Le rôle de la sécurité électronique dans la protection d’une habitation  

Tout professionnel de la sécurité le dira, prétendre au risque zéro en matière de sécurité est une gageure. Pour le particulier, quels risques prendre en compte et comment protéger efficacement ses biens, sa propre personne au quotidien, en maîtrisant les coûts de cette sécurité ? Quelle démarche pour une protection électronique optimale ?

 

 

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© IMPACT 360



L’analyse de risques : comment procéder ?

Les questions fondamentales restent les mêmes, quelle que soit la situation : que doit-on protéger, contre quoi, pourquoi et comment ? Répondre à ces questions, c’est mettre en évidence les biens et les personnes à protéger en fonction des risques qu’ils encourent afin de mettre en œuvre des mesures de protection adéquates.

L’analyse des risques visera tout d’abord l’environnement bien évidemment : qu’il s’agisse d’un ensemble d’immeubles à appartements, de maisons individuelles en zone urbaine ou rurale, de quartiers aisés d’accès facile ou de cités enclavées, de rues très fréquentées ou non, de zones bien éclairées, etc., les vulnérabilités et les menaces ne sont pas du tout comparables.


Le périmètre extérieur du bâtiment (haies, clôtures, murets …) et la composition de ce dernier (corps du logis, garage indépendant, véranda, annexes, …) seront ensuite pris en compte avant l’examen proprement dit des points critiques d’intrusion : accès principal, entrées secondaires, fenêtres, soupiraux, etc.

Une identification et un inventaire précis des biens et le cas-échéant des personnes à protéger, leurs menaces et les risques associés constituent la dernière étape de tout plan de sécurisation efficient. Chaque bien doit faire l’objet d’une évaluation pertinente, les mesures de sécurité doivent s’établir proportionnellement à une échelle de valeur. On ne protège pas des bijoux précieux, des œuvres d’arts originelles, des documents sensibles privés de la même manière que des copies de bijoux, d’œuvres d’art et des documents publics.

 

Quelles mesures mettre en œuvre et comment ? 

La séquence des options préventives est bien connue : les précautions individuelles telle que fermer portes et fenêtres, simuler une présence, etc., et la vigilance collective comme les Partenariats Locaux de Prévention, doivent logiquement précéder la sécurisation physique/mécanique de l’habitat (poignées à clé, cylindre de sécurité, volets, etc.) et ensuite seulement, le recours aux systèmes de sécurité électronique pourra démontrer toute son efficacité.

Ce dernier volet du plan de sécurisation (mesures électroniques) est important et la surabondance de l’offre actuelle en produits et services électroniques incite paradoxalement à la prudence. Le choix est en effet large et varié tant en quantité qu’en qualité. Le risque d’opérer le mauvais choix vient s’ajouter à la liste des menaces qui pèsent sur notre sécurité, le risque le plus absolu étant de se croire à tort en parfaite sécurité.

Les entreprises de sécurité certifiées (INCERT en particulier voir le site ANPI) et reconnues sont à cet égard, à recommander. Elles proposent en effet des services (installation, gestion, intervention) et produits qui répondent non seulement aux exigences de sécurité mais aussi de qualité, le tout dans le respect des normes mais aussi et surtout de la réglementation.

 

La sécurité électronique optimale : quels atouts ? 

Les entreprises de sécurité certifiées maîtrisent les principes de l’analyse de risques dans le développement de produits et services qui correspondent aux besoins de sécurité en matière domestique. Quels en sont les points forts pour garantir une protection efficace intrusion et incendie ?

Les systèmes d’alarme anti-intrusion et de détection incendie sont d’ores et déjà intégrés et ils peuvent en permanence alerter directement aussi bien le propriétaire via une application sur son smartphone que les opérateurs d’une centrale de télésurveillance, tandis que les caméras et détecteurs de mouvements et de fumée répartis dans l’habitation peuvent déterminer la cause de l’alarme et permettre de prendre immédiatement les mesures adéquates.

La connectivité sécurisée d'un système d'alarme anti-intrusion avec des canaux comme Internet et le GPRS et des fonctionnalités multiples garantit d’être prévenu en temps réel, d’un danger et de réagir en conséquence en tout lieu et tout temps. Même la vérification après une alarme peut être exécutée soit par la centrale, soit par le particulier, notamment par des caméras intérieures et extérieures. Le smartphone devient une extension téléportée de la centrale d’alarme.

Ce type de produit, de par sa conception, peut intégrer des appareils câblés et non-câblés ce qui lui donne une capacité de pouvoir s’adapter à tous les environnements et systèmes de sécurité existants. Des modules optionnels permettent aussi de gérer à distance d’autres fonctions comme l’éclairage, le chauffage, etc.

Ce qui vaut en termes d’analyse de risques et des outils de sécurité mis en place pour la protection d’une habitation, ne se différencie pas fondamentalement de ce qui est nécessaire pour assurer la sécurité de bâtiments et parcs industriels, infrastructures publiques, complexes ou locaux critiques : les principes demeurent les mêmes, ce qui peut les différencier, c’est l’ampleur et le niveau technologique des moyens mis en oeuvre.

Les systèmes de vidéo-audio-surveillance actuellement disponibles sont ainsi couplés à des équipements et logiciels qui permettent non seulement de mieux détecter une menace effective mais surtout de prédire une menace potentielle. Dotés d’algorithmes intelligents (Intelligence artificielle), ces logiciels analysent les signaux vidéo, audio et par comparaison avec leurs bases de données qui s’affinent en permanence, détectent instantanément non seulement les menaces réelles (les intrusions, les effractions, les objets suspects, etc.) mais aussi les menaces potentielles issues de comportements anormaux, suspects, ceci sans aucune commune mesure avec l’œil ou le cerveau d’un humain. Ils génèrent automatiquement des messages d’alertes à l’adresse de leurs utilisateurs.

 

Arduino ZAGO, Spécialiste en analyse des risques informationnels et des systèmes d’information

Christian ARNOULD, Commissaire divisionnaire er

Source: secunews.be ©

 

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