verbal sont, bien plus que nos mots, des signaux instinctifs de notre état d’esprit, de nos émotions, de ce que nous vivons, de notre confiance en soi, … 

Dans le domaine de la sécurité, notre non-verbal revêt encore une autre importance.

Une étude atteste en effet que les agresseurs, toutes catégories confondues, observent l’attitude non verbale de leurs futures victimes avant de passer à l’acte.

 

 

Vol sac IBS 2

© Secunews



Les signes non-verbaux de vulnérabilité

L’individu qui commet des infractions comme le vol, le racket, l’intimidation ou des agressions sexuelles tient compte, avant d’agir, à la fois du contexte, de l’isolement de sa cible, de ce qui pourrait lui être dérobé, mais mesure surtout sa vulnérabilité à sa façon de marcher et de regarder. 

Il s’intéresse de près à celles et ceux marchant lentement, la tête baissée, sans contact visuel avec leur environnement, dont les bras sont trop serrés contre le corps et les pas trop rapprochés. D’autres signes corporels comme le regard fuyant, le gigotement des mains et des pieds, la manière de soulever le pied, de transférer le poids du corps … entrent également en ligne de compte.

Ces attitudes, ces allures permettent à un agresseur de se faire une idée de la fragilité dans le système de défense et de la confiance en soi d’une personne.

 

Marcher en confiance - Marcher en conscience 

Marcher en conscience du moment présent, de notre environnement, d’un pas assuré et résolu est de nature à rendre plus complexe toute agression verbale ou physique.

 

Les points d’attention sont :

Votre posture avec le port de tête, la grandeur de vos pas, le balancement de vos bras, l’attitude dégagée de vos épaules, le rythme de votre marche, et votre contact visuel.

 

Quelques conseils :

  • Avant de sortir, prenez le temps d’une grande inspiration en remontant vos épaules durant quelques secondes puis relâchez le tout. Recommencez autant de fois que désiré.
  • Prenez contact avec votre respiration et de ses sensations sans rien vouloir changer
  • Entamez vos premiers pas en conscience des changements dans vos sensations physiques au niveau de vos pieds et de vos jambes.
  • Votre tête est bien droite. La lever donnerait de l’hostilité à votre posture.
  • Vos bras accompagnent le mouvement avec vos jambes.
  • Vos pas sont résolus, énergiques, déterminés… tout en veillant à rester calme et présent à ce qui est, à vos sensations, votre respiration, votre environnement.
  • Si votre esprit s’égare dans vos pensées, vous pouvez utiliser ces sensations comme une ancre pour renouer avec la conscience de votre marche, de votre posture.
  • Fixer un point à l’horizon vous donnera une détermination palpable qui n’en sera que plus dissuasive.
  • Balayer sereinement du regard par moment, votre environnement, donnera l’indication que vous y prêtez attention, ce dont les prédateurs se méfient.

 

Si un potentiel agresseur vous suit

Quand vous êtes attentif à tout ce qui vous entoure, vous devenez capable de percevoir énormément de choses et notamment ceux qui sont en train de vous repérer.

Si quelqu’un se rapproche trop de vous :

  • Continuez à marcher avec la même assurance, calmement. Accélérez le pas signifierait à ses yeux, qu’il a atteint son premier but : vous faire peur
  • Arrêtez-vous soudainement et attendez quelques secondes pour vous retourner
  • Regardez le d’abord, et s'il continue, déplacez-vous pour préserver une distance de sécurité de 2-3 mètres. S'il continue encore, arrêtez-le par un STOP ferme, tout en reprenant une distance ne lui permettant toujours pas de vous toucher. Vous pouvez également créer une barrière physique avec l’individu, d’un geste de main(s).

En lui envoyant un message sans équivoque possible : « Je me méfie de toi… ! », vous pourrez décourager cette personne, pour qui vous ne serez plus une victime potentielle mais un potentiel problème !

Mais n’oubliez pas : l’important est de toujours vous diriger vers la sécurité, vers un endroit où il y a de la lumière, des gens, des magasins, des transports, surtout si vous êtes seul(e).

Une victime ne porte jamais la responsabilité de son agression parce qu’elle a adopté une mauvaise attitude corporelle. Le seul coupable dans le passage à l’acte est et reste l’agresseur !

  

Thierry DEROUA

Commissaire Divisionnaire e.r.

Licencié en Criminologie

Trainer en attitude coachante

Source: secunews.be ©

 

 

Vols par ruse : précautions avant une visite suspecte 

Le modus operandi des vols par ruse commis au détriment de personnes plus âgées est très diversifié : demander un renseignement ou à téléphoner, proposer ses services ou des produits à vendre, se présenter comme un agent d’une société des eaux ou d’électricité voire un policier en train d’enquêter à la suite de vols dans le quartier.

Avant d’aborder les réactions efficaces à suivre par nos aînés en cas de visite suspecte à leur domicile, relevons ici les mesures de précaution fort utiles que les personnes âgées vivant souvent seules, peuvent prendre AVANT de se trouver en présence d’un visiteur inconnu.

  

Techno prevention IBS

© Secunews.be

 

Réduire les risques de vol par ruse : que faire au préalable ?

• L’isolement est un facteur d’insécurité. Restez en contact régulier avec vos voisins ou des associations. Si un programme de surveillance de quartier n’existe pas, convenez avec vos voisins d’échanger vos numéros de téléphone et d’une surveillance mutuelle de vos résidences ;


• Assurez-vous que vos entrées sont bien éclairées et que votre porte est munie d’un système de fermeture fiable. Faites aussi installer un judas et une chaîne à la porte d’entrée ;


• Dans la mesure du possible, gardez votre porte d’entrée toujours bien verrouillée ;


• N’inscrivez pas vos noms et adresse sur votre trousseau de clefs ;


• Ne laissez pas apparaître sur votre boîte à lettres, votre porte ou la liste des occupants de l’immeuble, que vous vivez seul ou que vous êtes retraité. Evitez par exemple les mentions : madame, mademoiselle, veuve, etc. ;


• Evitez de disposer d’importantes sommes d’argent à la maison. Faites marquer et photographier les objets de valeur que vous gardez chez vous ;


• Ayez toujours à portée de main les numéros de téléphone de personnes qui peuvent intervenir rapidement en cas de nécessité : voisins, amis, police, famille ...

 

Christian Arnould
Commissaire divisionnaire er

Source: secunews.be

 

 

Balades dans les forêts en Flandre : ce qui est permis et ce qui ne l'est pas !  

Faire de la marche, du jogging ou du vélo dans la nature ? Et pourquoi pas en forêt, l’environnement idéal pour vous détendre dans le calme, disposer d’espaces de jeu pour vos enfants ou vous entraîner. Mais dans les forêts flamandes également, certaines règles doivent être respectées par chacun. Un rappel bien utile.

 

 

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© Patrick Decorte



Respecter la nature

Le message est clair pour tous ceux qui circulent dans les bois : profitez-en au maximum, mais respectez la nature ! Ainsi, il est explicitement interdit dans une forêt ouverte au public en Flandre de :

  • allumer des feux ;
  • monter des tentes, cabanes, abris, etc. ;
  • déranger les animaux et leurs petits, leurs nids ou leurs abris ;
  • cueillir ou détruire la végétation (arbres, plantes, champignons…) ;
  • faire du bruit, perturber la quiétude des lieux ;
  • laisser traîner des déchets ;
  • faire de la publicité.

Et bien évidemment, il vous faudra aussi respecter toutes les instructions spécifiques indiquées sur place, par exemple via des panneaux d’information à l’entrée de la forêt.

 

Sur les routes et sentiers 

Dans les bois et les zones naturelles, il n’est permis de circuler que sur les sentiers afin de préserver la nature.

Voici les règles communes d’accès dans les forêts, sauf prescriptions contraires :

  • les voitures, cyclomoteurs, quads et véhicules assimilés ne sont pas autorisés à circuler dans les bois, sauf indication contraire (par exemple, sur les voies publiques);
  • les randonneurs, les joggeurs, les cyclistes, les vététistes, les cavaliers… doivent toujours rester sur les sentiers qui leur sont spécialement destinés ;
  • Les propriétaires de chiens ne peuvent pas quitter les sentiers et doivent garder leur animal en laisse, sauf dans les zones de promenade dédiées aux chiens.

 

Les aires de jeux et les « zones récréatives naturelles » 

Dans les forêts appartenant à ou gérées par l'Agence de la nature et des forêts (ANB), les piétons * bénéficient d’une réglementation légèrement différente, à savoir l'accessibilité inversée.

Ils peuvent en effet quitter les chemins à certains endroits. Auparavant, c’était déjà autorisé dans les zones dites zones de jeu, maintenant c’est également permis dans les zones considérées comme « zones récréatives naturelles » (struinnatuur). Vous pouvez trouver plus d'informations sur les zones de jeu et « zones récréatives naturelles » sur le site de l'ANB.

Autrement dit, en tant que piétons, vous pouvez dans ces zones, quitter les sentiers de jour comme de nuit, sauf lors de certaines circonstances qui justifient une interdiction temporaire. C’est le cas durant la saison de reproduction (les animaux doivent bénéficier de calme), durant les tempêtes ou lors de travaux (sécurité des promeneurs). Dans ce cas, des panneaux d'interdiction vous le rappelleront.

* Dans ce contexte, sont considérés comme des piétons : les randonneurs (sans animaux), les joggeurs, les utilisateurs de fauteuils roulants et les cyclistes âgés de moins de 9 ans.

Dans de nombreux cas, l'entrée (principale) d'une forêt indique qui est le propriétaire ou le gestionnaire (ANB, Natuurpunt, la municipalité, un propriétaire privé, etc.), mais pas toujours. Naturellement, vous pouvez aussi vous informer en consultant le Web, il vous suffit de saisir le nom de la forêt dans Google.

  

Durant la saison de la chasse  

Une forêt peut être temporairement inaccessible pendant la saison de la chasse. Le gestionnaire de la forêt doit toujours l'indiquer clairement avec des panneaux d'interdiction qui doivent être placés au plus tard, 48 heures à l'avance.

La chasse en Flandre est également soumise à des règles. Toutes les informations relatives à la législation sur la chasse sont disponibles sur le site web de l’ANB.

 

Berty GOUDRIAAN
Master en traduction
Service Environnement de la Ville de Tirlemont

Source: secunews.be ©

 

 

Quels lieux la police peut-elle visiter à tout moment ?  

Les fonctionnaires de police peuvent-ils intervenir dans un immeuble squatté, dans un lieu de culte, dans une chambre d’hôtel ? Oui, mais à condition de respecter le principe d’inviolabilité du domicile. Explications. 

Dans un précédent article, nous avons examiné les notions importantes et abordé les principes généraux entourant les possibilités de visiter et de perquisitionner des lieux privés. A présent, nous débutons la liste des hypothèses de visite domiciliaire par les lieux dans lesquels les services de police ont libre accès en tout temps.

 

 

POLICE IBS

© IMPACT 360



Dans quels lieux la police a-t-elle toujours accès ?

Les lieux dans lesquels les services de police peuvent pénétrer en tout temps sont les lieux accessibles au public et les biens immeubles abandonnés. C’est aussi le cas des établissements hôteliers et autres établissements de logement moyennant le respect de l'inviolabilité du domicile.

 

Quel est le rôle de la police dans ce contexte ? 

- veiller au respect effectif des lois et les règlements de police

- par leur présence visible, éviter que des infractions soient commises ou y mettre fin

- s’assurer que les personnes et les biens soient en sécurité, porter assistance au besoin.

 

Les lieux accessibles au public ? 

Il s’agit d’endroits où tout citoyen est admis indistinctement : voie publique, bâtiments publics, magasins, parkings de magasins, lieux de culte, ...

Le fonctionnaire de police peut y accéder, de jour comme de nuit, comme le public lui-même et aux mêmes conditions que celui-ci (notamment aux mêmes heures d’ouverture).

 

Quid des immeubles abandonnés ?  

Les fonctionnaires de police peuvent toujours pénétrer dans des immeubles abandonnés, que ce soit pendant le jour ou pendant la nuit. Une exception à ce principe existe quant aux immeubles abandonnés dans lesquels des squatters ont établi leur lieu de vie et y habitent en permanence. En cette hypothèse, la protection du domicile s’applique.

Déterminer si des immeubles sont «abandonnés» est une question de fait et de circonstances. Cela englobe les lieux réellement délaissés par leur propriétaire, dont il n’est plus fait usage. Par exemple : une usine désaffectée, des terrains vagues, des bâtiments durablement inhabités et délabrés.

 

Et les hôtels et autres établissements de logement ?

Pour ce qui concerne les établissements hôteliers (hôtels, auberges de jeunesse, …) et les autres établissements de logement (gîtes, chambres d’hôtes, campings…), moyennant le respect de l'inviolabilité du domicile, les fonctionnaires de police peuvent y pénétrer afin de procéder au contrôle des documents d’inscription des voyageurs.

En effet, la loi impose que tout voyageur soit enregistré par le fournisseur d'hébergement ou par son préposé. Cet enregistrement doit se faire le jour de l'arrivée du voyageur. Dans les 24 heures après que le voyageur ait quitté le lieu d’hébergement, l'enregistrement doit être complété par la date de départ.

Rappelons enfin qu’en matière de perquisition, les lieux assimilés au domicile privé, utilisés effectivement comme logement et protégés par l’inviolabilité du domicile, peuvent être une tente de camping, un motor-home, une caravane, une chambre d’hôtel, …

 

Christophe ROMBOUX
Commissaire divisionnaire, Chef de corps de la police de Huy

Source: secunews.be ©

 

 

Chiens dangereux : quelles mesures peut prendre le Bourgmestre ?

Lorsqu'un chien a un comportement très agressif, que ce soit sur la voie publique ou à l'encontre du voisinage, peut-on faire appel à la police ? Lorsqu'il existe un risque pour les personnes, quelles mesures le Bourgmestre peut-il prendre ? Dans ce contexte, l’autorité communale peut-elle intervenir lorsqu’il s’agit de réduire les risques associés aux chiens réputés dangereux ?

 

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© Free images



D'une manière générale, les autorités communales sont obligées de maintenir ou de restaurer l'ordre public, défini comme comprenant la salubrité, la sécurité et la tranquillité publiques en imposant des restrictions et des limitations aux libertés des individus.

Le conseil communal peut ainsi édicter des interdictions à travers des règlements ou ordonnances de police ayant une portée générale et abstraite et le Bourgmestre peut quant à lui prononcer des arrêtés qui ont le bénéfice d’une portée individuelle.

Ces mesures peuvent porter atteinte aux droits et libertés des individus pour autant qu’elles contiennent des dispositions proportionnées dans le seul et unique but de préserver l’ordre public.

 

Interdire la détention de certaines races de chiens : est-ce bien légal ?

La tentation est grande de procéder à l’interdiction pure et simple sur le territoire d’une commune des races de chiens supposées les plus dangereuses (Rottweiler, Mastiff, Bull terrier, Pit Bull, etc.) de façon à éviter les problèmes ultérieurs.

A propos de la légalité de cette mesure, plusieurs questions se posent. Tout d’abord, si on utilise un critère de distinction basé sur la race de l’animal ou sur son poids et sa taille, il doit être objectif et raisonnable. L’objectivité est de mise si le critère vise des données mesurables ou identifiables. Par contre, le caractère raisonnable est aussi délicat que celui de la proportionnalité et, à ce jour il est incertain. 

Enfin, n’oublions pas le principe de proportionnalité de toute mesure de police. Dès lors, interdire purement et simplement la détention d’une race de chien pourrait s’avérer disproportionnée dès lors qu’il n’est pas avéré que les animaux de la même espèce provoquent des troubles de manière systématique. Les interprétations sont à ce jour permises car la jurisprudence n’a pas eu souvent l’occasion de se prononcer. D’autres mesures, plus adéquates et moins attentatoires existent et peuvent être privilégiées. Ainsi, l’obligation de déclarer l’animal auprès de l’administration communale, le port de la muselière à l’extérieur ou l’obligation de procéder à un test de sociabilité du chien paraissent plus facilement admissibles dans l’appréciation d’une proportionnalité.

 

Mesure individuelle : dans quelles situations ?

Un arrêté peut toujours être adopté en réponse à un risque ponctuel. Même si, comme nous l’avons écrit ci avant, il n’est pas à ce jour démontré qu’une interdiction de détention de certaines races de chiens soit le mécanisme le plus juridiquement sûr et si cette question reste soumise à l’appréciation d’un juge, il est à tout le moins certain que le Bourgmestre est toujours habilité à prendre des mesures à l’égard d’un chien dangereux comme à l’égard de toutes les autres situations troublant l’ordre public.

Il est impératif de procéder à la constatation du danger et à l'étendue du (risque de) trouble. Ce constat a lieu par la personne du bourgmestre ou sur base d'un rapport des services de police voire encore sur base de plaintes concordantes du voisinage;

Sauf impérieuse urgence, une prise de contact avec le propriétaire du chien est ensuite indispensable afin de lui permettre de faire valoir ses moyens de défense et de se concerter sur les possibilités de mettre fin au problème "à l'amiable". Il s’agit d’un principe qui prévaut pour toutes les mesures de police administratives individuelles que sont les arrêtés du Bourgmestre.

Si les contacts préalables avec l'intéressé ne donnent pas de résultat satisfaisant, le bourgmestre peut alors prendre un arrêté de police donnant ordre aux personnes concernées de prendre, dans un délai qu'il juge raisonnable, les mesures utiles pour faire cesser le trouble constaté.

La proportionnalité est ici toujours de mise. Dès lors, les mesures doivent être spécifiquement liées à la situation, aux faits et aux dangers encourus. Elles peuvent aller de la pose de clôtures renforcées au suivi de séances d’éducation canine en passant par l’obligation de placer l’animal dans un refuge ou l’obligation de porter une muselière à l’extérieur de l’habitation du propriétaire de l’animal. La mesure la plus grave et la plus attentatoire consiste bien sûr dans l’euthanasie de l’animal. S’agissant d’une mesure irréversible, nous conseillons de ne jamais l’adopter sans l’avis d’un spécialiste du comportement animal sauf en cas d’extrême urgence.

  

Pouvoir des forces de police ? 

La loi sur la fonction de police du 5 aout 1992 prévoit que les services de police prennent à l'égard des animaux dangereux ou abandonnés toutes les mesures de sûreté nécessaires pour mettre fin à leur divagation.

La saisie administrative, par un fonctionnaire de police, dans les lieux accessibles au public, de tout objet ou animal qui présente un danger pour la vie et l'intégrité physique des personnes et la sécurité des biens est donc également envisageable .

Ainsi, la saisie administrative constitue une mesure de police et non une sanction.

 

Ambre VASSART
Juriste spécialisée en police administrative
Union des Villes et communes de Wallonie

Source: secunews.be ©

 

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